Variole du singe : 66 cas confirmés en France

66 cas de variole du singe ont été détectés en France. L’Organisation Mondiale de la Santé enregistre 1.000 cas dans 29 pays non endémiques. L'agence sanitaire parle d'un risque “modéré” au niveau mondial.

La rédaction d'Allo Docteurs
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Rédigé le , mis à jour le
Les pays non endémiques ayant signalé le plus de cas sont la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal, le Canada et l'Allemagne
Les pays non endémiques ayant signalé le plus de cas sont la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal, le Canada et l'Allemagne  —  OMS

66 cas confirmés de Monkeypox ont été rapportés en France. Parmi ces cas : 48 ont été identifiés en Ile-de-France, 8 en Occitanie, 5 en Auvergne-Rhône-Alpes, 2 en Normandie, un dans les Hauts-de-France, un en Centre-Val de Loire et un en Paca.   

Santé Publique France précise que "tous les cas investigués sont des hommes, âgés entre 22 et 63 ans (âge médian: 35 ans)". Le précédent bilan, publié vendredi 3 juin, faisait état de 51 infections. 

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1.000 cas dans 29 pays non endémiques

Récemment, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état de 1.000 cas de variole du singe signalés dans 29 pays non endémiques. Elle estime que le risque au niveau mondial est “modéré, étant donné que c'est la première fois que de nombreux cas et grappes de cas de variole du singe sont signalés simultanément dans des pays non endémiques et endémiques".

Les pays non endémiques ayant signalé le plus de cas sont la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal, le Canada et l'Allemagne.

Vaccination recommandée en France pour les cas contacts

"Bien que le risque actuel pour la santé humaine et pour le grand public reste faible, le risque pour la santé publique pourrait devenir élevé si ce virus exploite l'opportunité de s'établir dans des pays non endémiques en tant qu'agent pathogène humain répandu", a ajouté l'OMS. 

En France, la ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, avait indiqué fin mai que les autorités ne s'attendaient pas à une "flambée" de la maladie, et que le pays disposait de stocks suffisants de vaccins pour les personnes cas contact.

Face à la multiplication des cas, la Haute autorité de Santé a recommandé le 24 mai la vaccination des adultes, y compris des professionnels de santé, ayant eu un contact à risque avec un malade.

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