Peut-on mourir d’une overdose de gaz hilarant ?
Le gaz hilarant, de son vrai nom protoxyde d’azote, est de plus en plus utilisé comme drogue récréative. Mais la consommation de ce produit comporte des risques parfois même mortels.
Le gaz hilarant, de son vrai nom protoxyde d’azote, est de plus en plus utilisé comme drogue récréative. Mais la consommation de ce produit comporte des risques parfois même mortels.
La frontière entre médicaments et drogues est floue et changeante. Mais comment différencier les concepts de dépendance et d'accoutumance ? Les explications du Pr Alain Astier, pharmacologue.
Une nouvelle drogue ferait fureur en ce moment dans les milieux festifs. On l'appelle MDMA. Elle est d'abord apparue à Berlin et à Londres et circulerait aujourd'hui beaucoup en France.
Le cannabis est la substance illicite la plus consommée, selon un rapport de l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies. 45% des Français l’ont déjà testé et 7,4% des adolescents en auraient un usage problématique.
Depuis un mois, de nombreux témoignages de personnes droguées à leur insu et victimes d’agressions dans des bars ou boîtes de nuit ont été publiés sous le hashtag #Balancetonbar.
La cocaïne est une drogue aux effets stimulants qui comporte des risques variés sur la santé. La Dr Geneviève Lafaye, addictologue, répond à toutes vos questions sur la cocaïne.
Sucre et cocaïne même combat ? Si l'idée de considérer le sucre comme une drogue est difficile à accepter, ses effets sur le cerveau ne sont pas si éloignés de ceux d'une drogue. 10% des consommateurs risqueraient même de devenir dépendants au sucre.
Alors qu'il devait disparaître des marchés en 2022, le whisky en sachet est toujours vendu dans certaines rues de Douala. De quoi irriter les organisations qui se battent depuis plusieurs années pour son interdiction.
Avoir des rapports sexuels sous l'effet de certaines drogues favoriserait les comportements à risque et la transmission du VIH. La population homosexuelle est la plus touchée par cette pratique.
La police néo-zélandaise a réalisé une saisie originale : un distributeur automatique de sachets de marijuana. Ses inventeurs militent pour un assouplissement de la législation sur la consommation de drogues douces.
Le protoxyde d’azote aussi connu sous le nom de gaz hilarant, séduit de plus en plus de jeunes. Utilisé comme drogue, il comporte des effets nocifs et même un risque de décès pour ses usagers.
Sur demande de la Mildt (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie), l’Inserm a dressé un bilan des connaissances scientifiques sur les vulnérabilités des jeunes de 10 à 18 ans à l’usage de substances psychoactives, ainsi qu’aux pratiques sociales pouvant conduire à une addiction (jeux vidéo/Internet, jeux de hasard et d’argent). Les conclusions du rapport d’expertise collective, rendues publiques le 6 février 2014, permettront d'affiner les orientations du Plan gouvernemental 2013-2017 de lutte contre la drogue et les conduites addictives.
Toutes les semaines, le docteur Geneviève Lafaye répond à vos questions sur les drogues. Dans cet épisode, on parle du cannabis.
Durant les années de lycée, la consommation de tabac, de cannabis et d'alcool s'intensifie chez les jeunes. C'est ce que révèle une étude de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Un résultat qui tient compte du choix de la filière scolaire et de l'accessibilité aux produits.
Dans la nuit du 7 au 8 avril, l'Assemblée nationale a voté l'expérimentation prochaine des salles de consommation de drogues, dites "salles de shoot", dans plusieurs villes de France. Ces locaux, décriés depuis 2010 par une partie de la droite, doivent permettre de réduire le nombre d'infections (VIH, hépatite C) liées à l'injection de drogues, mais aussi de proposer à des toxicomanes précarisés un premier contact avec le corps médical et associatif.
Pris d'hallucinations, cet homme de 37 ans s'est coupé le pénis avec une hache, avant de le placer dans un bocal rempli de neige.
Dans son dernier rapport, l'Oberservatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) pointe l'hyperalcoolisation ponctuelle chez les jeunes, la consommation de cannabis la plus élevée d'Europe, l'usage du tabac qui fléchit peu et l'émergence de nouveaux produits de synthèse. Le tabac et l'alcool demeurent les substances les plus consommées en France.
Après la révolution du jasmin, la Tunisie a connu une recrudescence de la consommation de drogue (cannabis, drogues dures, Subutex® détourné) chez les jeunes. D'après les autorités de santé, le pays compte 300.000 toxicomanes. Un chiffre bien en deçà de la réalité selon les spécialistes. Problème : la Tunisie ne compte qu'un seul centre de désintoxication à Sfax.