Ch@t : Harcèlement moral et manipulation
Ch@t du 17 novembre 2010 : Avec les réponses du Dr Marie-France Hirigoyen, psychiatre-psychothérapeute, Pascale Chapaux-Morelli, présidente de l'Association d'aide aux victimes de violences psychologiques et du Dr Xavier Lebard, psychiatre-psychanalyste.
Par La rédaction d'Allo Docteurs
Rédigé le
Les réponses de Pascale Chapaux-Morelli, présidente de l'Association d'aide aux victimes de violences psychologiques
Restez présente auprès d'elle, mais c'est à elle de prendre conscience de la situation et d'avoir une demande...
Par l'indifférence à ses manœuvres...
S'il est en prison ferme c'est qu'il a du avoir de graves agissements. Demandez-vous pourquoi vous voulez rester avec quelqu'un qui vous fait du mal. S'éloigner est la seule solution.
Le thérapeute vous aidera à retrouver un équilibre définitif et à ne pas reproduire le même schéma. La thérapie est très importante.
Faites appel à un thérapeute. Dans l'entreprise, utilisez aussi : le CHSCT (comité d’hygiène de sécurité et des conditions de travail), le délégué du personnel, les médiateurs (liste dans les préfectures).
La thérapie est une bonne solution souvent nécessaire pour retrouver confiance en soi et en les autres.
Cela est normal. Toutes font "des essais" de départ... L'alternance de comportements opposés est aussi typique du manipulateur. Il convient de faire la sourde oreille...
Oui mais avec votre avocat...
Une thérapie vous aidera à reprendre confiance en vous sans toujours vous appuyer sur les autres. Ne vous sentez pas coupable...
Ce n'est pas lui qu'il faut aider, mais vous même. Pensez à vous et à votre enfant, à ce qui est bien pour vous et elle...
Oui... Ils peuvent désorienter au point d'induire une forte dépression.
Essayez de garder quand même le contact avec elle. Ne l'affrontez pas directement, lui : pas de critiques directes etc, sinon il vous éloignera définitivement...
Il ne changera pas... Le mettre face à lui même est quasi impossible car il est dans le déni... Une mission impossible que voudraient entreprendre toutes les femmes qui vivent cette situation...
Il n'entendra rien. L'argument de la "parano" de la partenaire est un alibi bien pratique. Renvoyez-lui la balle. Mais le dialogue est difficile. Ou alors avec des arguments précis : tu as fait ceci, cela…
Ce sont justement toutes les choses de votre vie précédente qu'il faut vous réapproprier. Pour vous retrouver il faut être soutenu par un thérapeute.
Elle doit se tourner vers le CHSCT (comité d’hygiène de sécurité et des conditions de travail), délégué du personnel, médiateur (voir préfecture), éventuellement porter plainte (mais avec des "preuves" et un dossier).
Avec une avocate spécialisée montez un dossier. Ne vous laissez pas abattre. Une thérapie vous aidera.
Beaucoup de patience, de tact. C'est à cette personne de prendre conscience de sa situation. Soyez présente, sachez écouter, éventuellement, conseillez lui de voir un thérapeute.
Sauf le flagrant délit sur certaines choses précises (mensonges…), il est quasi impossible de les mettre face à eux-mêmes (déni, fuite...).
Par une thérapie, en reprenant des activités sociales, pratiquer un sport. Se retrouver soi même d’abord permet de retrouver les autres ensuite.
Il faut que l'enfant ait un suivi psychologique. Ne pas le mettre en sandwich entre les deux, que l'enfant ne se sente pas coupable, ne pas le prendre à témoin, le confier le moins possible au conjoint qui lui nuit, si possible (attention aux décisions de justice).
Ce qui fait la gravité de l'acte, ce sont ses conséquences et répercutions... si un agissement détruit l'autre, conscient ou pas, c'est gravissime.
En vous dénigrant elle vous manipule puisqu'elle change l'image que vous avez de vous.
