Ch@t : Plaisir ou dépendance ?

Ch@t du 16 juin 2009 Avec les réponses du Dr Philippe Batel, psychiatre et le Dr Véronique Peim, addictologue.

La rédaction d'Allo Docteurs

Par La rédaction d'Allo Docteurs

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Les réponses du Dr Philippe Batel

Oui, j'ai cité rapidement le fait qu'il existait des médicaments pouvant aider les malades à réduire l'alcool ou à arrêter de boire. J’incluais bien sur le baclofène dans ces médicaments. Votre expérience partagée par d'autres en effet est que le baclofène marche et que les autres traitements ne marchent pas. J'ai rencontré en tant que soignant beaucoup de patients pour qui c'est l'inverse. Il faut admettre qu'il y a sûrement une sensibilité individuelle à ces traitements. Pas de paranoïa sur le fait qu'on ne parle pas du baclofène. Recherchez le mot sur internet, vous verrez qu'on ne parle que de cela.

Oui, le risque de rechute existe toujours et c'est toujours difficile de vivre avec cette menace. Lui en avez-vous parlé ? N'hésitez pas, calmement, sans être confrontant, à faire part de vos doutes.

Oui, l'alcool est un grand faussaire pour la sexualité. Il a la réputation (usurpée) d'augmenter le désir et les performances sexuelles. Pourtant, les études ont montré qu'il est avant tout dans le domaine de la sexualité un désinhibiteur et facilite le passage à l'acte. En pratique, la consommation excessive d'alcool a un impact négatif sur la fonction érectile, sur la libido et sur le délai d'éjaculation.

La "cure", c'est-à-dire l'hospitalisation, n'est pas toujours obligatoire et bien sûr des traitements médicamenteux et psychologiques peuvent aider le patient à revenir vers un projet d'abstinence.

Vous trouverez bien des réponses à votre question sur ce site conte la dépendance sexuelle.

Tout dépend de la dose que vous prenez mais en effet les symptômes psychiques de sevrage à la codéine durent une dizaine de jours (fatigue, isolement, ennui, sommeil). Courage !! :)

Peut-être pourriez-vous commencer une thérapie afin de comprendre pourquoi vous vous accrochez à cette femme et surtout comment passer à quelqu'un d'autre... Et si cela s'appelait simplement l'AMOUR. Unilatéral, mais l'amour. Cela n'a peut être rien à faire avec une dépendance. Vous êtes un passionné qui ne peut pas faire le deuil de sa passion.

Je comprends votre désarroi car ces cas complexes de dépendance au cannabis associé à la schizophrénie sont difficiles à prendre en charge. Une équipe au centre hospitalier Sainte Anne s'intéresse particulièrement à ce type de patients, contactez-les.

Pas forcement dangereux s'ils sont contrôlés. IIs peuvent néanmoins créer des habitudes qui font le lit de l'usage nocif puis de la dépendance. Tenter régulièrement de rompre ces rituels est une bonne façon de mesurer par le manque que cette interruption pourrait créer, sa distance avec la dépendance.

2 bouteilles de vin par jour pour une femme, ça fait au bout de la semaine près de 100 verres, rappelons que 14 par semaine (soit l'équivalent de ce que vous buvez par jour) est la limite du risque.

Eh bien non, nous ne sommes pas égaux ni face au risque de dépendance ni face à celui de développer des conséquences négatives sur la santé avec le tabac et surtout l’alcool.

Les médecins sont des sujets à risque de développer des dépendances. Les jeunes retraités aussi. Contrairement à une idée reçue, ils ont, en matière d'addiction un meilleur pronostic que les autres. Je vous conseille d'appeler Ecoute Alcool : 0 811 91 30 30 (coût d’une communication locale depuis un poste fixe, de 14h à 2h), pour connaitre le centre le plus proche de chez lui.

Toujours difficile de prendre du temps. 3 conseils : a) Aller en prendre auprès d'un groupe d’entourage des alcooliques anonymes b) Choisissez le moment pour lui en parler (pas quand il est alcoolisé et que vous êtes en colère) c) Adressez vous a lui en parlant de vous : "Je suis inquiète", "je me demande", etc.….

