Le captagon, la drogue des djihadistes
Peu avant l'attaque du Bataclan, le 13 novembre 2015, les terroristes ont été aperçus par un témoin, qui les a plus tard comparés "à des morts-vivants", "comme s'ils étaient drogués". La froideur avec laquelle leurs crimes ont été commis s'explique-t-elle, tout au moins partiellement, par la prise de stupéfiants ? L'hypothèse est plausible, les combattants de Daesh recourant fréquemment au captagon, une drogue de type amphétaminique.
