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Encore des idées reçues sur la sexualité !

Rédigé le 30/08/2019 / 0

Suite de la série sur les idées reçues qui nous pourchassent jusque dans notre lit... Si vous que pour être un bon amant, il faut connaître le Kâma-Sûtra sur le bout des doigts ? Que le corps des femmes est plus sensible aux caresses que celui des hommes ? Ou encore que le pénis est la seule zone érogène masculine ? Alors cet article est fait pour vous…

  • Pour être un bon amant, il faut maîtriser le Kâma-sûtra

Faux

Si se limiter exclusivement au missionnaire peut se révéler lassant, enchaîner la chaise à porteur, la brouette thaïlandaise et le collier de Vénus s'avère épuisant et souvent inconfortable !

Non, les positions acrobatiques ne sont pas forcément les plus recherchées et les plus plaisantes ! Passer mécaniquement d'une attitude à une autre, ne laisse pas le temps de ressentir une once de plaisir : les partenaires sont souvent trop occupés à réfléchir à la façon dont il faut placer le pied gauche, la main droite ou les fesses pour se connecter aux sensations de leurs corps. Les amants les plus complices en riront, les autres peuvent en pâtir : la gymnastique sexuelle fait courir le risque d'éteindre le désir et d'éloigner l'orgasme… 

Une certaine variété dans les positions est agréable mais point trop n'en faut : en sexualité aussi, tout est affaire de juste milieu.

  • L’homme n’a qu’une seule zone érogène

Faux

Le pénis est bien évident "LA" zone la plus érectile de l'homme mais cela n'empêche pas nos mâles d'avoir d'autres points sensibles, parfois même très sensibles… Une étude avait révélé que la bouche et les lèvres, les testicules, l'intérieur des cuisses, le haut de la nuque étaient bien notés par les participants. 

Le périnée offre notamment une zone, située à mi-chemin entre la base du sexe et l'anus, qui procure des sensations délicieuses, voire même des orgasmes. Tout comme le massage de la prostate… encore faut-il accepter un doigt dans l'anus, au bout duquel le point P (pour prostate), situé à environ 7 cm, livre bien des plaisirs.

Si de nombreux hommes apprécient que leur partenaire aille droit à l'essentiel, certains s'étonnent de la facilité avec laquelle elle cible d'emblée et exclusivement leur sexe, en faisant fi de tout préliminaire. Oui, un homme apprécie aussi qu'on l'embrasse et que l'on caresse tout son corps, en s'acheminant progressivement jusqu'au bas-ventre ou en faisant des allers-et-retours vers cette partie stratégique. La douceur est bien sûr recommandée au début pour caresser le pénis et les testicules. Eh non, les préliminaires ne sont pas forcément l'apanage de ces dames !

  • Les hommes ont plus de partenaires sexuels que les femmes

Vrai, mais…

Les hommes déclarent davantage de partenaires sexuels que les femmes, c'est certain. En ont-ils beaucoup plus ? Pas si sûr… Dans l'enquête de Michel Bozon Contextes sur la sexualité des Français en 2006, les hommes déclarent 11,6 partenaires et les femmes 4,4 au cours de leur vie. Ce chiffre est stable du côté des hommes (11,8 en 1970 –moyenne du nombre de partenaires divisé par le nombre d'hommes interviewés) mais est en augmentation chez les femmes qui l'estimaient à 1,8 en 1970. Les auteurs relativisent la différence en expliquant que les hommes déclarent toutes leurs partenaires tandis que les femmes ne comptabilisent que ceux qui ont compté (plus fleurs bleues, plus pudiques, plus marquées par les représentations culturelles du type "les femmes font l'amour par amour, les hommes par désir").

Seules 10,9% des femmes auraient eu plus de 10 partenaires (contre 35,4% des hommes). Les sondages ont tendance à montre une augmentation du nombre de partenaires : un sondage IFOP de 2014 mettait en avant 13,1 partenaires pour les hommes, 6,9 pour les femmes, tandis qu'un autre de 2017 les chiffrait respectivement à 14,1 et 7,3...

