Ch@t : Réveiller sa libido

Ch@t du 4 avril 2011 : Le mot libido est aujourd'hui synonyme de désir sexuel mais ce désir sexuel recouvre bien des choses et la libido concerne aussi bien le corps que la tête. Différents facteurs, physiques et psychologiques peuvent être à l'origine d'une baisse de la libido : la routine, la fatigue, le stress, la dépression, les médicaments, la maternité, la ménopause...

La rédaction d'Allo Docteurs

Par La rédaction d'Allo Docteurs

Rédigé le , mis à jour le

Les réponses de Christophe Marx, sexologue

Il y a tant d'autres raisons qui peuvent expliquer cela. Mettez la prise de poids en numéro 20 et cherchez les 19 autres possibles !

Les hommes ont besoin de faire l'amour pour se sentir bien, les femmes ont besoin de se sentir bien pour faire l'amour !

Diminuer les médicaments qui vous "abrutissent" avec l'accord de votre médecin et trouvez l'énergie animale qui est en vous !

Oui, c'est même un signe assez fréquent. Mais ne vous précipitez pas sur les antidépresseurs. Parlez avec votre entourage, votre médecin, votre conjoint...

Vous pourrez bénéficier d'une psychothérapie avec un praticien spécialisé en sexologie. N'attendez pas.

Où sont les enfants ? Peut-être êtes vous épuisée ? Vous avez sans doute besoin de refaire le lien avec votre mari.

Demandez à bénéficier d'une thérapie en couple. Quelques entretiens sont parfois nécessaires pour repartir du bon pied, avec l'aide d'une tierce personne neutre, compétente et bienveillante !

Peu importe d'où vient l'orgasme, cessez de vous polariser sur cette question et soyez vous même.

Oui, comme leur nom l'indique, ce sont des jouets : donc amusez vous !

Quand vous êtes proche de votre enfant, soyez pleinement dans la relation avec elle, mais sachez aussi de temps en temps prendre de la distance. N'oubliez pas la femme qui est en vous, et retrouvez votre conjoint. Ce n'est pas facultatif même pour l'avenir de votre fille.

Même si apparemment, le problème est centré sur vous, c'est le couple qui est freiné. Le conjoint peut découvrir aussi un problème caché. Et éventuellement servir de co-thérapeute...

Pas comme avant, mais cela peut évoluer favorablement. Sachez prendre de la distance avec le bébé, donc avec la mère qui est en vous. Vous êtes femme avant d'être mère. Et votre enfant a besoin d'être l'enfant d'une femme qui se connait et se respecte. Mettez vite de l'énergie dans votre couple. Votre enfant vous dira merci.

Ce n'est pas le cas. Ce n'est pas sale : qui donc a intérêt à répandre ces mensonges ?

Traitez votre dépression avec une psychothérapie efficace et déterminée. Lancez vous ! Les médicaments ne sont que des béquilles qui souvent prennent la place des jambes.

Laissez le éjaculer quand il veut et de la manière qu'il veut. Décrispez l'enjeu, et occupez vous de votre plaisir à vous !

Il faut en parler avec votre conjoint, et trouver des circonstances plus ludiques. Et ne pas faire l'amour que pendant les périodes de fécondité.

Si vous répondez bien à ses sollicitations, pourquoi pas... Vous verrez qu'un jour, et de temps en temps, vous prendrez vous aussi l'initiative. Mais ce n'est pas obligatoire, et une femme est "normale" même si elle ne prend pas l'initiative.

La fonction crée l'organe. Respectez la chronologie et trouvez un chéri, qui vous désire. Et vous verrez que la femme qui est en vous, se réveillera !

Engagez vous avec lui. Faire l'amour, ce n'est pas seulement un geste voluptueux, mais s'inscrit dans une démarche de vie. S'il refuse de s'engager avec vous, vous avez peut être une piste pour comprendre pourquoi vous l'avez mis à distance.

