Ch@t : Le vaginisme

Ch@t du 29 janvier 2010 Avec les réponses de Noëlla Jarousse, sage-femme et thérapeute sexologue, de Lucette Dubaut, kinésithérapeute, du Dr Monique Solomon, gynécologue et du Dr Charlotte Tourmente.

La rédaction d'Allo Docteurs

Par La rédaction d'Allo Docteurs

Rédigé le , mis à jour le

Les réponses de Noëlla Jarousse, sage-femme sexologue

Dans les plasties vulvo-vaginales il y a souvent une difficulté car l'élasticité du périnée et de la fourchette vulvaire n'est plus aussi souple. Pas de panique une opération nouvelle n'est pas nécessaire. Il faut oser les massages avec un doigt avec un gel spécifique hydratant. Il faut pratiquer soi-même des exercices de Kegel (serrer en même temps le sphincter de la vessie et le sphincter anal).

Non, ce n'est pas possible car si on enlève l’anneau pour faire un prélèvement et on sait s'il s'agit d'une mycose ou d'une irritation. Il faut remettre l’anneau en attendant le résultat. A ce moment la gynéco vous donne éventuellement une ovule pour traiter la mycose et si toute fois elle vous disait d'enlever l'anneau pendant un mois vous utilisez des préservatifs masculins, c'est obligatoire.

Cela doit être une vulvodynies : douleur inflammatoire de la vulve. C'est très fréquent chez les jeunes femmes qui ont des pertes un peu acides. Ce qu'il faut : prendre soin de la muqueuse vaginale très fragile, après la toilette du soir mettre de la crème pour hydrater la vulve et faire un massage avec le doigt. C'est une irritation de la fourchette vulvaire.

Il n'y a pas de lien en entre être amoureuse et être heureuse en faisant l'amour. Le vaginisme est une contracture des releveurs de l'anus qui n'ont rien à voir avec une vestibulite qui est une inflammation de la zone périnéale et vaginale. Il faut traiter l'inflammation, et pratiquer un massage avec un produit antiseptique et anti-inflammatoire avec le doigt. Posez-vous la question êtes vous allergique au latex ? votre partenaire a-t-il un membre très important ?

2 réponses : s’il y a un utérus rétroversé, il faut revoir le problème avec un kiné qui peut vous aider à faire travailler les muscles qui ont sur-tendus l’utérus. On peut aussi faire une opération par voie basse pour retendre les ligaments qui laissent flotter trop abondamment l’utérus. Cela peut-être un vaginisme dans la mesure où vous avez tellement mal durant la pénétration que dans votre esprit vous vous contractez par peur d'avoir mal. Pour pouvoir faire la différence consultez un gynécologue. Reste à savoir si vous avez déjà eu des rapports non douloureux ou si c'est spécifique à un partenaire ou à une position.

Le vaginisme n'est pas rédhibitoire en général tout s'arrange, vous pouvez vous marier. Le sexologue que vous avez vu a sûrement fait au mieux pour vous proposer une thérapie, mais peut-être était-ce trop tôt et peut-être que ses conseils n'ont pu être entendus par vous.Pour résoudre une vaginisme il y a toujours 2 aspects. L’aspect psychologique et la peur d'être envahi par l'autre. Dans le second cas, il faut oser regarder un livre d'anatomie et oser se regarder, mettre une crème au bord du vagin et apprendre à se connaître. Une femme sur 2 qui ne se connaît pas.

Non, le problème c'est la souplesse à l'entrée du vagin. Même si le partenaire a un gros pénis, il n'attendra jamais la grosseur de la tête d'un bébé. Pas de panique, il faut assouplir le périnée par un gel et prendre un temps de préparation pour qu'il y ai une sensibilité de pénétration sans douleur. Pas de plastie vaginale.

Oui, c'est évident les hormones entraînent une rétractation vulvo-vaginique. Il faut hydrater en permanence son vagin et masser pour garder la souplesse.

Non pas obligatoirement c'est surtout une méconnaissance de l'anatomie et il faut essayer de mettre un tampon avec une crème hydratante et une glace. Pas de vaginisme, il faut juste mieux se connaître.

Le traitement devrait au contraire vous aider à avoir un meilleur plaisir.