Excellente question ! Je n'ai pas la réponse. Vous l'avez : la bonne réponse est comme on le sent. En gros, si vous vous sentez assez déterminé pour arrêter d'un coup, faites-le. Il ya plein d'avantages à cette méthode et un inconfort de 5 jours. Si vous craigniez ces symptômes de sevrage, diminuez progressivement.

C’est une passion qui peut prendre des allures de dépendance. Mais attention l'effet de sevrage est subjectif. Aucune artiste, même rousse ne déclenche de syndrome de sevrage physiologique, c'est l'idée qu'on veut s'en faire et son investissement ;-)

Non, pas de traitement médicamenteux de substitution mais l'activité sportive minimale ou surtout la relaxation.

Non, la masturbation, même pluriquotidienne, n'est pas forcement une addiction

Non, même si cela aide bien chez de nombreux patients. Il existe d'autres stratégies, notamment médicamenteuses. Appelez Tabac Info Service au 39 89 (0,15 euro par minute, du lundi au samedi, de 9h à 20h).

Il y a un risque de dépendance mais elle est loin de se produire chez tous les patients, rassurez-vous ! Il est conseillé de faire une diminution progressive (genre un demi-comprimé pendant quelques jours puis un quart puis arrêt total). Mais si vous arrêtez brutalement, vous pouvez ressentir une sensation de manque, avoir des insomnies, des céphalées, ressentir une anxiété importante, vous sentir très irritable.

Faites un test d'abstinence, faites le pari de ne pas vous connecter pendant une semaine. Si vous échouez, la réponse est positive, prenez contact avec le groupe des Dépendants Affectifs et Sexuels Anonymes (DASA).

Les séquelles d'un vrai delirium tremens peuvent durer 3 semaines, l'amélioration de la fatigue et de la confusion est la plus lente. Mais les symptômes finissent toujours pas s'amender.

Les poppers et les solvants ont des effets brefs. Leur usage est souvent associé a des comportements hédoniques (sexualité, danse, etc...). Ce n'est pas le produit en lui même qui est additcif mais le recours à ce produit pour prendre d'autres plaisir. La dépendance pharmacologique est jugée faible. Pour autant, un usage répété est en lien avec des accidents vasculaires cérébraux.

Si, si, la consommation excessive d'alcool diminue la libido.

Contactez Ecoute Alcool : 0 811 91 30 30 (coût d’une communication locale depuis un poste fixe, de 14h à 2h). Ils trouveront une adresse pour lui.

Des stratégies et des méthodes diverses conviennent à des patients divers, essayez autre chose :-)

Pas forcément. D'abord bravo pour votre arrêt, vous savez qu'il participe grandement à votre rémission. Le réaménagement de la vie sexuelle et affective est un enjeu majeur de la phase post-cancer, faites-vous aider par des équipes de cancérologie qui connaissent bien cela, allez sur le site de la Ligue nationale contre le cancer pour trouver des informations.

Ne renoncez pas à en discuter avec lui, sans le confronter. Il semble qu'il se sente coupable et cela ne sert à rien de le confronter. Fixez néanmoins des limites si vous ne tolérez plus cela.

Faites-vous aider auprès de votre entourage pour trouvez la bonne distance.

Sûrement pas ! Beaucoup de sujets sont dans votre difficulté, je vous conseille de consulter ce blog : Contre la dépendance sexuelle.

Faites-vous aider par une association de proches ou un groupe d'entourage proche de votre domicile, adresses disponibles auprès d'Ecoute Alcool : 0 811 91 30 30 (coût d’une communication locale depuis un poste fixe, de 14h à 2h).

Oui, il persiste un risque à long terme avec les benzodiazépines. Soyez prudent et bravo pour l'abstinence.

Bien non, si cela n'empiète pas sur votre fonctionnement.

Je vous conseille de vous faire aider pour trouver la meilleure stratégie pour l'aider. Participez à un groupe d'entourage en appelant pour trouver le plus proche de chez vous, auprès d'Écoute Alcool : 0 811 91 30 30 (coût d’une communication locale depuis un poste fixe, de 14h à 2h).

Qu'en pense votre psychiatre, prescripteur de ces produits ? La question est plus de savoir si psychiquement vous êtes à même de supporter une grossesse. Si oui, vous pourrez arrêter le traitement sans risque de sevrage en observant une décroissance progressive.

