Vivre après un cancer
Ch@t du 30 janvier 2013 : le Dr Laurent Zelek, oncologue et le Dr Sarah Dauchy, chef de l'unité de psycho-oncologie à l'Institut Gustave-Roussy, ont répondu à vos questions.
Par La rédaction d'Allo Docteurs
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Les réponses aux questions d'ordre juridique et d'assurabilité des membres de la Ligue contre le cancer, ch@t du 22 mars 2011
Votre dossier nécessite une étude plus approfondie. Vous pouvez joindre le dispositif d'écoute au 0 810 111 101 du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Les questions posées lors d'une demande de prêt, varient d'une assurance à une autre. Le banquier ne doit pas connaitre vos antécédents médicaux. C'est uniquement sur les questionnaires des assurances qu'il faudra préciser votre pathologie, si la question vous est posée. Votre dossier nécessite une étude plus approfondie. Vous pouvez joindre le dispositif d'écoute au 0 810 111 101 du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Le risque est la fausse déclaration article L.313-8 du code des assurances.
Le questionnaire médical est nécessaire pour souscrire une assurance liée à un crédit. Le questionnaire doit être exploité directement par le médecin conseil de l'assurance, dans le but de préserver le secret médical.
Votre question ne précise pas si vous êtes fonctionnaire ou salarié. Je vous propose de nous contacter pour une étude plus approfondie.
Vous pouvez demander une visite de pré-reprise de travail pour savoir si un aménagement de poste est nécessaire. Merci pour votre témoignage d'obtention de prêt sans assurance.
Selon que votre état de fatigue est passager ou permanent, il peut éventuellement être envisagé une mise en invalidité, avec dans certains cas la possibilité d'un complément de revenu versé par l'organisme de prévoyance auquel vous cotisez. Cela dépend de votre convention collective ou accord de travail. Vous aurez des informations auprès de votre DRH ou éventuellement des délégués du personnel, s'il y en a dans votre entreprise. Certaines situations peuvent aussi nécessiter un reclassement professionnel. Vous pouvez vous rapprocher de l'assistantes sociale de votre CPAM pour avoir plus de précisions sur ces dispositifs et une aide dans vos démarches. Vous pouvez joindre le dispositif d'écoute au 0 810 111 101, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Votre dossier nécessite une étude plus approfondie. Le service étant gratuit, confidentiel et anonyme, nous vous invitons à nous rappeler dès le lendemain au 0 810 111 101. Le dispositif téléphonique de la Ligue est ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Si votre maman n'a pas de convention collective ou de contrat de prévoyance dans le cadre de son travail, seules les indemnités journalières sont prévues. Elle peut éventuellement être aidée financièrement de manière ponctuelle par la Ligue. Il faudrait prendre contact avec une assistante sociale à l'hôpital ou dans son centre de sécurité sociale par exemple. Vous pouvez également appeler la Ligue sur votre département. Vous trouverez les coordonnées sur le site de la Ligue contre le cancer.
Il y a effectivement des règles à respecter. Prenez contact avec l'assistante sociale de votre centre de sécurité sociale. Elle pourra vous conseiller dans vos droits et vos démarches. Vous pouvez également appeler le comité de la ligue sur votre département ou au 0 810 111 101.
Il faut que médicalement, votre médecin traitant soit d'accord avec la reprise du travail à temps partiel. Il vous faudra ensuite avoir aussi bien l'accord du médecin du travail concernant l'aptitude au poste que vous occupez, l'accord du médecin conseil de la sécurité sociale pour continuer à vous verser vos indemnités journalières maladie, tout en retravaillant à temps partiel. Et il vous faudra aussi l'accord de votre employeur, qui est en droit de refuser. Vous pouvez traiter de cette question avec le médecin du travail dans le cadre d'une visite médicale de pré-reprise que vous pouvez demander, quand vous le souhaitez durant votre arrêt. Vous pouvez également vous faire aider par l'assistante sociale de votre centre de sécurité sociale pour toutes ces démarches.
