#PayeTonUterus : la gynécologie côté patients

Grossiereté, sexisme, jugement de valeur : depuis quelques jours sur le réseau social Twitter, le mot-clef "PayeTonUtérus" libère la parole sur les (très) mauvaises expériences et les humiliations vécues par les femmes au contact du corps médical.

Rédigé le , mis à jour le

Spéculum en plastique (cc-by-sa Ceridwen)

Il existe des médecins particulièrement attentifs au ressenti de leurs patients. Et d'autres qui, à l'inverse, semblent totalement oublier la dimension humaine - fondamentale - de leur métier.

Depuis quelques jours, sur le réseau social Twitter, les témoignages de patientes fusent dans des tweets étiquetés du mot-dièse #PayeTonUterus. Initialement associé à des commentaires sur la condition féminine, le "hashtag" est rapidement devenu indissociable de (mauvaises) expériences médicales en général, gynécologiques en particulier.

Florilège de vexations qui, il faut l'espérer, sont l'exception plutôt que la norme :

Réflexions sexistes ou désobligeantes

Désintérêt pour le ressenti du patient

Mauvaise qualité du suivi

Jugements de valeur

Absence de consentement

Le patient comme "objet médical"

 

A la lecture de ces "brèves de cabinet médical", beaucoup se réjouissent de la qualité de leur prise en charge...