On avoue à sa femme qu'on l'a trompé, au flic qu'on est passé au rouge, au policier qu'on a tué sa belle-mère. On AVOUE jamais une maladie à un médecin. Commencez juste par vous dire que vous avez une souffrance partagée par 5 millions de personnes dans votre pays et que c'est une maladie. :-)

C'est cette peine de cœur et le manque qu'elle a provoqué qu'il faut soigner. La voyance n'est là que pour vous soutenir, comme une béquille. Essayez d'en parler et de vous faire aider par un médecin ou un psychothérapeute.

C’est vrai, cela reste un problème de santé publique majeure, néanmoins le développement de ce programme de substitution, mis en place en France par la communauté thérapeutique a permis d'en diminuer l'impact.

Ce n'est bien évidemment pas un manque de volonté. Sans doute une dépendance s'est installée, peut-être pourriez vous consulter pour chercher de l'aide. Il ne faut peut-être pas un traitement très lourd pour vous aider à changer. Courage ;)

Vous pouvez tout à fait devenir addictologue, un diplôme universitaire (DU) est ouvert aux médicaux et non médicaux.

La dépendance au sucre existe. Et comme toutes les dépendances, il ne s'agit pas vraiment de volonté. C'est une maladie qui nécessite une réelle prise en charge (psychothérapeute, nutritionniste, etc.).

Les réponses du Dr Véronique Peim

Il faut lui donner le conseil de se faire soigner et de vous protéger.

Il vaut mieux lui conseiller de retourner voir le médecin qui l'a suivi.

Oui, il a un impact sur les vaisseaux sanguins et sur le psychisme, donc sur la sexualité.

Oui, c'est un sevrage en opiacée (car la codéine est un dérivé de l'opium), il y a donc des symptômes qui peuvent durer une dizaine de jours de type baisse du moral, et souffrance physique et psychique. Je vous conseille d'en parler à votre médecin traitant car il peut vous aider. Bravo et tenez bon !

Ils sont surtout source de rechute lorsqu'on a arrêté, donc il est important de les identifier et de modifier ou de supprimer ces rituels.

Pour une femme, beaucoup, c'est plus de deux unités d'alcool par jour, et pour un homme plus de trois.

Nous ne sommes pas tous égaux, certaines personnes sont plus fragiles que d’autres, il semble que vous soyez plutôt protégé. Tant mieux pour vous.

A priori si vous continuez de vivre votre vie personnelle et de ne pas tout voir à travers la vie d'un autre, tout ira bien.

Tout d’abord ne pas lui fournir d'argent (ne pas lui payer ses dettes, par exemple).

Pas forcément, c'est une aide, pas une nécessité. En revanche, si vous avez échoué seul, cela vaut la peine de vous faire prescrire des substituts nicotiniques.

Ne vous inquiétez pas. Tout va bien.

C'est toute votre relation qui est en cause, il serait vraiment bon pour vous que vous arriviez à parler des problèmes que rencontre votre couple. Peut-être chez un thérapeute de couple.

Les médecins qui le suivent sont à votre disposition pour répondre à vos questions concernant votre compagnon.

La parole chez un thérapeute peut vous aider à sortir de cette souffrance.

Vous vivez une période difficile que vous semblez plutôt bien surmonter. Cependant, cela mobilise beaucoup de votre énergie. Il est probable que votre libido s'améliore au fur et à mesure de votre guérison.

Vous allez probablement récupérer une bonne partie de vos fonctions intellectuelles et émotionnelles. D'autant plus que vous avancerez dans le maintien de votre abstinence.

J'imagine que la diminution de votre traitement se fait sous le contrôle de votre médecin traitant. N'hésitez pas à lui faire part de vos symptômes.

Vous êtes gourmand, si cela n'a pas de conséquences sur votre santé, il n'est pas nécessaire de tenter de changer.

Je vous conseille d'éviter au maximum de reprendre un jour un de ces médicaments hypnotiques. C'est la meilleure façon de ne pas prendre le risque d'une rechute.

Tout dépend si ce jeu prend la place d'une vraie relation affective ou pas.

Le médecin qui vous prescrit ces médicaments est l'interlocuteur privilégié pour vous conseiller dans votre désir de grossesse.

Je pense qu'il faut revoir avec un nutritionniste vos apports alimentaires en fonction de ce besoin de sucre post-prandial (plus de sucres lents pourraient être un moyen de régler ce problème).