Ne vous découragez pas. Continuez la thérapie. Essayez d'avoir des activités, des relations sociales avec des ami(e)s que vous connaissez bien.
Il n'en prendra jamais conscience, hélas. Il est dans le déni. C'est vous qui êtes blessée. Pensez à vous, à ce qu'il ne vous blesse pas, vous !
En se soustrayant aux agissements de la personne qui manipule. Partir, être ailleurs, faire autre chose. Ne pas lui fournir de "prise", car résister, c'est trop difficile et l'on perd trop souvent.
Contactez www.violencespsychologiques.com par mail.
Les limites sont indispensables. Si elles ne sont pas respectées, il faut prendre des décisions.
Faites confiance à votre thérapeute ou alors changez en... Le trouble psychologique n'est pas en soi une preuve de manipulation. Il faut que le trouble soit causé par la manipulation...
Oui, probablement. En tous cas c'est une violence inacceptable.
Cela peut arriver...
Le pervers narcissique est un manipulateur. Le manipulateur peut l'être seulement "à l'occasion", dans un but précis et ponctuel (vous dérober votre poste, vous soustraire une somme d'argent...).
En général il ne respecte pas les limites, pas longtemps en tout cas... En outre ce ne serait pas à vous de changer mais à l'autre ! Lui peut changer pour un temps mais comme on dit le naturel revient au galop, revient toujours.
Oui, il n'a pas le sens de l'altérité, pour lui l'autre est un objet à exploiter.
Peut importe, l'important est qu'il connaisse le problème.
On peut changer si le on veut vraiment, mais méfiance, car ils retombent souvent dans les mêmes actes.
Pas tout à fait... Il faut une petite faille narcissique, un léger manque de confiance en soi.
Non mais les consultations ne sont pas gratuites sauf dans les CMPP (Centre-médico-psycho-pédagogiques), ni remboursées (sauf en partie psychiatrie).
Oui, car il change de partenaire mais pas de pathologie !
Oui il y a un lien direct qu'il faut prouver avec des témoignages, et aussi prouver le harcèlement lui même (garder tous les messages etc).
Le pervers narcissique est "charmant" au début pour séduire.
Le pervers narcissique accuse toujours un jour ou l'autre, pour passer lui même pour une victime... Ne pas perdre le contrôle, ne pas s'énerver surtout devant des témoins. Recueillir des preuves, des témoignages car lui ne se privera pas de faire un dossier...
Si les conseils vont trop loin et qu'il cherche à vous rabaisser, c'est malsain pour vous.
Qu'il la garde le moins possible. Gardez ses messages à lui. Essayez de communiquer par écrit. Déculpabilisez l'enfant, qu'elle ne se sente pas "prise en sandwich", faites lui faire les activités qu'elle aime, avec vous. Votre amour la protègera.
En grande partie inconscientes... Pour le reste lorsque la personne a conscience de faire du mal, elle écarte aussitôt cette pensée, s'en moque.
Vous pouvez essayer, il n'y a pas beaucoup de jurisprudence sur le sujet encore. L'important est de faire reconnaitre le dommage causé et de prouver qu'il l'a été par les personnes désignées...
Quand elle est possible, oui.
Adressez vous à un avocat qui traite du droit de la famille vous aurez plus de chances.
Elle continuera, comme tous les manipulateurs. Se soustraire à son pouvoir est la seule vraie solution si on peut.
Cela est typique comme attitude mais il a été condamné. Les juges ne devraient pas être dupes. Faites quand même un dossier avec des témoignages, des mails ou des écrits, enregistrements,...
Oui bien sur mais on peut être plus fragile à un moment donné de notre vie, alors la faille est comme ouverte... et le pervers saisit l'occasion.
Cela en fait partie, oui... mais ce n'est pas forcément "pathologiquement pervers". Un ego excessif peut en être la cause.