C'est le médecin conseil de la sécurité sociale qui décide de la fin de versement des indemnités journalières maladie, et donc de la date de reprise de votre travail. Il est important que votre médecin traitant se mette en relation avec lui pour que votre état soit bien pris en compte.
La reprise du travail à temps partiel thérapeutique permet de continuer à percevoir des indemnités journalières maladie en complément d'un salaire à temps partiel. Le cumul ne peut pas dépasser le montant de votre salaire de référence. Pour en faire la demande, passez par votre médecin traitant, sachant qu'il vous faudra également avoir l'accord du médecin du travail, de celui de l'assurance maladie et de votre employeur. N'hésitez pas à vous faire aider par une assistante sociale de votre centre de sécurité sociale par exemple, pour ces démarches. Vous pouvez également demander à passer une visite de pré-reprise en contactant directement votre médecin du travail.
Une recherche dans les textes est nécessaire. Je vous invite à rappeler le 0 810 111 101 afin qu'une réponse précise vous soit apportée ultérieurement à cette question.
Pour une réponse plus personnalisée à votre cas particulier, je vous invite à prendre contact au 0 810 111 101.
Pour une réponse adaptée à votre situation, une vérification des textes s'impose. Je vous invite à rappeler le 0 810 111 101.
Il faut savoir si votre fils est en capacité de reprendre un travail. Les personnes qui conservent un handicap ou une incapacité, même temporaire, peuvent éventuellement accéder à certains dispositifs d'aide à l'emploi, ou à certaines allocations.
Dans la fonction publique, le temps partiel thérapeutique est effectivement limité à un an. Le passage en invalidité est envisagé lorsque la personne n'est plus en capacité de retravailler. Dans ce cas, des dispositions spécifiques sur le plan financier s'appliquent aux fonctionnaires.
Vous pouvez peut-être reprendre progressivement votre travail dans le cadre d'un mi-temps thérapeutique. Parlez-en au médecin du travail en lui demandant une visite de pré-reprise avant la fin de votre arrêt.
Cette question nécessite une recherche particulière. Rappelez au 0 810 111 101.
Les réponses sur le soutien psychologique et l'accompagnement thérapeutique des membres de la Ligue contre le cancer, ch@t du 22 mars 2011
Difficile d'être comprise dans sa souffrance, dans ses angoisses, son désir de poursuivre la vie, et de l'accepter telle qu'elle est. Chacun se protège de cette maladie comme il peut. Certaines personnes par le silence, pour peur d'être maladroites, de ne pas savoir ce qu'il faut dire. Parfois l'aide d'un psychologue peut vous permettre de mieux franchir ces difficultés et de mieux comprendre ce qu'il se passe en vous et autour de vous.
C'est un véritable séisme. Qui ne l'a vécu. Quant à fuite de votre conjoint, difficile de connaitre ses motivations. Je pense qu'il reviendra d'ici quelque temps. Gardons espoir !
J'avais mal compris. La normalité, qui la définit ? Mais ce qui est normal, c'est que l'on soit tout à fait différente de ce que l'on était avant.
C'est vrai que le cancer modifie le sens du temps. Mais vous vivez, mais à un rythme différent, et avec une vue différente d'avant, souvent bien plus riche, je vous l'assure. Courage !
La phase de l'après-cancer vient souvent à exacerber le sentiment d'impuissance et le sentiment d'échec. Le sentiment de solitude est souvent encore plus fort de par les difficultés qu'on accumule et qui sont vécues au quotidien dans cette reprise si peu accompagnée. Dans un grande partie de comités départementaux de la Ligue, vous pouvez trouver un psychologue qui peut vous recevoir et cela gratuitement. Par ailleurs des psychologues de la Ligue contre le cancer sont à votre écoute du lundi au vendredi de 9h à 19h, et pourront vous aider au 0 810 111 101, en vous écoutant ou en vous aidant à trouver une orientation près de chez vous.
