Alcool et crack de plus en plus consommés dans les DOM-TOM

Face à une consommation inquiétante d'alcool à la Réunion, et du crack aux Antilles, les pouvoirs publics ont décidé de lancer une nouvelle campagne de prévention adaptée aux départements et aux territoires d'Outre-mer.

Rédigé le , mis à jour le

Alcool et crack de plus en plus consommés dans les DOM-TOM
Alcool et crack de plus en plus consommés dans les DOM-TOM

Les ressortissants des DOM-TOM, jusqu’ici plutôt raisonnables dans leur consommation d’alcool et de stupéfiants, commencent à prendre de mauvaises habitudes. Alors que d’une manière générale, les insulaires sont moins sujets aux addictions que leurs compatriotes de métropole, certains nouveaux comportements inquiètent les autorités.

Par exemple : une augmentation de la consommation d’alcool à la Réunion. Le phénomène du "binge drinking" ou "cuite express" ne s’est hélas pas arrêté aux portes des ferias du Sud-Ouest : 31 % des Réunionnais de moins de 13 ans ont déjà été ivres, contre 16 % des pré-ados du reste de la France. Et la mortalité liée directement à l’alcool à la Réunion est supérieure de 70 % à la moyenne nationale.

Aux Antilles, ce qui inquiète le plus les autorités, c’est la banalisation de la consommation de crack. Cette substance illicite, dérivée de la cocaïne, est la plus répandue après le cannabis. Et ses ravages ne sont pas prêts d’être contrôlés, puisque l’usage se fait ouvertement. Les consommateurs sont de moins en moins marginalisés : deux crackeurs sur trois continuent de voir leur famille régulièrement.

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