La bonne solution, c'est celle qui VOUS convient, qui donne des résultats avec vous. Moi je préfère les thérapies "classiques" mais cela n'engage que moi.
Il est très improbable : 1) de le manipuler 2) de lui faire prendre conscience de quoi que ce soit, car il est dans le déni de sa pathologie.
Comme avec un conjoint : se soustraire à son influence, partir, s'éloigner.
Rester proche de lui, le voir souvent, ne pas se dresser contre elle de façon frontale, garder le contact avec lui, être à l'écoute : c'est à lui d'avoir une demande d'aide réelle (suggérer une aide psychologique).
La personne victime est celle qui souffre, qui est isolée, qui a perdu ses amis, qui ne voit plus ses parents, qui ne sort plus, ne fait plus d'activités, qui obéit à l'autre et doit lui rendre des comptes, qui est en dépendance financière, etc.
Oui attention c'est leur terrain de chasse préféré.
Une relation altérée avec la mère, semble t-il. En tout cas, un narcissisme mal construit au départ est pathologique.
On peut toujours en parler à quelqu'un... Se soustraire si possible, ne plus le voir, ne pas répondre au téléphone.
Ne vous découragez pas. Restez calme sinon cela se retournera contre vous. Montrez vous fiable, posé, constant. L'homme aussi doit être entendu quand il est victime.
Non cela se construit dans les premières années de la vie.
Il sera toujours le plus fort. Vous perdrez le pari de faire mieux que lui. Il vaut mieux aller voir ailleurs si vous le pouvez; plutôt que d'essayer de rivaliser d'habileté.
Assez souvent, les outils se retournent parfois contre ceux qu'ils devraient servir.
En effet, la fuite en soi est une solution tampon : il faut se reconstruire, et c'est parfois long.
Il y a beaucoup de témoignages comme le votre à l'association AAVVP : désolant. Mais les temps changent : la prise de conscience collective opère, refaites un dossier, ne perdez pas courage.
Des parents "suffisamment bons", sans doute, l'amour placé de juste façon, l'image de soi correctement construite
Oui bien sur. Une faute n'est pas une condamnation éternelle : ne vous condamnez pas vous même ! Retrouvez un peu de confiance en vous, d'estime de vous et vous réussirez !
Oui même si c'est difficile : il existe des hommes sains et capables d'aimer. Ayez confiance en veillant seulement à ne pas retomber dans la dépendance affective...
Les réponses du Dr Marie-France Hirigoyen, psychiatre-psychothérapeute
La seule façon de protéger un jeune, c'est de discuter avec lui pour développer son esprit critique. En aucun cas il ne faut attaquer son père directement ce qui serait lui faire une violence supplémentaire.
Le harcèlement moral au travail peut être reconnu comme une maladie professionnelle mais c'est un peu compliqué car ce n'est pas sur la liste des maladies professionnelles. Par contre un certain nombre de cas graves ont été reconnus comme accidents de travail.
Lorsqu'on sort d'une période où on a été manipulé, il est fréquent qu'on se sente déprimé, vide. C'est comme si on était en manque parce-que la violence psychologique crée une sorte d'addiction. L'autre vous envahit de sa présence, ne vous lâche pas et vous donne l'illusion d'être "rempli".
On peut sauver son couple dans ce cas si le conjoint fait sa part de chemin et est disposé à sauver le couple également. Il faut apprendre à s'affirmer, à poser des limites à l'autre, à ne pas tout accepter.
On n'est pas obligé d'aimer sa belle-mère et même si elle manipule, elle n'est pas forcément perverse narcissique pour autant. Il ne faut pas contre-manipuler, ce qui serait faire la même chose que votre belle-mère, mais poser des limites, reformuler ce qu'elle dit et faire éclaircir ce qui n'est pas clair. Si vous n'y arrivez pas, il faut garder vos distances, la voir le moins souvent possible.