Les hommes auraient tendance à gonfler le nombre de leurs conquêtes pour se valoriser tandis que les femmes s'inquièteraient du jugement et craindraient de passer pour des filles faciles. Lisez cette étude amusante (en anglais) : les femmes qui pensaient que leurs réponses seraient lues déclaraient 2,6 partenaires alors qu'elles parlaient de 4,4 partenaires quand elles se croyaient passées au détecteur de mensonge. De plus, le comportement des jeunes femmes se rapproche de plus en plus de celui des hommes, du fait d'une volonté de liberté et d'égalité plus marquées.

Ah les stéréotypes de genre sont encore bien ancrés !

  • Le corps de la femme est plus sensible aux caresses

Faux

Enorme cliché en vue… Longtemps, la sexualité masculine a été limitée à la verge et considérée comme basique et mécanique alors qu'à l'inverse la femme, dotée d'une émotivité plus développée, disposait forcément d'un corps plus sensible. Il faut bien admettre que le gland du pénis et son prépuce sont particulièrement riches en terminaisons nerveuses, même s'ils le seraient moins que le clitoris.

Mais la peau dispose tout de même de 5 millions de récepteur, qu'il s'agisse d'un corps d'homme, ou de femme ! Ces Messieurs sont donc aussi sensibles aux caresses et aux massages que ces dames… Tout au plus certains y sont-ils moins habitués si leurs précédent(e)s amant(e)s ne consacraient leur attention qu'à leur pénis. Prodiguer effleurages et pétrissages, baisers et frôlements, rendra les 2 mètres carré de peau du partenaire accros à ces délices manuels.

  • A la ménopause, la libido dégringole

Bonne nouvelle pour toutes les femmes : non, la ménopause ne sonne pas le glas de la sexualité ! Libido, plaisir, pratiques sexuelles sont les mêmes chez les moins de 55 ans que chez les plus de 45 non ménopausées, d'après cette étude.  Les rapports sexuels sans pénétration étaient un peu plus fréquents chez les femmes de moins de 55 ans sans traitement hormonal (34%) que chez les plus jeunes (23%). Et les premières se masturbaient moins que les secondes.

Bien évidemment, il y a des changements provoqués par la chute des hormones sexuelles féminines : la sécheresse vaginale s'installe et le vagin a tendance à devenir moins souple et élastique, pouvant rendre les rapports douloureux. Et qui dit douleur, dit baisse de l'envie de rapport sexuel et restriction de l'activité sexuelle… Heureusement, ces changements peuvent être compensés : un traitement local à base d'estrogènes ou un hydratant rétablissent l'humidité vaginale et des estrogènes (en crème, comprimé ou en anneau à mettre dans le vagin) pallient l'atrophie en l'absence de contre-indication. Enfin, la pratique est vivement recommandée, avec des préliminaires allongés et riches en sensualité, des rapports sexuels réguliers avec pénétration.  Même la masturbation favoriserait la bonne santé du vagin en accroissant le débit sanguin ! A vous de jouer...

 

 

Cinq idées reçues sur la sexualité

Rédigé le 23/08/2019 / 0

La polygamie est dans la nature des hommes, l'éjaculation est impossible à maîtriser, les femmes jouissent forcément avec une pénétration. Ce ne sont que quelques-uns des nombreux préjugés polluant notre vie sexuelle. Alors autant les chasser de son lit ! 

  • Un homme peut faire l’amour plusieurs fois de suite

Vrai, mais surtout quand il est jeune... 

Après une éjaculation, l'homme rentre dans une phase particulière appelée période réfractaire : le sang quitte les corps caverneux, l'érection retombe et l'homme n'est plus capable de pénétrer sa partenaire. C'est physiologique donc normal ! Au début de la vie sexuelle, cette période dure quelques secondes ou minutes, puis un nouveau rapport est possible. Elle s'allonge ensuite progressivement : après 80 ans, il n'est pas rare que la période réfractaire dure un à plusieurs jours.  Ce délai est variable selon les hommes et il peut diminuer si l'excitation est très forte. https://www.allodocteurs.fr/sexo/homme/la-periode-refractaire-de-lhomme-limpossibilite-dune-nouvelle-erection_27412.html