Oui, la codéine est un dérivé morphinique. Elle a donc le même pouvoir d’addiction et les mêmes conséquences que la morphine.

Il y a peu de risques, surtout comparé au risque du tabac, donc essayez de remplacer une gomme nicotinique sur deux par une pastille à la menthe ou autre. Puis 2/3 etc.

Si cela n'empêche pas une prise en charge médicale, je n'y vois pas d'inconvénients.

Il me semble que vous souffrez de votre isolement et que vous pourriez bénéficier de l'aide d'un psychothérapeute afin de reprendre une vie affective et sociale épanouie.

Cela vaut vraiment la peine d'utiliser des patchs à la nicotine collé que la journée. Faites-vous conseillez par votre pharmacien (je vous rappelle que ce n'est absolument pas contre-indiqué pendant la grossesse).

Je pense qu'il y a une possibilité que vous soyez déjà dépendante et que vous avez besoin de soutien pour vous sortir au plus vite de cette situation. Bon courage !

Oui, l'alcoolisme rend dépressif et l'arrêt de l'alcool dans la majorité des cas fait disparaître la dépression en une à deux semaines.

Après avoir prévenu votre fils, couper le réseau Internet, dites-lui que vous voulez l'aider et accompagnez le chez le pédopsychiatre.

Il n'y a pas de faute dans le fait d'être alcoolique, donc rien à "avouer", c'est une maladie et votre médecin est là pour vous aider à la soigner. Parlez-lui-en vite.

Non, mais le mieux est de vous fixer de ne pas en prendre une fois par semaine.

Il n'y a pas de dépendance aux antidépresseurs. En revanche, à l'arrêt du traitement vous pouvez ressentir momentanément quelques symptômes indésirables.

Non.

L'alcoolisme peut être dans certains cas une forme de boulimie.

Si vous êtes jeune, alors ne pas pouvoir faire la fête sans alcool est un signe d'alcoolisme.

Oui, il me semble.

Les réponses du Dr Charlotte Tourmente

Allez voir sur le site de France 3, vous trouverez les coordonnées des centres de traitement des addictions.

Si l'artiste devient une obsession, si vos pensées ne tournent qu'autour de cette personne, sans que vous puissiez vous empêcher d'y penser, oui, cela devient une drogue.

Non, pas forcément. Certaines personnes arrivent à arrêter seules, d'autres y arrivent avec les substituts nicotiniques, les médicaments. Voyez un tabacologue pour déterminer quelle prise en charge est la plus adaptée pour vous.

Cela peut si vous êtes incapable de vous en passer, si vous êtes en souffrance aussi lorsque vous ne tchattez pas par exemple, etc. Cela s'apparente à une dépendance affective.

Peut-être pourriez-vous commencer une thérapie afin de comprendre pourquoi vous vous accrochez à cette femme et surtout comment passer à quelqu'un d'autre...

Essayez d'avoir une alimentation structurée, avec des repas complets et équilibrés. La faim facilite les compulsions. Evitez d'avoir des aliments tentants dans vos placards mais ne supprimez pas complètement leur consommation car l'interdit favorise aussi la compulsion. L'idéal serait de commencer une thérapie avec l'aide d'un psychothérapeute pour comprendre quel manque vous cherchez à combler avec ces "bonnes choses". Vous recherchez de la douceur, du plaisir mais aussi à combler un vide, à le remplir, comme votre estomac. Un groupe de paroles pourrait aussi vous aider.

Vous êtes dépendante si vous ne pouvez pas vous empêcher de manger sucré, si cette absence de sucre cause de la souffrance, etc. Oui, une hyperglycémie peut être nocive pour le bébé, faites suivre régulièrement votre glycémie pour voir le retentissement sur le bébé. Pourquoi n'arrivez-vous pas à arrêter de manger sucré ? C'est la clef de votre malaise. Vous cherchez vraisemblablement à combler un manque, affectif peut-être. Une psychothérapie vous aiderait à répondre à cette question et à contrôler votre consommation de sucre.

Vraisemblablement cette dépendance affective comble un manque dans votre relation conjugale. Votre vie de couple ne vous satisfait peut-être pas complètement, que cherchez-vous ailleurs, dans cette dépendance ?

Oui, il doit exister de telles structures. Consultez le site de France 3 pour les trouver.