Après avoir subi des violences psychologiques, on ne redevient pas comme avant, et heureusement. On a appris ce qu'on ne veut plus accepter, on a appris à se connaître. Pour cela il faut se faire aider, si on n'y arrive pas seul.
Malheureusement les médecins généralistes ne sont pas formés à repérer ce genre de situation mais certains savent le faire. Pour eux les formations sur ce genre de sujet sont optionnelles.
On n'est pas manipulateur de naissance, c'est quelque chose qui s'apprend à travers une éducation où on a été soi-même manipulé, traité comme un objet, pas considéré ou bien quand au contraire on a été idolâtré, traité comme un dieu. C'est aux parents de cadrer les enfants, de leur mettre des limites.
C'est une manipulation mais est-elle grave ? Tout dépend de la suite qui sera donné. Il vaut toujours mieux être franc et sincère.
Avez-vous rompu parce qu'il est pervers narcissique ou parce qu'il vous a fait des choses que vous n'arrivez pas à pardonner ? On ne peut pas obliger l'autre à faire une thérapie s'il n'en ressent pas la nécessité. Rien n'empêche de reprendre contact avec lui en précisant bien vos conditions, vos limites. S'il est vraiment pervers narcissique, il ne remettra pas en question et se posera en victime. Vous n'y pouvez rien.
Non être pervers narcissique ce n'est quelque chose qui se définit en justice. Un père peut être poursuivi pour non paiement de pension alimentaire, c'est tout. Les raisons importent peu.
Le problème de la manipulation des enfants est un problème très grave car les enfants sont éminemment influençables. Il y a toujours moyen de saisir la justice pour demander un droit de visite mais un autre moyen qui me paraît préférable consiste à faire passer quand même des messages d'amour aux petits enfants, garder le contact avec eux de façon à leur donner envie de contacter les grands parents quand ils deviennent autonomes.
Il faut que vous vous fassiez aider d'abord pour sortir de la dépression et ensuite pour apprendre à être un peu plus exigeante avec votre mari. Il se permet d'être comme cela aussi parce que vous le lui permettez.
La perversion narcissique n'est pas une maladie au sens des classifications internationales puisque ces gens-là ne souffrent pas. C'est juste un trouble de la personnalité. Ils ne pourront changer que s'ils ont envie de changer et habituellement cela ne leur pose aucun problème d'être comme cela.
Oui vous avez été trahie, c'est un fait. Ce qui importe maintenant c'est de ne plus la laisser faire et de vivre enfin votre vie. Ressasser ne sert à rien, cela ne fait que maintenir le lien avec elle.
Il est difficile de constater que son enfant est manipulé par l'autre parent. Il ne faut surtout pas disqualifier le père mais il est possible à propos de petits faits de donner votre point de vue et montrer ainsi qu'il est possible d'avoir des positions différentes plus nuancées.
Les réponses du Dr Xavier Lebard, psychiatre-psychanalyste
Peut-être pourriez-vous en parler à un spécialiste ?
Grande question. Une répétition est toujours possible, mais si vous ou lui en avez conscience, une partie du chemin est déjà faite. Peut-être pourrait-il se faire aider psychologiquement ?
Il est sûrement en difficulté. La question est de savoir s'il souffre ou non de cette situation, s'il en a conscience ou non pour vous en parler ou à un thérapeute.
Il vaut mieux fuir lorsque le diagnostic est avéré. La question des soins est une question ardue qui demande de toutes façons la participation du sujet.
Il peut-être nécessaire de vous en choisir un. Dans le cas où c'est trop onéreux, il existe l'Aide Juridictionnelle.
C'est possible. Dans certains cas, les parents sont aussi cruels que certains conjoints, malheureusement.
C'est très difficile. Dans certains cas, il faut des années pour ouvrir les yeux.
Bien sûr, les violences sexuelles sont parmi les plus traumatisantes, il ne faut pas tout accepter d'un homme.
