Minute Docteur ! Pourquoi l'apéro nous tue ?

Reprendre de bonnes habitudes, c’est donc se délester de certains rituels... Et parmi eux, l’apéro tous les soirs. Si c'est bon pour le moral, ça ne l'est pas pour notre santé.

Camille Leclercq
Rédigé le , mis à jour le

Il es difficile de résister à ce moment de convivialité. Pour 51% des Français (sondage IFOP), l’apéro est un rendez-vous hebdomadaire IMMANQUABLE… Mais l’été, soyons honnête, il a tendance à devenir QUOTIDIEN.
C'est un moment de détente, vous ne vous souciez pas de ce que vous mangez et puis c’est quand même réconfortant !  

Entre l’alcool, les cacahuètes, la charcuterie, les chips et les sauces… C’est un petit peu la valse des excès. 
Si vous mangez trop, trop gras, trop salé et… trop souvent, la machine qui vous sert de corps peut se dérégler. 

Un rituel apaisant mais risqué

Vous avez tendance à être plus fatigué, une rétention d’eau et une hypertension peuvent apparaître, et votre foie  trinque avec l’alcool. Ce n’est pas non plus la fête, pour notre microbiote intestinal. Certaines bactéries prennent plus de place que d’autres et dans ce cas, ce sont les ballonnements assurés.  

Côté calories, cela peut vite être la catastrophe également. Pour deux poignées de chips, cinq tranches de saucisson, cinq olives noires et deux verres de vin, il faut déjà compter près de 600 calories... L’équivalent d’un repas avant même qu’il n’ait eu lieu. 

Si vous multipliez les apéros, c’est la porte ouverte aux kilos en trop, mais aussi aux risques de maladies cardiovasculaires sur le long terme... En bref, un apéro trop riche, TOUS LES JOURS, c’est l’exemple même d’une alimentation déséquilibrée...