Ils existent plusieurs services auprès desquels vous pouvez demander une consultation avec un psychologue sur le territoire français. Pour bénéficier de consultations qui sont prises en charge par la sécurité sociale, vous pouvez vous adresser au Centre Médico-Psychologique de votre secteur. Pour cela, vous pouvez vous renseigner auprès de votre centre hospitalier ou trouver les coordonnées sur les pages jaunes. Certaines associations offrent aussi des consultations gratuites. Les comités la Ligue contre le cancer, selon le département, offrent souvent des consultations gratuites auprès de psychologues. Pour connaitre les services offerts par votre comité départemental, vous pouvez aller voir le site de la Ligue, qui vous indiquera son adresse.
Pourquoi ne pas leur en parler, tout simplement, avec vos propres mots ? Parfois le fait de prendre la parole en leur laissant l'occasion et la possibilité de manifester leur mal-être, peut être un début, et une façon de changer cette dynamique difficile qui s'est installée. Parfois ce n'est pas facile d'entendre, et peut être qu'ils peuvent avoir peur d'en parler avec vous sans vous blesser. Essayez de trouver vos propres mots et parlez-en au mieux. Un psychologue pourrait aussi vous aider à trouver les bons mots.
Oui, bien sûr. Souvent le temps qui s'est écoulé depuis la maladie et ses manifestations, n'attenue pas du tout la souffrance psychologique qui en découle. Le bénéfice qu'on peut retrouver dans la rencontre avec un psychologue et dans une aide psychologique, est lié au souhait de la personne qui fait la démarche et de ce qu'elle cherche et non pas du temps qui s'est écoulé depuis l'annonce de la maladie. Une aide psychologique peut être bénéfique pour la personne, si elle le souhaite, à tout moment de la maladie, et même après.
Parfois ce n'est pas facile de se faire entendre. Parfois l'entourage a beaucoup de mal à accepter la maladie d'une personne proche. Pourquoi ne pas en parler à un psychologue ? Il pourrait vous aider à comprendre comment leur dire, ce qui vous fait souffrir. Il vous aiderait à trouver les mots qui pourraient vous aider à partager cela et vous permettre de sortir de cette posture, qui à juste titre vous épuise.
On ne peut pas toujours rencontrer les autres, là où on le souhaiterait. Le chemin est souvent très difficile et parfois les proches n'arrivent pas à trouver la manière de vous faire sentir qu'ils souhaiteraient mieux vous épauler. Au contraire, parfois vous pouvez vous sentir dans l'impossibilité de partager votre vécu. Malheureusement il n'est pas concevable d'obliger quelqu'un à venir consulter un psychologue ensemble avec vous. Par contre, si vous trouvez que cette situation vous fait souffrir, vous pouvez faire cette démarche de votre côté, et même si vous êtes seule à la faire cela pourrait vous aider à trouver un apaisement avec vos proches. Il sera une écoute importante à ce moment de grande souffrance et vous soutiendra afin de vous aider à trouver les ressources pour affronter, avec moins de difficulté, et moins de souffrance, ce que vous êtes en train de vivre. Il pourra peut-être vous aider aussi à trouver une solution ensemble avec votre famille.
Il est très difficile de rester dans une position de passivité, sans pouvoir agir, et assister à une situation qui semble vous dépasser. Votre fille semble aussi en souffrir. Elle ne le manifeste peut être pas de la même façon que vous, mais le fait de "dénier" cela, comme vous dites, peut être aussi une façon d'exprimer la souffrance que cette situation lui donne à vivre. Peut être qu'elle a des difficultés, très importantes, à aborder la question, et peut être moins d'expérience que vous, pour comprendre ce qu'elle souhaite faire. Dans ce cas, il faut peut être lui exprimer que vous êtes préoccupée et inquiète, mais que vous comprenez aussi qu'elle peut ne pas savoir comment se comporter, et surtout comment réagir. Il faut lui faire sentir que vous lui faites confiance, malgré vos désaccords et la peine que vous pouvez en vivre, et que le fait de vous faire confiance pourrait l'aider.