Oui, un homme n'est pas une machine. L'érection ça va et ça vient ! Si les coups de mou deviennent si fréquents qu'ils entravent votre vie sexuelle, consultez un psychothérapeute.

Trouvez un chéri qui vous aime et qui soit attentionné. Si vous êtes seule, ou avec un mari grognon qui ne vous regarde plus, ne vous étonnez pas de ne plus avoir envie !

Si c'est un bon professionnel, oui ! Peu importe la technique, s'il la connait bien, il vous aidera.

Parlez en avec votre gynécologue. Vous avez sans doute besoin d'une aide psychothérapeutique : demandez lui des bonnes adresses.

Parlez en avec lui, et prenez le temps qu'il vous explique bien ce qui lui plait dans cet acte. Sans doute ses mots, pourront-ils personnaliser, donc adoucir la chose.

Trouvez un bon psychothérapeute pour sortir de votre dépression.

L'alternative à la psychothérapie, ce sont les médicaments psychotropes : eux ne sont pas suspects ?

Ce n'est pas à un médecin de donner de tels conseils. Mais si vous pensez que cette solution vous "sauverait la vie", alors vous pouvez l'envisager, sans que personne ne puisse vous donner un conseil dans un sens ou dans l'autre. C'est votre vie et votre responsabilité.

Que voulez-vous diminuer ? Quelle chance il a votre homme ! Mariez vous avec lui... et envoyez moi un faire part !

Pas forcément, il y a des sexologues non médecins. Vous trouverez les sexologues médecins ou non sur le site de l'association inter-hospitalo universitaire de sexologie.

Interrogez la femme que vous êtes. Avez-vous envie de faire votre vie avec cet homme ? Qu'il soit le père de vos enfants ? Si oui, engagez vous avec lui. Sinon, qu'est-ce que vous faites avec lui ?

Il vaut mieux y aller à deux, mais même seule, c'est mieux que rien. Allez en parler à une oreille attentive et formée !

Mariez vous. Cela vous permettra à tous les deux de prendre de la distance avec vos familles d'origine...

Génial. Vous vous sentez libérée du poids qui pèse sur les femmes "en période d'activité génitale", vous êtes dans une maturité joyeuse.

L'homéopathie ne peut pas faire de mal. C'est d'ailleurs le principe, non ?

Oui.

Ce n'est pas une question de vagin étroit. C'est une question de relation entre vous. Si votre mari vous perçoit plus mère que femme, ça crée un problème de positionnement entre vous. Il n'y a pas de médicament pour cela, mais un bon sexologue, psychothérapeute ou conseiller conjugal.

Le meilleur traitement pour retrouver la libido, c'est une relation forte et plénière avec un chéri qu'on aime, en qui on a confiance, et qui est aussi désirant et vivant que nous. La pilule n'a rien à voir là-dedans.

Allez voir sur les sites de l'institut français d'analyse transactionnelle, celui de l'EMDR ou sur le site de l'association inter-hospitalo universitaire de sexologie. Ce ne sont pas des garanties (ça n'existe pas), mais ce sont des gens qui ont donné des gages de compétence.

L'éjaculation rapide se soigne. Je vous renvoie au chapitre dans mon livre "Mais où est passée ma libido ?", paru aux éditons Eyrolles en izibook.

Votre vie de génitrice oui, mais pas votre vie de femme, heureusement.

Un chirurgien gynécologique. Périnéorraphie.

Absolument ! Mettez vous à bonne distance, et laissez les se débrouiller. Vous ne pouvez rien faire pour eux. Occupez vous de votre vie.

Les couples peuvent être fragilisés par des problèmes sexuels. Mais attention, cela peut servir d'alibi.

Les réponses du Dr Alain Tamborini, gynécologue

Si vous n'êtes pas sous pilule, peut-être s'agit-il des jours qui encadrent l'ovulation.

Non, il n'y a pas de lien.

Avec l'accord de votre cancérologue, peut-être pouvez-vous envisager un traitement local de la sécheresse vaginale, qui rendra les rapports plus aisés et plus agréables.