Oui, vous pouvez être dépendant et la nourriture peut vous apparaître comme la solution à tous vos problèmes. La consommation qui en résulte est souvent trop importante et déséquilibrée. Pour s'en défaire, une psychothérapie comportementale et cognitive est conseillée. Elle permet de comprendre pourquoi vous mangez beaucoup et surtout comment adopter un comportement différent par rapport à la nourriture.

Au stress et à la dépression, oui.

Il vaut mieux être addict aux gommes plutôt qu'à la cigarette, rassurez-vous. C'est la combustion et les 4000 autres substances contenues dans la cigarette qui sont les plus nocives (cf cancers,...). Pour vous en défaire, il faut reprendre un sevrage et trouver comment une autre façon de compenser le stress, l'anxiété, etc qui vous poussent à mâcher ces gommes. Vous pouvez peut-être retourner voir le tabacologue qui s'est occupé de vous ?

Il existe d'autres dépendants au sexe ou à la pornographie. Pour vous en sortir, il faut déjà que vous en ayez envie. Peut-être pouvez-vous consulter un thérapeute afin d'apprendre pourquoi vous vous tournez vers la pornographie et la masturbation. Petit à petit, vous apprendrez aussi comment vous comporter autrement. Courage !

Il y a un risque de dépendance mais elle est loin de se produire chez tous les patients, rassurez-vous ! Il est conseillé de faire une diminution progressive (genre un demi-comprimé pendant quelques jours puis un quart puis arrêt total). Mais si vous arrêtez brutalement, vous pouvez ressentir une sensation de manque, avoir des insomnies, des céphalées, ressentir une anxiété importante, vous sentir très irritable.

Vous pourriez commencer à faire de la relaxation (hypnose, sophrologie...) afin de mieux gérer votre stress. Eventuellement faire une thérapie pour comprendre pourquoi vous êtes aussi stressée. Faire du sport pour vous "débarrasser" de ce stress...

Oui, très facilement

Comme beaucoup d'addictions, avec une thérapie afin de comprendre pourquoi vous avez besoin de la voyance et d'apprendre à réagir différemment à l'angoisse ou au manque qui motive cette addiction.

L'efficacité n'est pas prouvée en ce qui concerne l'homéopathie, etc. Mais pourquoi pas ?

Il faudrait la pousser à consulter un nutritionniste et un psychothérapeute ou un psychiatre afin de prendre en charge cette dépendance.

Il n'y a pas d'addiction à la voyance mais une dépendance dans des moments de fragilité.

Il y a de la caféine dans le cola et c'est cette substance qui procure la sensation de plaisir associée à la consommation. Donc oui, vous pouvez être addict. Si votre consommation est vraiment excessive, essayez de comprendre pourquoi vous le buvez, ce qu'il vous apporte, ce qu'il comble, etc. Un psychothérapeute, psychiatre ou psychologue peut vous y aider.

Vous êtes fragile et avez besoin de vous rassurer.

L'alcoolisme est une maladie, vous n'avez pas à avoir honte ! Votre médecin est là pour vous aider, pas pour vous juger, rassurez-vous. Courage !

Oui, c'est sans doute une addiction. La boulimie, si ça en est, se soigne par une psychothérapie, la consultation de nutritionniste, éventuellement la participation à des groupes de parole.

Est-ce que vous pouvez-vous en passer facilement ? Il y a des tests pour évaluer sa dépendance sur le site de France 3. Avec un verre par jour, vous êtes en dessous de la consommation toxique.

Ne vous découragez pas, allez consulter dans cette unité de jeune adultes.

Un bon tabacologue est à l'écoute des vos difficultés, il est là pour vous aider à les surmonter.

Il peut éventuellement trouver de l'aide auprès de son pharmacien (s'il s'y connaît et s'il accepte). Mais s'il souhaite arrêter avec des médicaments, une consultation est obligatoire car c'est délivré par un médecin uniquement. A-t-il une mutuelle ? Certaines prennent en charge le sevrage tabagique ?

Il est très probable que non, vous en pensez quoi vous ?

L'irritabilité peut être à la fois un syndrome de manque (prend-il à heure fixe son médicament ?) ou il est sous dosé peut-être.

Le risque de dépendance est lié a l'ancienneté de la prise et a la dose. Je vous conseille d'arrêter en réduisant progressivement, sur 4 jours la dose. Cela diminue le risque d'effet rebond.

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