Certaines personnes estiment qu'un bon amant est capable de faire l'amour plusieurs fois de suite. Mais est-ce réellement essentiel ? Absolument pas… C'est le plaisir pris à deux qui prime, bien évidemment. De plus, un rapport sexuel ne se limite pas à la pénétration, si le/la partenaire a envie de prolonger les ébats, parfois parce qu'il ou elle n'a pas eu assez de plaisir, la stimulation du clitoris ou du pénis par le partenaire, un cunnilingus ou une fellation, des jeux avec un sextoy ou encore un massage érotique sont des possibilités à ne pas oublier.

  • Toutes les femmes ont un orgasme avec une pénétration

Faux.

La sexualité reste encore trop souvent centrée sur le pénis : certains hommes croient toujours que leur partenaire jouit facilement avec une simple pénétration. Ce qui n'est forcément le cas, loin de là ! 18 à 33% des femmes seulement, selon les études, ont un orgasme avec uniquement la pénétration. En revanche, une stimulation du clitoris (par la femme ou par son/sa partenaire) augmente grandement le plaisir féminin et l'orgasme... Et si le/la partenaire n'est pas à l'aise ou ne sait pas comment caresser sa partenaire, il suffit simplement de lui demander de le guider ou de de lui montrer. 

A lire aussi : Orgasme féminin, le rôle phare du clitoris 

Une étude avait retrouvé un trio gagnant pour faciliter le plaisir féminin : des baisers langoureux, une stimulation avec les doigts du vagin et un cunnilingus. A vous de jouer !

  • L'homme est polygame de nature

Faux…

L'un des arguments étayant cette affirmation voudrait que les animaux ne soient pas fidèles et par extension, que l'homme est un animal (ce qui est assez réducteur !). D'une part, tous les animaux ne sont pas polygames, même si une grande majorité l'est ; les campagnols des champs, les loups ou encore les singes gibbon sont fidèles à une femelle. Pourquoi les hommes devraient-ils forcément rejoindre le camp des plus nombreux ? D'autre part, l'Homme, en tant qu'espèce, est-il un animal comme les autres ? Pour certains, la réponse est négative puisqu'il se différencie des animaux par son niveau de conscience : il est doué d'une conscience qui le pousse à réfléchir sur lui-même (qui suis-je, d'où viens-je et vais-je tromper mon/ma partenaire, pour caricaturer un peu). La réponse à cette dernière question se situe à plusieurs niveaux.

Chaque société impose sa conception au sujet de la mono ou polygamie : les favorites des rois ne choquaient personne à l'époque, les harems des sultans non plus. Aujourd'hui, nous sommes plutôt des monogames en série, enchaînant plusieurs relations de couple au cours de notre vie, avec parfois des "coups de canif" dans le contrat de la fidélité. Mais les relations de couple se diversifient au 21ème : du plan Q à la relation monogame, il existe des variantes comme le couple libre ou le polyamour (ils feront l'objet d'articles à la rentrée)

En ce qui concerne la fidélité, à chacun de réfléchir à ses valeurs personnelles et ses envies, au-delà de l'aspect culturel. Et surtout de trouver en lui sa propre réponse, susceptible d'évoluer selon les périodes de sa vie et la personne qui partage sa vie (ou les personnes). Il semble toutefois inutile de faire appel aux animaux pour justifier sa réponse…

A lire aussi : Dans le lit de l'infidèle

  • L’homme ne maîtrise pas son éjaculation

Faux

L'éjaculation est un réflexe et par définition ne se contrôle pas mais l'homme peut apprendre à l'apprivoiser. Comment ? Tout simplement en connaissant son corps et en repérant les signes qui la précèdent : il peut s'agir d'une tension à la racine du pénis, du gland, ou une décharge électrique, d'une sorte de frottement dans le bas-ventre, au moment où le sperme passe dans l'urètre prostatique, suivi de l'envie d'éjaculer. C'est à ce moment-clé qu'il est possible d'agir, même s'il est court et qu'il demande une bonne connaissance de son corps.