Les anxiolytiques et les  antidépresseurs peuvent avoir un effet négatif sur la libido.

Si vraiment votre baisse de libido est contemporaine de l'emploi de cette nouvelle  pilule, vous pourriez soit en changer, soit la suspendre pendant deux cycles et observer le retour ou non de votre désir antérieur.

La libido dans un couple hétéro ou homosexuel évolue de la même façon. C'est plutôt une affaire de couple et/ou de communication.

Un adénome hypophysaire entraîne habituellement une sécrétion hormonale anormale de prolactine qui peut perturber la libido. Il existe des traitements anti-prolactine.

Il y a des traitements très efficaces contre la sécheresse vaginale : soit le vrai traitement hormonal de la ménopause, soit des traitements hormonaux locaux associant crème et ovules. Ne vous découragez pas, mais sachez que ces traitements requièrent une certaine persévérance.

Commencez par en parler à votre médecin traitant et/ou votre gynécologue. Ne vous laissez pas enliser dans votre problème. Souvent les difficultés sexuelles peuvent être améliorées par une meilleure communication dans le couple.

Certainement pas, le THS ne peut qu'améliorer la libido, mais il ne faut pas tout en attendre.

Parlez-en à votre gynécologue : peut-être changera t-il pour une pilule ayant un effet cutané mais avec un progestatif différent.

Non en tant que tel, mais des douleurs fréquentes et souvent importantes des femmes souffrant d'endométriose ou les traitements qu'elles doivent suivre, peuvent avoir des effets négatifs sur la libido et la qualité des rapports sexuels.

Il existe des traitements efficaces du vaginisme, souvent en quelques séances. Vous pouvez vous orienter vers un thérapeute spécialisé. Ne vous découragez pas.

Les condylomes n'interviennent pas en tant que tel sur la libido, mais peut-être avez-vous été perturbée psychologiquement par cette affection qui est très fréquente et se traite très bien.

Il existe des traitements hormonaux locaux en crèmes et ovules et aussi des lubrifiants à utiliser au moment des rapports. Il y a toujours une solution. Il faut en parler et ne pas vous décourager.

Après cette intervention, il n'y a pas de raison médicale pour expliquer cette baisse de libido. Mais peut-être cette intervention, comme tout acte dans la sphère gynécologique a t-elle perturbé votre compagne. Ne vous inquiétez pas si tout allait bien avant, la situation devrait s'arranger.

Non, les fibromes ne doivent pas intervenir sur la libido.

Après un accouchement, une fatigue et une baisse de libido sont très fréquentes pendant quelques mois. Quand cela persiste au bout d'une année, il convient d'en parler avec son médecin.

Dans la grande majorité des cas, l'implant contraceptif n'intervient pas sur la libido.

L'épisiotomie, comme tout acte dans la sphère gynécologique, peut être mal vécue psychologiquement et perturber la libido. Fort heureusement dans la grande majorité des cas, tout s'arrange avec le temps. Parlez-en avec votre gynécologue.

Ni l'adénome, ni le kyste de l'ovaire ne doivent intervenir sur le plaisir. Peut-être s'agit-il tout simplement d'une maladresse dans le déroulement de l'acte sexuel qui devrait s'améliorer en communiquant avec son partenaire.

La quasi-totalité des femmes ont la capacité d'obtenir du plaisir. La réelle frigidité est exceptionnelle mais en raison de certains facteurs psychologiques (éducation, expérience antérieure traumatisante...) de nombreuses femmes éprouvent des difficultés sexuelles pour parvenir à l'orgasme. Il y a sûrement une solution. Parlez-en à votre médecin.

Vous pouvez soit changer de pilule, soit la suspendre pendant deux cycles afin de s'assurer que votre baisse de libido est bien contemporaine de la prise de votre pilule actuelle.