Après un accouchement le désir vers l'objet d'amour enfant est plus fort que l'objet d'amour mari. Il faut prendre son temps pour se reformater. Il ne faut pas dramatiser, il faut parfois attendre jusqu'à 9 mois.

Il faut traiter en premier lieu les cystites à répétition et se préparer avant la relation sexuelle avec un gel hydratant pour que le frottement n'entraîne pas d'inflammation. Il existe des produits à base de pamplemousse pour drainer.

Etes-vous toujours amoureuse de lui, avez-vous toujours du désir pour lui ? Il faut utiliser un gel à base de vitamine E pour que la muqueuse ne soit plus en état d'irritation permanente et masser. Il existe un petit livret gratuit chez les pharmaciens qui explique comment masser son vagin.

Non, les douleurs après les rapports ne sont pas du vaginisme mais une irritation de la fourchette vulvaire. Demandez à votre gynéco une crème pour l’hygiène intime. Après un rapport, il faut masser son périnée et ne pas prendre l'habitude de se laver outrancièrement.

Oui ! Le fait de se caresser personnellement au niveau du clitoris après un rapport sexuel fait qu'il y a un désengorgement de la vulve si on a un orgasme.

 

Les réponses de Lucette Dubaut, kinésithérapeute

Il faut consulter un gynéco ou un dermato spécialisé pour éliminer tout problème médical et ensuite cela peut-être un signe de vestibulite, elle ou il vous le confirmera.

Dans les suites d'accouchement on peut rencontrer des problèmes de douleurs à la pénétration. Les causes peuvent être multiples.....épisiotomie, déchirures problème de lubrification....fatigue......Des massages assouplissants des cicatrices et le travail musculaire du périnée apportent assez rapidement une nette amélioration. Il faut, dans ces cas là, commencer un travail en manuel et à l'arrêt des douleurs, un travail avec stimulations à l'aide d'une sonde viendra compléter le traitement.

Il n'y a pas de réponse type. Cela varie de quelques semaines à plusieurs années. Nous ne maîtrisons pas nous les thérapeutes tous les facteurs. La patiente doit être prête à affronter un travail psychologique et un travail mécanique, physique. Pour le travail physique, la contracture musculaire est la première à être levée. La douleur cutanée est souvent plus longue à disparaître. On y arrive en assouplissant la muqueuse en l'hydratant. Ne pas avoir de rapport sans lubrifiant. Ne pas "forcer "la douleur. Savoir dire "non ce n'est pas possible" ....pour pouvoir dire "oui" le plus vite possible.

Massez doucement l'entrée du vagin au niveau du U vaginal sur le petit pont entre le vagin et l'anus, côté vagin, avec de l'huile d'amande douce.

Régler votre problème de "vulvite" si possible avant de faire un bébé... ou bien au cours de votre grossesse et l'accouchement ne sera plus un problème. Après un traitement kiné pour vestibulite l'anneau vulvaire est souple.

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Non, les séances de rééducation sont douces, elles sont là pour apprivoiser la zone et surtout pas pour l'enflammer. On voit chez certaines femmes des œdèmes après les rapports......voir avec les médecins spécialistes. Des douchettes froides diminuent l'inflammation. A la suite des premières séances la zone vulvaire est sensible un moment. Dès la 3ème ou 4ème ce trouble disparaît.

Pour ma part je ne suis pas d'accord. Il vaut mieux essayer un traitement de physiothérapie avant tout acte de chirurgie. La plastie ne vous assouplissant pas le muscle !!!

Cela vaut la peine d'essayer.

Cela ressemble bien à une vestibulite à voir avec une gynéco ou dermato spécialisée.

Il faut en parler avec votre gynéco, il y a des solutions et en parler avec votre sage-femme si cela s'accompagne de douleurs.

Nous voyons des démangeaisons lors de vestibulite, avec des prélèvements ok. Cela fait partie des troubles trophiques qui accompagnent les contractures musculaires.

Les traitements des mycoses peuvent fragiliser la muqueuse vaginale et déclencher des vestibulites.

Oui, aller voir un médecin spécialisé qui vous dira si vous avez une vestibulite et vous proposera un traitement.