A lire aussi : Ejaculation prématurée, conseils pratiques pour lui

Pour retarder l'éjaculation, il faut faire redescendre son excitation en freinant ou en arrêtant les mouvements du bassin, en changeant de position durant un rapport ou en ralentissant les mouvements de la main lors de la masturbation. 

Autres conseils pratiques plus faciles à mettre en oeuvre en parallèle et sans courir le risque de perdre son érection : l'homme peut allonger sa respiration en respirant de façon profonde, fermer les yeux pour ne plus voir ce qui l'excite (les seins de sa partenaire par exemple) ou comprimer son pénis pour interrompre le processus.

  • Les hommes n'aiment pas les préliminaires

Plutôt faux

Soyons honnêtes, certains mâles en rut ne recherchent qu'un bref coït centré sur leur propre plaisir. Passons… Sur un plan purement physiologique, il est évident que les hommes ont moins besoin physiologiquement des préliminaires que les femmes puisque leur pénis se gonfle de sang rapidement à l'inverse des organes sexuels de la femme. Cette remarque est toutefois à nuancer car certaines femmes, se connaissant bien sexuellement, peuvent lubrifier en quantité abondante rapidement et sont prêtes à la pénétration rapidement.

Mais certains hommes voient dans les préludes un moment propice pour exciter la partenaire, pour la mettre en confiance avant la pénétration, pour renforcer leur érection et la complicité du couple ou encore pour augmenter l'intensité de leur orgasme par la suite. Certains apprécient vraiment ces moments intimes qu'ils considèrent comme une préparation sensuelle de leur amante. Baisers et caresses offerts au corps entier, instants de douceur érotique et gourmande... il revient aux amants de transformer les préliminaires en jeux érotiques dont la durée convient aux deux !

  • La fellation et le cunnilingus sont sans risque

Faux

Même s'il est moindre qu'avec la pénétration, le risque de transmission d'infections sexuellement transmissibles est bien réel. Le sperme, le liquide séminal, les sécrétions vaginales sont en effet susceptibles de contenir le VIH. Et celui ou celle qui effectuent la fellation ou le cunnilingus est plus à risque que celui ou celle qui la reçoit. Le risque est augmenté en cas de lésion dans la bouche (plaie suite à un soin dentaire, gingivite, angine, aphte), de lésion dans la gorge provoquée par une autre IST (syphilis, gonorrhée transmis par… une fellation ou un cunnilingus) ou lors de règles pour le cunnilingus.

L'herpès, le papillomavirus, le chlamydia, l'hépatite B et le gonocoque peuvent aussi être transmis. La grande majorité des gens n'ont pas conscience de ces risques ou trouvent trop désagréable d'utiliser un préservatif non lubrifié ou pour le cunnilingus une digue dentaire (un préservatif coupé dans sa longueur). Il faudrait pourtant les imposer, quitte à les abandonner une fois les tests de recherche des IST réalisés et montrant l'absence d'infection. Et en cas de prise de risque, le dépistage est impératif.

 

 

 

Couple & sexualité : encore des idées reçues !

Rédigé le 16/08/2019 / 0

Encore des idées reçues qui se glissent sous la couette... Voici cinq autres préjugés sur les fantasmes, les tabous, l'échangisme qui serait une arme contre l'infidélité, les cris des femmes qui seraient proportionnels au plaisir et la baisse de désir témoin du manque d'amour…

Il faut partager ses fantasmes avec son partenaire

Plutôt faux 

En sexualité, le "il faut" est toujours problématique. Le fantasme, cette caresse de l'esprit, est le moteur du désir, il repose sur l'imaginaire et souvent sur la transgression d'un interdit. En théorie, il est censé rester dans notre jardin secret mais il est parfois tentant de le partager avec la personne dont on se sent le plus proche et espérer en retour qu'elle nous confie les siens. Cette réalisation peut être très excitante si le/la partenaire est lui aussi séduit par l'idée et rapprocher le couple.