Le diabète peut avoir des conséquences sur l'érection. Votre époux doit en parler à son diabétologue, qui sera certainement attentif à ce problème assez fréquent.

Les traitements pour l'hypertension peuvent avoir un effet négatif sur l'érection. Parlez-en à votre médecin qui sera attentif à ce problème assez fréquent.

À part le vrai THS, il existe des traitements hormonaux locaux en crèmes plus ovules et aussi des lubrifiants à appliquer au moment des rapports. Ces traitements sont très efficaces mais réclament une certaine persévérance.

Les réactions des utilisatrices sous pilules sont variables d'une femme à l'autre. C'est aussi pour cela qu'il existe une vingtaine de pilules différentes avec des climats hormonaux variables.

Si vous voulez un nom masculin, dites le désir.

Il existe d'autres pilules avec un effet anti acné, contenant un autre progestatif qui ne devrait pas perturber votre libido.

Non.

L'hypertension ne constitue pas une contre-indication absolue au THS mais une précaution d'emploi. Ceci dit, les traitements hormonaux locaux associant crèmes et ovules, ainsi que les lubrifiants lors des rapports, sont habituellement très efficaces mais réclament une certaine persévérance.

C'est souvent exact ! La sexualité est aussi une forme de communication dans le couple. En cas de difficultés sexuelles, il faut en parler sous peine de s'enliser pour longtemps dans le problème et la frustration.

Un antécédent familial de cancer du sein n'est pas une contre-indication absolue à la prise de THS mais une précaution d'emploi. Parlez-en à votre gynécologue.

 

Les réponses du Dr Charlotte Tourmente

Il faudrait déjà établir la cause : prenez-vous des médicaments ? Etes-vous déprimée ? Les rapports se passent-ils bien ? Le stress, la fatigue, un burn out,... agissent aussi sur la libido. Si vous êtes en couple, multipliez les sorties à deux. Faites-vous des massages, sans forcément avoir de rapport sexuel, redécouvrez le corps de l'autre et l'envie reviendra. Ne vous forcez pas, vous risquez de rentrer dans un cercle vicieux qui aggravera les choses. Consultez un sexothérapeute, cela pourrait vous faire du bien.

C'est la présence du bébé qui comprime vos organes et qui vous donne peut-être cette impression.

Se forcer, simuler, peuvent aggraver les choses. Mais il est certain que plus on fait l'amour, plus on a envie de faire l'amour. Redécouvrez votre partenaire, créez des moments privilégiés à deu, massez-vous… S'il y a une cause établie (médicament, stress professionnel, problèmes conjugaux,…), il faut régler ce problème pour retrouver sa libido. Et si le désir ne revient pas, consultez une sexologue.

Il faudrait peut-être vérifier qu'il ne s'agit pas d'un déficit en androgène (testostérone) lié à l'âge. Une prise de sang suffit à établir le diagnostic et un traitement compensant le déficit fera rentrer les choses dans l'ordre.

C'est surtout votre conjoint qui doit consulter et être traité si besoin (psychothérapie, anxiolytique et/ou antidépresseur). Ne vous remettez pas en cause. Je sais que ce n'est pas facile dans ce cas, mais soutenez votre conjoint dans sa prise en charge et vous devriez retrouver une sexualité épanouie dès qu'il ira mieux.

Si cette fréquence vous convient, et convient à votre partenaire, il n'y a pas de problème. Ne vous comparez pas aux autres, ça n'a aucun intérêt.

Oui, c'est possible. Commencez par diminuer les doses, par exemple le week-end. Passez du temps avec votre mari, des dîners en amoureux, des week-ends à 2, massez-vous, prenez des bains,... Mais si le bromazépam n'explique pas tout, il faut identifier l'origine du problème (mésentente du couple, fatigue, stress, troubles hormonaux, ménopause...) et pour cela, vous pouvez consulter un sexologue.

Sans doute à cause de la pression exercée par les medias qui parlent des normes de la sexualité alors qu'il n'y en a pas. Concentrez-vous sur votre plaisir, celui de votre partenaire, c'est là l'essentiel.