Un vaginisme est un refus du corps de la pénétration. Impossible de pénétrer mais ce n'est pas la douleur qui empêche la pénétration. Si la douleur ressentie est la responsable de cette non pénétration on peut penser à une vestibulite si les examens gynécologiques sont normaux.

Un médecin qui diagnostique un vaginisme ou une vestibulite.

Il y a des traitements de quelques séances et des traitements très longs. Nous ne pouvons évaluer la durée des séances lors du début du traitement. Il faut penser à un travail psychologique en parallèle à la kinésithérapie et cela marche souvent très bien. Il faut aussi que cela soit le bon moment dans la vie de la patiente, qu'elle soit prête.....

Cela peut venir d'une tension abdominale. Essayer de vous détendre l'abdomen au maximum par des exercices respiratoires. Libérez vos organes, basculez le bassin en arrière, vous serez surprise du mieux être ressenti. Si vous êtes tendue le col utérin va buter sur cette tension et sera sensible.

La rééducation, vous vous connaissez bien mieux et vous ressentez parfaitement votre muscle et surtout vous le commandez. Donc pas de problème, il vous obéira et ne se contractera plus, même en période sans rapport.

On peut plutôt parler d'une contracture de défense. Vous devriez faire des séances de décontractions musculaires manuelles, puis ensuite travailler le muscle. Votre muscle est trop contracturé et donc douloureux comme une crampe mais également certainement inefficace, il faudra ensuite le tonifier.

Il ne faut pas avoir mal !!!! Lors des rapports. Cela aggrave votre problème et installe la douleur dans votre relation. Nous aurons beaucoup de mal à la déconnecter.

Je le pense.

Oui !!!

Tout à fait. Je vois beaucoup de femmes de votre âge et plus. C'est souvent un simple problème de qualité de la lubrification. La durée du traitement est souvent beaucoup plus courte car le problème est surtout mécanique.

 

Les réponses du Dr Monique Solomon, gynécologue

On peut réessayer des thérapies comportementales pour décontracter son périnée. Consultez un sexologue.

Non pas du tout.

En principe, l'accouchement se fait sous péridurale, ce qui permet d'avoir une anesthésie locale et d'éviter de ressentir les douleurs pendant l'accouchement et si ce n'est pas possible par voie basse, on peut avoir recours à la césarienne (pas systématique bien sûr).

C'est un vaginisme primaire qui se traite en ayant une meilleure connaissance de son corps et grâce à des exercices comportementaux, on peut apprendre à ne plus avoir peur de la pénétration. Il existe des traitements simples.

Oui, c'est possible car le vaginisme est une contraction réflexe du périnée qu'on ne contrôle pas. Reprenez des séances pour vous décontracter et pour reprendre le contrôle de votre périnée.

Il faut apprendre à vous décontracter au moment de la pénétration. Demandez à votre gynécologue.

La dernière étape du traitement est de réapprendre avec votre partenaire à ne pas appréhender la pénétration. Certaines positions favorisent la reprise de confiance en soi. Revoyez le spécialiste qui vous a suivi pour terminer votre traitement.

Voyez plutôt votre gynécologue.

En principe non, et aucun dysfonctionnement sexuel par la suite.

La fréquence des rapports n'intervient strictement pas dans les symptômes. La fréquence n'est pas importante dans la qualité du rapport sexuel.

Ce n'est pas du vaginisme car le vaginisme implique une impossibilité de pénétration et donc de rapport. Consultez son gynécologue pour les douleurs.

Le vaginisme est une impossibilité d'avoir des rapports avec pénétration du fait d'une contraction involontaire des muscles du périnée. Les causes sont souvent psychologiques. La vestibulite est une inflammation de la vulve qui peut être causée par une infection ou par une maladie dermatologique qui provoque des douleurs.

Non, car il y a d'autres moyens d'avoir des relations sexuelles comme les préliminaires, sans pénétration. 

Cette période peut entrainer une sécheresse vaginale, on peut intervenir en prenant des traitements hormonaux.

La dyspareunie est une douleur lors de la pénétration et la vaginite est une inflammation. La vaginite peut être une cause de dyspareunie.

Il faut revoir votre thérapeute pour qu'il vous donne des conseils pour reprendre les rapports avec votre partenaire. Il s'agit de la dernière étape du traitement complet du vaginisme.