Cette situation est inacceptable. Il faut ruser et contourner cette femme. Votre frère est peut-être en danger.
Il faut user de douceur et de persuasion. Elle est en plus adolescente, et cette période est une période de fragilisation où la maturité n'est pas encore acquise. Usez de votre expérience pour lui faire sentir les dangers qu'elle court.
Oui, toute réflexion concernant la santé ou autre chose de péjoratif sur une personne peut être envisagé comme un moyen de pression.
Il peut s'agir de quelque chose de passager, ou au contraire de plus permanent. Si cela persiste, tenez compte de ce qui est important pour vous, et pas !
Je dirais que les thérapies qui marchent sont des thérapies de prises de conscience comme la psychanalyse ou inspirées de la psychanalyse. La relaxation ou la sophrologie sont utiles dans un premier temps pour prendre de la distance et faire un retour sur soi, et éventuellement creuser ensuite avec une thérapie plus axée sur le dialogue et l'échange.
Si c'est de la manipulation réelle, c'est-à-dire si c'est calculé, ça ne peut être des pertes de mémoire.
Non, ne la laissez pas vous critiquer. Elle s'y prend d'une manière typique pour vous désarmer et vous rendre inoffensive. Ayez confiance en vous !
C'est très difficile quand un enfant est en jeu. Soyez vigilante, faites confiance à ce que vous ressentez. Si vous souffrez, c'est que vous ressentez quelque chose de pas normal, et non pas l'inverse. Faîtes appel à la Justice ou à un thérapeute si cela devient trop intolérable !
Bonne question ! Généralement, cela concerne une seule personne, mais cela peut inclure plusieurs personnes, notamment dans le cadre professionnel, où les enjeux de pouvoir intéressent des groupes ou des intérêts financiers.
C'est une bonne question. Là encore, le PN n'a pas de sexe. L'enjeu pour lui n'est pas sexuel. Une femme peut donc être PN.
Dénoncer une situation abusive n'est jamais abusif, sauf dans le cas où on se sent en danger. Il faut alors faire appel à des tiers : médecins, thérapeutes, ou même Justice.
La jalousie entre membre d'une même famille est génératrice des plus grands troubles. C'est un sentiment humain mais il ne doit pas dépasser certaines limites. Si vous souffrez trop de la situation, allez consulter. Cela peut vous aider à rééquilibrer les forces au sein de la famille.
Oui, dans certains cas, il existe des liens, mais ce sont deux pathologies très différentes qui font toutes les deux souffrir l'entourage, mais d'une façon différente. Le bipôlaire fait souffrir parce qu'il délire, et le pervers parce qu'il manipule. La frontière est parfois ténue.
Cela peut être une perversion ou une manipulation. Ce sont deux mots presque équivalents. Il faut faire attention aux masques !
Il y a toujours une solution. Reprenez contact avec les gens qui peuvent vous aider et avec ceux qui ont eu les liens les plus forts avec vous dans le passé, qui seront le plus susceptibles de le faire. Sinon, allez voir un thérapeute !
Bonne question. A priori, on ne devient pas manipulateur, on l'est déjà au départ. Le manipulateur est a priori insensible et ne réagit pas trop aux circonstances extérieures, mais une circonstance extérieure peut venir dévoiler les choses, ou les révéler.
Oui la question est de savoir s'il est sensible à ce que vous lui dîtes, ou s'il ne fait que calculer. Il faut aussi estimer l'impact de cette relation sur vous : vous sentez-vous annulée, anihilée, niée dans ce que vous êtes au point d'en souffrir ou non. C'est cela qui donne la tonalité de ce que c'est qu'un pervers narcissique.
Dans certains cas, la victime s'identifie à son agresseur sans être elle-même manipulatrice. C'est autre chose qui se passe alors qui est de l'ordre de sa souffrance à elle. Peut-être pourriez-vous voir quelqu'un pour savoir comment aborder votre soeur et la faire revenir à la raison ?
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