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Meghan Markle brise le tabou de la fausse couche

La comédienne de 39 ans et membre de la famille royale britannique Meghan Markle révèle avoir fait une fausse couche en juillet. Elle appelle aujourd'hui à libérer la parole autour de ces évènements douloureux pour mieux en guérir.

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Meghan Markle brise le tabou de la fausse couche
Meghan Markle, le 7 septembre 2019 à New York. Crédits Photo : © Shutterstock / lev radin

"Je savais, en serrant mon premier enfant dans mes bras, que j’étais en train de perdre mon second." Dans un texte publié par le New York Times le 25 novembre, Meghan Markle, comédienne américaine de 39 ans et épouse du prince Harry, brise le tabou de la fausse couche.
Elle raconte qu’un matin de juillet 2020, après avoir changé la couche de son fils Archie, elle a soudainement ressenti une "crampe aigüe". Meghan s’est alors laissée "tomber par terre" avec son fils dans les bras, "en fredonnant une berceuse pour (se) calmer tous les deux".

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"J'ai essayé d'imaginer comment nous allions guérir"

Quelques heures plus tard, la jeune femme était allongée sur un lit d’hôpital et tenait la main de son mari. "J'ai senti la moiteur de sa paume et j'ai embrassé ses articulations, mouillées par nos deux larmes. Fixant les murs blancs et froids, mes yeux se sont figés. J'ai essayé d'imaginer comment nous allions guérir", témoigne-t-elle.

10 à 20% de fausses couches

"Perdre un enfant signifie porter un chagrin presque insupportable, vécu par beaucoup mais dont peu parlent" poursuit-elle. En effet, dans un groupe de 100 femmes, "10 à 20 d'entre elles auront fait une fausse couche" rappelle la duchesse de Sussex. Et pourtant, "malgré le point commun stupéfiant de cette douleur, la discussion reste taboue, criblée de honte (injustifiée) et perpétuant un cycle de deuil solitaire."

Parler pour alléger la douleur

C’est pourquoi Meghan Markle appelle aujourd’hui à libérer la parole et à ouvrir le dialogue. Pour elle, il suffirait simplement de demander plus souvent "est-ce que ça va ?" et d’écouter la réponse, avec "un cœur et un esprit ouverts " pour que la douleur s’allège. "En étant invités à partager notre douleur, nous faisons ensemble les premiers pas vers la guérison" conclut-elle.

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