La première étape est d'établir une relation de confiance avec votre thérapeute. Il n'y a pas de contact physique et il y a une partie de travail à faire chez soi. Le traitement est simple et peut être très rapide. Tout dépend de la motivation de la patiente.

Il y a des vaginismes secondaires qui peuvent être liés à des traumatismes psychologiques ou physiques, avec douleurs pendant les rapports. Les vaginismes primaires viennent d'une appréhension. Il n'y a pas de profil, ni de cause.

Demandez conseil à votre gynécologue.

Dans la majorité des cas, il faut apprendre son anatomie. Apprendre à se connaître, c'est connaître son corps, c'est aussi apprendre à maitriser ses muscles du périnée.

Quelques fois oui, mais c'est exceptionnel.

Consultez votre gynécologue.

Il y a des traitements spécifiques du vaginisme primaire, simples et indolores. Consultez votre gynécologue. Il faut du temps et de la patience.

Connaitre son corps est un première étape. Il faut apprendre ensuite "en pratique" à maitriser son corps.

Oui, il s'agit de douleurs. Consultez votre gynécologue. En apprenant à se décontracter, les douleurs peuvent disparaître.

Les premiers rapports peuvent être douloureux mais cela n'est que temporaire.

Absolument, c'est le but du traitement !

Demandez à votre gynécologue.

La position Andromaque : le partenaire allongé sur le dos et la femme accroupie au-dessus. Cette position permet à la femme de gérer le rythme de la pénétration et de contrôler les mouvements.

Non pas du tout.

Il s'agit bien de vaginisme. Des traitements simples existent. Consultez votre gynécologue.

La masturbation ne guérit pas le vaginisme mais est toujours une bonne façon de connaître son corps et son plaisir. C'est un bon début.

Les réponses du Dr Charlotte Tourmente

Pas forcément, vous n'êtes peut-être pas assez stimulée lors de la pénétration et votre vagin n'est pas tout à fait dilaté, ce qui crée une douleur au moment de la pénétration. Demandez à votre partenaire d'attendre un tout petit peu en vous stimulant et voyez si cela va mieux.

Le but est de se passer des ces traitements. Soyez patiente...

Est-ce que cela dépend de la position que vous avez ? Certaines femmes ressentent cette douleur quand elles sont pénétrées profondément et que le pénis touche le fond du vagin. Elle peut alors être provoquée par un utérus rétroversé. Prenez rendez-vous avec votre gynécologue pour en déterminer la cause.

Changez de gynécologue ou parlez en à votre médecin généraliste, il saura sans doute vous orienter vers un sexologue, un thérapeute ou un kiné. Il existe des solutions (thérapie avec découverte de son corps, kinésithérapie périnéale,...). La douleur rend difficile l'accès au plaisir, il est donc nécessaire de consulter quelqu'un pour traiter ces 2 problèmes.

Par un travail à la fois psychologique et physique. Par exemple de la kinésithérapie (avec rééducation périnéale, séances de biofeedback,...) et/ou une thérapie comportementale avec un sexologue, qui permet d'apprivoiser son corps et de rendre la pénétration possible (et agréable).

Votre accouchement a été un évènement apparemment traumatisant, aussi bien physiquement que psychologiquement. Il peut expliquer vos douleurs, mais je vous conseille de consulter un gynécologue afin qu'il/qu'elle vérifie que tout est normal. La fatigue faisant suite à l'accouchement, le manque de temps et l'arrivée d'un bébé sont des facteurs susceptibles de diminuer la libido. Et les pénétrations douloureuses n'arrangent rien. Si l'examen gynécocologique est normal, essayez la kinésithérapie périnéale. En attendant, ménagez-vous des instants à 2, sans pénétration, pour vous retrouver sensuellement avec votre mari (dîners romantiques, massages, re-découverte du corps de l'autre). Essayez de pimenter votre vie sexuelle pour faire renaître le désir.

Je suppose que vous parlez du vaginisme comme problème. Si l'opération s'est bien passée et qu'il n'y a plus d'obstacle à la pénétration, il faudrait sans doute faire de la rééducation périnéale. Ou apprenez à faire des auto-massages de l'entrée du vagin (avec du lubrifiant type Monasens). Vous pouvez également faire une thérapie avec un sexologue.