Ce partage des fantasmes comporte quelques dangers : tout d'abord, le fantasme peut choquer le ou la partenaire. Si par exemple, vous lui confiez que vous rêvez de faire l'amour à 3, il ou elle peut être scandalisé(e) ou rebuté(e), mais aussi penser qu'il ne vous suffit pas. Une fois que les mots sont prononcés, il est impossible de les reprendre… ils restent dans l'esprit de l'autre et ils peuvent le bloquer par la suite.

Autre écueil : la déception. La réalité est parfois inférieure à l'imaginaire. Après avoir tant fantasmé sur une situation et en avoir tiré tant de plaisir, la vivre dans le réel est parfois très décevant. Au bout du compte, on a perdu un fantasme qui fonctionnait bien !

Un autre danger guette les plus loquaces, il est possible de tomber dans l'escalade : un premier fantasme soft peut laisser la place à un autre plus corsé, qui ne suffira plus et entraînera l'assouvissement d'une autre idée plus hard....  

L'échangisme est le meilleur moyen d'éviter l'infidélité

Faux mais…

Pour éviter l'adultère, il faudrait mettre son partenaire dans les bras d'une autre femme ou de plusieurs, ou vice-versa sa partenaire dans les bras d'un autre homme. La suggestion est souvent masculine (mais pas toujours !) pour pimenter un peu la vie sexuelle, histoire d'aller voir ailleurs en ayant la bénédiction de l'autre. La nuance entre infidélité et libertinage est subtile : ce serait le fait d'être au courant ou présent(e) qui éviterait la souffrance de la tromperie cachée. La transparence est totale dans l'échangisme mais si une personne est tentée par l'infidélité pour se trouver lui, pour avoir une vie à lui, cette pratique collective en présence de son partenaire ne changera rien à son désir…

Dans certains couples, l'échangisme est parfois un projet qui soude mais il n'est pas sans danger. C'est toujours le projet de l'un plus que de l'autre et après l'avoir réalisé, il peut conduire le couple à la rupture du fait d'attentes différentes. Si fantasmer celui ou celle qui partage son lit faisant l'amour avec un autre homme excite certains, le visualiser en train de prendre du plaisir peut être un choc puissant ! Il n'est pas rare que cela provoque une perte d'érection chez l'homme ou une perte de libido, des conflits dans le couple, des envies d'adultère si l'on a pris davantage de plaisir avec un autre partenaire...

Pour avoir une sexualité harmonieuse, il ne faut pas avoir de tabous

Faux

Un tabou est un interdit puissant, d'ordre moral ou religieux. Les tabous régissent la société et la structurent ; la sexualité en regorge, l'inceste et la pédophilie sont les tabous par excellence et garantissent le bon fonctionnement de la société actuelle.

Les interdits sont aussi présents dans le couple également et il est tout à fait normal d'en avoir : ce sont des lignes directrices d'une éthique personnelle, issue de son histoire personnelle, de son éducation.

Ils sont plus ou moins puissants suivant les individus. Ce sera la sodomie par exemple ou touts simplement faire l'amour en pleine lumière pour une femme qui n'est pas à l'aise avec son corps. Pour d'autres, ce sera la fellation par dégoût des odeurs, parce qu'on la trouve dégradante ou par peur inconsciente de l'étouffement en prenant le sexe profondément dans la bouche.

Il est important de respecter ses tabous et de les faire respecter à son/sa partenaire (vous avez parfaitement le droit de ne pas vouloir certaines choses, c'est aussi un privilège !). Ils sont aussi libres d'évoluer dans le temps, suivant l'évolution personnelle : ainsi transgresser un interdit ouvre-t-il parfois la porte à une grande jouissance lorsqu'il est assumé. A l'inverse, cela peut être traumatisant quand il a été transgressé par pression de l'autre ou pour lui faire plaisir, sans respecter ses propres peurs.

Plus une femme gémit, plus elle jouit fort

Faux

Ecartons tout de suite cette idée : l'intensité des vocalises durant le rapport n'est pas proportionnelle au plaisir. Certaines femmes font l'amour en silence, d'autres gémissent ou crient. Lors de la montée de l'orgasme, il n'est pas rare qu'elles se taisent, se recueillant sur leurs sensations, pour exploser en quelques soupirs ou cris lorsque le plaisir survient. Elles le font pour se conditionner au plaisir, stimuler le partenaire ou lui indiquer qu'il se rapproche du but, comme l'avait montré une étude qui estimait que c'était une façon de guider l'homme. Ajoutons aussi, dans une moindre mesure l'influence des films pornographiques où les actrices hurlent dès que l'acteur les touche.