Ce qui est le plus important, réside peut être dans le fait de comprendre ce qui est humain. Le fait de ne pas vouloir parler de sa maladie est très humain. Dans une phase aussi épuisante comme celle de la chimiothérapie, la personne malade peut se sentir en besoin de ne pas "penser" à ce qu'il lui arrive. Elle peut sentir le souhait de centrer toutes ses ressources sur les traitements, sur le fait de "tenir", et d'investir les faits, et l'action auprès de ceux qui agissent avec elle au lieu de la parole. Il arrivera le moment où il aura envie d'en parler. Soyez-là à ce moment-là et essayez, si vous pouvez, de comprendre que, ce qui semble vous blesser aujourd'hui, peut simplement l'aider à tenir.
Les antidépresseurs et les anxiolytiques n'ont pas le rôle, ni la fonction en soi, de redonner goût à la vie. Ils sont des supports chimiques qui peuvent être de grande aide s'ils sont associés à une prise en charge psychologique, effectuée par un psychologue ou un psychiatre psychothérapeute. Tous seuls, sans l'accompagnement thérapeutique et la mise en place d'un suivi, ils ne peuvent pas beaucoup. Ensemble avec un suivi psychologique, effectué par des professionnels, les antidépresseurs ou les anxiolytiques, si prescrits par un médecin, peuvent permettre à la personne de sortir de la phase la plus difficile de l'état dépressif. Ils peuvent permettre à une personne de mieux trouver les ressources pour poursuivre la recherche en elle-même de ce "goût" que la vie semble avoir définitivement perdu pour certains.
Vous avez raison, un groupe de parole peut apporter beaucoup. Avez-vous essayé de contacter le comité de la Ligue contre le cancer ? Il pourrait peut être vous aider directement en vous proposant leurs activités ou vous aider à trouver un lieu plus proche, pour trouver ce que vous souhaitez. Par ailleurs, vous pouvez aussi essayer de demander au Centre Médico-Psychologique de votre secteur.
Les réponses sur la prévention, le dépistage et la recherche des membres de la Ligue contre le cancer, ch@t du 22 mars 2011
Le risque héréditaire se mesure en considérant les antécédents familiaux du premier et deuxième degré en priorité, c'est-à-dire parents, frères et soeurs, et grands parents. La grand-tante étant un parent plus éloigné, le risque n'est donc pas forcément avéré. Parlez-en à votre médecin ou à votre oncologue pour plus d'informations à ce sujet.
On vous a découvert ce polype après une endoscopie capsule. Un polype est le plus souvent bénin, mais certains peuvent évoluer en plusieurs années (environ 25 pour 1 000). C'est à votre gastro-entérologue qu'il faut poser toutes vos questions, et qui vous dira comment et quand réaliser des examens de surveillance.
Depuis quand date votre cancer du sein ? Si vous n'êtes plus suivie, cela doit faire plusieurs années ? Parlez-en avec votre médecin traitant qui vous orientera si besoin vers un nouveau spécialiste puisque vous avez déménagé.
Vous devez expliquer votre histoire à votre médecin traitant, quels cancers, quels membres de la même famille... C'est lui qui vous orientera si besoin vers une consultation spécifique en oncogénétique.
Les connaissances sur les causes du cancer nous apprennent qu'il n'y a pas un gène qui prédispose à tous les types de cancer. La situation est bien plus compliquée. De nombreux gènes sont aujourd'hui connus pour augmenter le risque de certains cancers.
Certains cancers développés jeunes, ont en effet été montrés comme étant liés à des prédispositions génétiques. Mais d'autres facteurs, notamment environnementaux sont aussi suspectés, ou en cause.