Le vaginisme crée un déséquilibre dans la vie sexuelle du couple, le partenaire peut se sentir frustré, en manque de relations sexuelles. Cela nécessite beaucoup de dialogue, de compréhension. Pour cette raison, la thérapie avec un sexologue se fait aussi avec le partenaire afin qu'il puisse exprimer ce qu'il ressent et comprendre qu'il ne s'agit pas d'un manque d'amour.

Non, tous les kinés ne font pas de rééducation périnéale. Le plus souvent, il s'agit de kinés qui se spécialisent uniquement dans la kinésithérapie périnéale et c'est indiqué sur leur plaque.

Commencez une thérapie avec un sexologue (à 2, c'est mieux) pour travailler sur ces douleurs. Quand vous avez des rapports, privilégiez des préliminaires longs, en douceur, pour être bien lubrifiée et bien dilatée. Utilisez avant un lubrifiant, cela facilitera les choses. Et surtout, détendez-vous.

La tentative de viol est un traumatisme psychologique important, elle peut expliquer en effet l'impossibilité des rapports. Mais pour en être certaine, il faudrait que vous fassiez une thérapie pour bien identifier les facteurs déclenchant vos douleurs. Cette thérapie vous aiderait également à retrouver une vie sexuelle épanouissante.

Oui, une solution existe ! Le fait d'être trop musclée n'explique pas tout... Je vous conseillerais de consulter un sexologue afin de faire le point sur votre vie sexuelle et d'apprendre à mieux connaître votre corps, à détendre les muscles qui entourent le vagin et à accepter une pénétration. La kinésithérapie périnéale est aussi d'une grande aide.

Etre patiente et attendre que la prise en charge soit efficace. Faites un peu de relaxation pour vous aider à vous détendre (type yoga, sophrologie,...). Faites le point avec votre médecin pour voir quelles sont les options thérapeutiques qu'il envisage si les traitements actuels ne fonctionnent pas. Mais donnez une chance à votre prise en charge, elle semble complète et souvenez-vous que la guérison prend du temps.

La thérapie semble très indiquée dans votre cas car elle vous apprendra à relativiser vos peurs de la pénétration et de la taille du pénis de votre ami. Réfléchissez-y, elle pourrait considérablement améliorer votre vie sexuelle. En attendant, faites des exercices de relaxation, continuez à travailler votre respiration (certains cours de yoga permettent de le faire ou optez pour la sophrologie,...).

Les entretiens sont indispensables pour instaurer une relation de confiance mais vous avez raison, apprivoiser son corps est en effet important, que ce soit grâce à un miroir, à des auto-massages,... Demandez-lui ce qu'il pense de la kinésithérapie périnéale. Ajoutée à vos séances, elle serait un bon complément.

Essayez le lubrifiant Monasens®, il est très doux et efficace.

Oui, il existe d'autres traitements : des antidépresseurs comme l'amitriptyline ou des anti-épileptiques comme le gabapentine. Ils agissent sur les nerfs provoquant les douleurs. La sophrologie pourrait en effet vous aider à vous détendre et à mieux gérer vos douleurs.

Oui. C'est une affection chronique qui est difficile à traiter, mais oui, c'est possible ! Les traitements sont variés, sous forme de médicaments (antiépileptique ou certains antidépresseurs), de kinésithérapie périnéale, d'application de crème localement (à base d'oestrogènes ou d'anesthésiant, d'anti-inflammatoires ou de corticoïdes) ou encore en dernier recours de chirurgie.

C'est fort possible, la ménopause entraîne une sécheresse et une atrophie (une réduction de la taille) du vagin qui expliquent vos douleurs. Parlez-en à votre gynécologue, il ou elle vous examinera afin d'être certain que c'est bien la cause et il vous prescrira un traitement.

Oui !

Tout à fait, des exercices de contraction simultanée des muscles périnéaux et du sphincter anal. Peut-être pouvez-vous faire quelques séances chez une kinésithérapeute afin d'apprendre à les faire (si vous n'y parvenez pas seule).

Le but est de se passer des ces traitements. Soyez patiente...

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