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Etudes de santé : ce qui va changer à la rentrée 2020

Les nouveaux bacheliers auront le choix entre plusieurs parcours universitaires pour s'inscrire en médecine dès la rentrée prochaine.

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Etudes de santé : ce qui va changer à la rentrée 2020
Etudes de santé : ce qui va changer à la rentrée 2020

Vous êtes lycéen et vous souhaitez vous orienter vers la médecine à la rentrée 2020 ? Voici tout ce que vous avez besoin de savoir. Fin du numerus clausus et fin du concours par QCM, mais aussi de nouvelles passerelles avec d'autres formations sont au programme. Deux décrets et un arrêté orchestrent la réforme promise par Emmanuel Macron pour diversifier les profils des étudiants en santé.

Fin du numerus clausus et du concours

Dès la rentrée 2020, la première année commune aux études de santé (Paces) et son concours couperet seront supprimés, de même que le numerus clausus qui limite le nombre d'étudiants admis en deuxième année.

A la place, "toutes les universités mettront en place de nouvelles modalités d'accès aux études de santé après une, deux ou trois années d'études supérieures".

Chaque étudiant pourra "présenter sa candidature aux études de santé deux fois", précise le ministère de la Santé dans un communiqué.

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Des passerelles avec d’autres formations

Les lycéens pourront ainsi s'orienter vers des licences de lettres, droit, chimie, économie... avec une option "accès santé" (L.AS). Ou se tourner d'emblée vers un parcours spécifique "accès santé" (PASS), avec une option d'une autre discipline (littérature, droit, langues...).

La sélection en santé s'appuiera sur "les notes obtenues" lors de la formation, et sur des "épreuves complémentaires, orales ou écrites". Les étudiants pourront en être dispensés si leurs notes dépassent un seuil fixé par l'université.

Ces différentes voies seront précisées par les facultés "sur Parcoursup, à partir du 20 décembre", selon le ministère de la Santé.

Adapter le nombre d’étudiants à la demande

Au lieu de se conformer à un numerus clausus fixé nationalement, "les universités pourront, en lien avec les agences régionale de Santé" et en fonction des besoins des territoires, "définir le nombre d'étudiants" acceptés dans les différentes filières.

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Pour les étudiants admis en Paces à la rentrée 2019, "des mesures transitoires" sont prévues pour leur donner la "possibilité" de redoubler et leur garantir "un contingent spécifique de places dans les formations de santé".

Quelque 16 millions d'euros seront consacrés dès 2020 à la mise en œuvre de cette réforme, "en complément des financements au titre de la loi orientation et réussite des étudiants". 

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