Oui, si la sexualité, la nudité, étaient taboues dans votre famille, que le sexe était considéré comme sale, que vous avez reçu une éducation rigoriste, vous avez pu intégrer une image négative de la sexualité. Un travail thérapeutique peut alors améliorer votre libido.

Vous pouvez vous mettre "trop de pression" quand vous faites l'amour avec des partenaires. Devant un écran, ce n'est plus le cas donc tout se passe bien. Il est aussi possible que vous fantasmiez uniquement sur les images véhiculées par les films pornographiques (femmes soumises, humiliées parfois, violences sexuelles...) et que le retour à la réalité ne vous excite plus.

Bien sûr, comment pouvez-vous avoir l'esprit tranquille avec des soucis qui vous rongent ? Vous pourriez faire de la relaxation, apprendre à lâcher prise, ce qui est indispensable pour avoir envie et faire l'amour.

De la fatigue, du stress, d'un épuisement professionnel (burn out), d'une dépression...

Sans doute en faisant l'amour avec une femme pour laquelle vous avez de la tendresse, que vous respectez et a fortiori que vous aimez.

En traitant votre vaginisme. Consultez un(e) sexothérapeute. Il vous proposera de la rééducation périnéale axée sur le vaginisme, un travail sur l'image du corps, des exercices pour vous réconcilier avec la sexualité.

C'est sans doute votre dépression qui freine votre libido. Mais certains antidépresseurs peuvent diminuer la libido.

Consultez à 2. Le fait d'en parler peut améliorer les choses. Il y a des thérapies qui peuvent vous aider, vous "reconnecter" à votre mari sur le plan sensoriel puis sexuel.

Non, pas forcément. Après, l'essentiel est d'avoir du plaisir et d'être satisfait de sa sexualité. Le point G, pour info, est situé à quelques centimètres de l'entrée du vagin, sur sa face antérieure (côté ventre).

L'hypnose peut vous apprendre à vous relaxer, à lâcher prise, ce qui est indispensable pour avoir du désir, puis du plaisir.

Ca vous bloque : vous avez sans doute peur que l'on vous entende. Ca vous gênerait donc vous ne vous détendez pas et vous êtes incapable de faire l'amour.

La libido n'est pas un organe. C'est l'envie de faire l'amour, le désir, l'énergie sexuelle.

Oui, c'est un motif fréquent. Une thérapie vous aiderait.

Peut-être qu'il est fatigué, qu'il a des problèmes à son travail, qu'il est déprimé, les raisons peuvent être nombreuses.

Vous en moquez ! Dites-vous que contrairement à bien des gens, vous avez une sexualité qui vous épanouit et que c'est génial !

Non.

Oui.

Ce n'est pas forcément pathologique. Nous avons des besoins sexuels différents les uns des autres. Ce n'est pas facile à solutionner surtout sans consulter.

Il faut en parler avec son médecin traitant. Mais oui, il y a des solutions aux troubles de l'érection.

Disons qu'il peut entraîner une crainte de la pénétration, et par ce biais une baisse de libido.

Avez-vous essayé de changer de pilule ? Souffrez-vous de ce manque de libido ? Et à quel moment de votre vie a eu lieu le changement ? Cela peut vous orienter vers un facteur déclenchant (à quelques mois près).

Difficile de vous répondre à sa place. Faites-lui part de votre souffrance, dites-lui que vous aimeriez davantage de câlins avec pénétration. Mais je vous conseille de consulter tous les 2 un sexologue, surtout si vous souhaitez des enfants.

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Le mot libido est aujourd'hui synonyme de désir sexuel mais ce désir sexuel recouvre bien des choses et la libido concerne aussi bien le corps que la tête. Différents facteurs, physiques et psychologiques peuvent être à l'origine d'une baisse de la libido : la routine, la fatigue, le stress, la dépression, les médicaments, la maternité, la ménopause...

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