Traumatismes crâniens : hôpital
Pourquoi reste-t-on 48 heures à l’hôpital après un traumatisme crânien ?
Pourquoi reste-t-on 48 heures à l’hôpital après un traumatisme crânien ?
Comment concilier le rythme imposé par les suites d'un traumatisme crânien avec celui d'une vie courante ?
Un traumatisme crânien est-il forcément grave ?
Est-ce qu'un traumatisme crânien peut provoquer un changement de personnalité ?
Accidents, chutes, chaque année, en France, les traumatismes crâniens représentent 80% des accidents de l'enfant. Le problème pour les services d'urgence est de repérer les rares traumatismes à risques de complications intracrâniennes. Comment sont-ils traités ?
Un traumatisme crânien entraine-t-il des pertes ou des troubles de la mémoire ?
Peut-on perdre l'odorat après un traumatisme crânien ?
Quelles sont les conséquences neurologiques d'un traumatisme crânien chez un enfant ?
Après un gros traumatisme crânien suivi d'un coma, combien de temps faut-il au traumatisé pour récupérer ses facultés ?
Quels sont les spécialistes qui peuvent aider à retrouver toutes ses capacités après un traumatisme crânien ?
Un traumatisme crânien peut-il provoquer un changement profond de personnalité ? Les réponses avec le Pr Alain Autret, neurologue.
L'échelle de Glasgow (ou score de Glasgow) est un outil utilisé par les médecins pour évaluer l'état de conscience d'un patient en particulier après un traumatisme crânien. Il permet aussi de grader le niveau de gravité d'un coma. Explications.
Ch@t du 2 février 2010 Toutes les réponses avec le Pr. Louis Puybasset, anesthésiste-réanimateur, le Pr. Pascale Pradat-Diehl, médecine physique et réadaptation et le Dr Charlotte Tourmente.
Un traumatisme crânien peut-il provoquer une perte du goût ?
Depuis un traumatisme crânien avec IRM normale, j’ai des maux de tête. Y a-t-il un rapport ?
Dans une étude étonnante, des neurochirurgiens de Düsseldorf révèlent que les Romains de la bande dessinée « Astérix », sont victimes de 704 traumatismes crâniens, dont 13 cas graves.
Des chercheurs de l’université de Birmingham (Grande-Bretagne) pensent avoir identifié des biomarqueurs indiquant très tôt si le patient souffre d’un traumatisme crânien avec certitude et surtout s’il risque de subir des lésions cérébrales secondaires. Une étude qui permettrait une meilleure prise en charge d’un mal encore difficile à diagnostiquer.
Pensez-vous qu'il soit possible que mon mari ait cessé de m'aimer après son traumatisme crânien ? Les réponses avec le Dr Katia David, médecin de médecine physique et de rééducation.