Mais avant tout, les femmes sont plus habituées que les hommes à exprimer leurs émotions et cette caractéristique se retrouve aussi à l'horizontale ! Les gémissements sont donc l'expression de ce qu'elles ressentent. Une autre hypothèse est formulée  : les cris s'expliqueraient par le relâchement de la cage thoracique lors de la décharge de plaisir.

La palette des vocalises féminines est donc extrêmement variée, aussi bien d'une femme à l'autre, que d'une étreinte à l'autre chez une même femme. 

Si on ne désire plus son partenaire, c’est qu’on ne l’aime plus

J'ai déjà abordé la question de la perte d'érection et de l'amour, passons à la femme (lien article). Si une femme a moins de désir pour son partenaire, cela signifie-t-il pour autant qu'elle l'aime moins ? Amour et désir ne vont pas toujours de paire…  Pour désirer, il faut être bien dans son corps, dans sa tête et avec l'autre. Paradoxalement, l'autre n'est donc pas toujours au cœur du désir ! De plus, une femme a souvent besoin d'être libérée de ses contraintes (travail, enfants, courses,  ménage) avant d'être disponible pour des galipettes : si elle se sent acculée dans la gestion des contraintes, elle ne peut pas parvenir à dégager de l'énergie pour un rapport sexuel. De plus, de nombreux facteurs influencent la libido : la fatigue, le stress, des préoccupations professionnelles ou personnelles, une déprime,... Parfois, c'est une prise de poids qui paralyse le désir : lorsque l'on n'est pas bien dans son corps, on n'a pas envie de l'exposer au regard de son partenaire ("comment pourrait-il me désirer ainsi ?). Et c'est sans compte le caractère capricieux de la libido : parfois elle va et vient sans raison retrouvée…

Et si un désir envers d'autres hommes que le partenaire existe ? Autant réfléchir au calme et avec lucidité sur sa relation : y-a-t-il eu un conflit non résolu qui s'exprime inconsciemment dans le lit conjugal ? Une rancœur envers le partenaire est-elle présente ? Y a-t-il une incompréhension qui n'est pas formulée ? Se poser ces questions et y apporter une réponse à travers un dialogue posé et non agressif permettra de surmonter ce problème passager avant qu'il ne gonfle et prenne des proportions plus graves. L'aide d'un thérapeute peut être la bienvenue si le dialogue n'est pas possible.

 

 

Cinq idées reçues sur le couple

Rédigé le 09/08/2019 / 0

Après les idées reçues sur la femme et l'homme, réunissons-les le temps d'un article pour faire le point sur la sexualité du couple à travers 5 idées préconçues. Réponses pour se démarquer des préjugés qui collent au soi-disant couple épanoui…

  • Une sexualité de couple réussie passe par un orgasme simultané

Faux.

Pourquoi considérer l'orgasme simultané comme le Graal de la sexualité ? Pour ceux qui voient le rapport comme une "communion sexuelle", il traduirait la fusion ultime, la jouissance totalement partagée. Beaucoup assimilent cette communion ultime l'un dans l'autre comme un plaisir suprême. Sa rareté exacerbe aussi son aura particulière. De plus, l'orgasme simultané ne présente pas un "intérêt" colossal si l'on reste sur un plan purement sexuel : l'intensité du plaisir physique n'est pas plus grande.

Mais à force de trop le chercher, il s'éloignera sûrement, avec le risque de ne plus accéder à son orgasme en focalisant sur lui et non plus sur ses sensations physiques et l'érotisme du rapport. Dommage de gâcher la complicité sensuelle pour un trophée improbable ! Alors explorez votre sexualité, découvrez vos corps et amusez-vous sans penser à une performance simultanée aux antipodes de l'épanouissement sexuel.

