Quels sont les poissons qui contiennent le plus d'oméga-3 ?
Les oméga-3 sont des acides gras essentiels. Les poissons gras en contiennent plus que les autres. On vous les liste.
Par La rédaction d'Allo Docteurs
Rédigé le
Le Magazine de la Santé - France 5
Les oméga-3 sont des acides gras essentiels à notre santé. Ils favorisent la concentration et une meilleure mémoire. Ils possèdent également une action bénéfique sur la santé cérébrale. Un manque d'oméga-3 peut en effet avoir un impact sur la santé mentale, puisqu'il est considéré comme un facteur aggravant dans la dépression, rapportait l'Inserm dans un communiqué publié en 2017.
Les oméga-3 sont également bénéfiques "à la santé cardiovasculaire et contribuent à diminuer les triglycérides", note par exemple Sophie Janvier, diététicienne-nutritionniste. Veiller à consommer régulièrement des aliments riches en oméga-3 est donc particulièrement importants chez les personnes concernées par des problèmes cardiovasculaires ou cognitifs.
Sardine, hareng, saumon...
Les poissons gras sont ceux qui contiennent le plus d'oméga-3, tels que "la sardine, le maquereau, le hareng et le saumon", énumère Sophie Janvier avec plus d'1g pour 100g. Intégrer une portion de l'un de ces poissons dans votre menu permet de couvrir "au moins deux tiers de vos apports hebdomadaires nécessaires en oméga-3", précise-t-elle.
Les poissons tels que la truite, le thon et le turbot sont moins riches en oméga-3 mais restent intéressants puisqu'ils apportent entre 1g et 0,3g pour 100g.
Enfin, les poissons blancs tels que le cabillaud, le colin et la sole, contiennent des taux plus faibles de ces acides gras : moins de 0,3g d'oméga-3 pour 100g. Ces poissons offrent néanmoins d'autres intérêts "puisqu'ils apportent des protéines en quantité intéressante et sont peu gras", ajoute Sophie Janvier.
À quelle fréquence devrait-on consommer du poisson ?
Manger du poisson deux fois par semaine est un bon moyen d’absorber assez d’oméga-3, selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les personnes qui ne consomment pas du tout de poisson doivent surveiller leurs apports en cet acide gras. En cas de doute, effectuer un bilan biologique chez son médecin traitant est recommandé pour vérifier qu'il n'existe pas de carence, notamment chez les personnes végétariennes ou végétaliennes.