Insolites du Net : devenez un ''skin checker'' !

Une campagne nous invite à surveiller nos grains de beauté pour prévenir les cancers de la peau ; connaître l'Inserm et les enjeux de santé via une plateforme de vidéos ; une oeuvre d'art assez particulière... C'est l'actualité insolite de la santé sur le Net, par Emma Strack.

La rédaction d'AlloDocteurs
La rédaction d'AlloDocteurs
Rédigé le , mis à jour le

Grain de beauté

Il s'agit d'une campagne menée par un groupe de cosmétiques impliqué puisqu'il est partenaire de la journée de prévention et de dépistage des cancers de la peau, prévue le 28 mai 2015. Dans une vidéo, deux personnages plutôt inattendus veillent sur les taches que l'un et l'autre affichent. Le message : surveillez vos grains de beauté et ceux de votre entourage, même si vous en avez moins que les dalmatiens n'ont de taches : sur les enfants, le dos de votre soeur ou de votre conjoint…

Un grain de beauté qui change d'allure, c'est le signe qu'il faut consulter rapidement car dans un tiers des cas, c'est ainsi que débutent les mélanomes. Dans le reste des cas, il s'agit d'une tache qui apparaît sur la peau, alors que vous n'aviez pas de grain de beauté auparavant… Donc gardez l'oeil !

 

L'Inserm nous aide à comprendre comment fonctionne le cerveau

L'Inserm nous aide à comprendre comment fonctionne le cerveau en dessin animé. Il s'agit presque d'un défi vu la complexité de la tâche mais l'Inserm souhaite faire connaître ses travaux et aider le grand public à comprendre le corps et les enjeux de santé via une plateforme de vidéos.

Une des vidéos est consacré à la mémoire. Un film d'animation met en scène un agent secret qui doit décrypter une formule et pour cela, faire travailler sa mémoire et toute la connaissance accumulée jusque-là. On apprend que dans le cerveau, il n'y a pas qu'un centre de la mémoire.

 

Un autoportrait réalisé à partir d'un matériau inhabituel…

L'oeuvre en question est un nu masculin, réalisé dans une sorte de pointillisme. L'artiste s'appelle Ted Lawson, un Américain, et cela aurait été trop simple d'utiliser de la peinture ou de la craie pour ce travail.

Ted Lawson a préféré utiliser son propre sang, prélevé par une machine, qui va alimenter un stylet, un pinceau robotisé chargé, à son tour, de reproduire le modèle de dessin prévu par l'artiste : un nu de lui en taille réelle. Ce projet intitulé "Drawing Blood Project" vise à explorer ce qui lie la réalité et l'abstraction, le corps et l'image qui en résulte…