  • Pour être heureux en couple, il faut faire l'amour 3 fois par semaine

Faux, faux et archi-faux !

Que c'est agaçant, ces normes chiffrées qui n'ont aucun sens !

D'après les statistiques*, les Français déclarent avoir 8,7 rapports par mois. Cette fréquence diminue avec l'âge et suivant la durée de la relation (12 rapports mensuels quand le couple est ensemble depuis moins de 6 mois versus 8 si la durée dépasse les 5 ans). De quoi angoisser tous ceux qui sont en dessous…  "mon couple est-il en train de prendre l'eau ?"  Or répétons-le encore une fois : il n'y a pas de normalité en matière de sexualité ! En revanche, il est pertinent de se poser la question de la satisfaction sexuelle (en dehors des nombres de rapports et d'orgasmes imposés par les magazines bien sûr) : la qualité des rapports prime sur la quantité… Une étreinte qui fait vibrer tous les quinze jours comble largement plus qu'un rapport quotidien sans plaisir. En effet, le désir se nourrit des plaisirs passés et anticipés et la sexualité dans un couple n'est pas fixe, elle varie suivant les périodes et c'est normal !

Que faire lorsque l'un est frustré ? Car l'un des écueils du couple est la différence de désir sexuel dans le couple : les besoins sont rarement au diapason. Si la différence de désir est ponctuelle, il vaut mieux laisser de l'espace à celui ou celle qui a moins envie. Si elle se prolonge, autant lancer une discussion. Celui dont la libido défaille peut l'expliquer gentiment, avec un "je" moins agressif que le "tu" agressif, en rassurant sur ses sentiments pour éviter que le conjoint en demande ne se sente rejeté et doute des sentiments de sa partenaire.  Retrouvez un article avec les conseils pour les couples dont les besoins diffèrent.

* Enquête Contexte de la sexualité des Français datant de 2006, sous la direction de Michel Bozon

  • S'il/elle m'aime, il/elle devrait deviner ce que je souhaite sexuellement

Faux.

C'est tellement facile de se dédouaner de son désir et de son plaisir : "s'il ne comprend pas ce dont j'ai envie (au lit ou ailleurs), c'est qu'il ne me désire pas ou ne m'aime pas". Au-delà de la facilité, cette phrase traduit une certaine immaturité : "c'est l'autre qui est responsable de mon bonheur, qu'il soit sexuel ou conjugal, ce n'est pas moi". Ainsi si je suis malheureux(se) ou si je ne suis pas comblé(e), je n'ai pas à m'en prendre à moi-même ni à me remettre en question, mais juste à décharger ma colère et mes doutes sur l'autre.

Chaque individu est responsable de son propre bonheur et en couple, il participe au bonheur de celui qu'il aime sans en être responsable. Cette harmonie à deux passe par la communication : eh oui en dépit d'un très grand amour, la télépathie n'est toujours pas possible ! Si l'on ne communique pas ses envies, ses questions, ses plaisirs, il est impossible que la personne qui partage notre vie et notre lit comprenne nos besoins. Besoins et désirs qui changent en plus avec le temps et évoluent… Le dialogue est vital pour le couple, quel que soit le domaine où l'envie de changement se passe. Se réserver un moment à deux par semaine ou par mois où chacun parle de soi en profondeur, sans tabou est primordial. Et sans être dérangés par les enfants, la belle-mère, le boss ou le chien !

  • L'infidélité sonne le glas du couple

Vrai et faux.

Tout dépend de l'importance de la fidélité dans le couple, du contexte (relation d'un soir, adultère de longue durée, double vie,...). Dans un sondage de l'IFOP de 2019, 37% des femmes avaient été infidèles au cours de leur vie et un autre sondage de 2016 révélait que 49% des hommes l'avaient déjà été. L'adultère n'est donc pas rare, même si ces chiffres sont tirés de déclarations et donc soumis à caution.