Les recherches sur le cancer au cours des dernières décennies, ont permis de progresser dans notre compréhension des risques et des causes, multiples, du cancer, ou plus exactement des cancers. La prédisposition génétique, ou héréditaire, est estimée, pour les cancers où elle a été prouvée, à 10 % des causes. De nombreux autres facteurs, notamment environnementaux sont également suspectés ou démontrés. Les cancers ne sont donc pas causés par un gène unique. Ils sont très diversifiés dans leur nature, et également dans leur réponse au traitement.
Les réponses aux questions du domaine social et sur la Ligue contre le cancer, ch@t du 22 mars 2011
En cas d'absence de groupes de parole, la Ligue met également à disposition un numéro de téléphone : le 0 810 111 101. Des psychologues cliniciens peuvent ainsi vous aider.
Savez-vous que la Ligue a mis en place environ soixante groupes de parole, animés par un psychologue expert en ce domaine et un soignant... Renseignez-vous auprès du comité de votre département. Si vous habitez Paris ou la région, appelez au 01 53 55 24 13.
Certains comités départementaux de la Ligue organisent de tels groupes réunissant des personnes malades et en rémission.
Certains comités départementaux peuvent vous proposer un soutien. Vous pourrez trouver les coordonnées de votre Comité sur le site de la Ligue contre le cancer. Si vous avez besoin d'un soutien psychologique ou d'une réponse à une problématique sociale, vous pouvez également contacter les services de la Ligue au 0 810 11 11 01.
Les réponses aux questions médicales des membres de la Ligue contre le cancer, ch@t du 22 mars 2011
Ce n'est pas le fait d'avoir eu un cancer qui peut être un facteur de risque, mais certains traitements, notamment certaines chimiothérapies surtout si associées à une radiothérapie. Cependant ce risque est minime. Ce qu'il faut faire, c'est se faire surveiller régulièrement par son médecin.
En effet, la fatigue peut se prolonger durant assez longtemps toutefois si elle est trop importante, mieux vaut consulter votre médecin.
Bien sûr, il y a de quoi être découragée après avoir subi toutes ces récidives... Mais il n'y a pas plus de raison que d'autres d'autant que vous avez eu une mastectomie. Cependant, restez vigilante...
Il arrive que de tels troubles soient secondaires au traitement par Docétaxel. Ils vont s'amender très progressivement. Mais on n'a guère de médicaments spécifiques.
Une hyperplasie lymphoïde n'est pas cancéreuse, mais doit être étroitement surveillée.
Un rhabdomyolyse est la nécrose d'un muscle. On l'observe après certains médicaments, tels certains produits antibactériens alors que le Docétaxel donne plus souvent des douleurs des membres d'origine neurologique. De toutes façons, ces troubles s'amendent progressivement. Peut-être de la kinésithérapie pourra t-elle vous aider ?
Si votre cancer est métastasé et bien stable, on peut le considérer comme stable, et en rémission mais, bien sûr, sous surveillance étroite et sous traitement permanent.
Vous savez, il existe diverses formes de lymphomes mais si votre lymphome récidive en dépit des traitements, la greffe de moelle ou des cellules souches est un traitement très efficace et à votre âge, il est particulièrement indiqué.
Les rayons agissent après un certain délai se chiffrant en mois tant pour le bénéfice que pour les effets indésirables.
Il faut différencier les effets d'un traitement comme les nausées, vomissements, chute des globules, etc., d'une chimio, qui sont fugaces, et des séquelles comme des lésions cardiaques qui sont progressives et durables. Il en est de même des lésions induites par la radiothérapie : fibrose, voire nécrose qui peuvent débuter après quelques mois, et durer des années.
Sachez tout d'abord que le Trastuzumab ne concerne que 20 % des patientes atteintes de cancer du sein : ce sont elles qui surexpriment la protéine HER2. Quant à l'hormonothérapie, elle s'adresse aux tumeurs hormonosensibles, ces deux traitements peuvent être poursuivis durant toute la vie. On ne possède pas de statistiques précises.