Pour quelles raisons trompe-t-on son/sa partenaire ? Par amour ou désir pour un autre que leur partenaire, par manque d'attentions du/de la partenaire, pour flirter avec la nouveauté, pour se prouver que l'on peut plaire, par vengeance de l'infidélité du conjoint entre autres raisons…

Pour la majorité des Français, l'infidélité est une valeur de couple primordiale et fouler aux pieds ce pacte d'amour blesse terriblement : la confiance est piétinée, la trahison violente, la blessure parfois irrémédiable. Certaines personnes sont incapables de pardonner l'adultère, d'autres y parviennent… La capacité personnelle de pardon entre en effet en jeu pour surmonter ce choc conjugal. Tout comme une analyse honnête des fondements de ce qui a poussé à tromper : une difficulté individuelle ou dans le couple, un manque (sexuel, émotionnel, intellectuel,…). Réussir à se remettre en question et à remettre en question un couple que l'on pensait solide, dans un climat devenu empreint de défiance, de colère, d'anéantissement parfois, est sans doute l'épreuve la plus compliquée et nécessite parfois une thérapie… Mais heureusement, certains couples y parviennent : l'amour qu'ils se portent mais surtout la volonté de surmonter ce traumatisme ensemble parce qu'ils voient leur avenir ensemble, sont les fondements de cette nouvelle étape.

  • La jalousie est normale dans un couple, c'est une preuve d'amour.

Plutôt faux.

Etre jaloux de cette blonde séduisante en diable ou cet homme charmant qui parle à votre partenaire depuis 3 heures, c'est normal et plutôt sain ! A très petite dose, la jalousie n'est pas problématique, elle peut même être assimilée à une preuve d'amour dans le sens où elle signifie la peur de perdre la personne que l'on aime. Elle est parfois le signal que le couple a une faille et permet de réagir à temps pour la combler. Mais quand on se retrouve à harceler son amoureux ou amoureuse de questions, à fouiller ses poches et à traquer le moindre sms compromettant, attention jalousie maladive en vue...

Elle traduit le plus souvent une insécurité et une manque de confiance en soi et renvoie souvent à des peurs intérieures, parfois héritées de l'enfance (peur de la solitude). Résultat, on développe un besoin de contrôler l'autre, son emploi du temps et ses fréquentations ; cette volonté de contrôle a l'effet inverse et éloigne le/la partenaire car elle l'étouffe, le met mal à l'aise, lui donne envie de fuir cette cage. Il est alors temps de se poser les bonnes questions : que motive ce tempérament jaloux ? Quels besoins inconscients ou désirs insatisfaits révèle-t-il ? L'aide d'un psychologue apporte un éclairage différent et extérieur sur cette jalousie qui fait du mal, à soi-même et au couple.

 

 

 

 

 

 

 

Cinq idées reçues sur la sexualité des hommes

Rédigé le 02/08/2019 / 0

Après les idées reçues sur la sexualité des femmes, voici quelques préjugés à propos de la sexualité des hommes. Les hommes ne pensent qu'à ça, ils sont volages, ils aiment tous les gros seins, les mots crus ou la fellation… Encore une fois, il s'avère que les généralités ont bon dos ! Décryptage.

  • Les hommes ne pensent qu'à ça

Faux.

Attention énorme cliché ! Non, les hommes ne sont pas gouvernés par leur pénis, ou en tout cas pas seulement… Il est impossible de nier que si l'on reste sur le plan des hormones, la testostérone, responsable du désir, est produite de façon linéaire tout au long du mois (contrairement aux oestrogènes majoritairement responsables du désir féminin, sécrétés avec des pics mais qui sont également soumises à la testostérone, à un taux dix fois moindre que les hommes). Mais les hormones sont loin de tout contrôler : l'éducation, le stress, la fatigue, la pression de la société, certaines maladies, certains médicaments… de nombreux facteurs interviennent dans la libido. Les différences entre les deux sexes tendent de plus à s'atténuer : avec l'avènement du plaisir féminin et une certaine libération du désir, la sexualité des femmes se libère vraiment. C'est notamment le cas chez certaines femmes qui revendiquent une sexualité équivalente à celle des hommes, aussi bien en termes de désir, d'orgasmes que de nombre de partenaires et de liberté.

Des chiffres abondamment relayés par les médias estimaient que les hommes pensaient 19 fois par jour au sexe alors que les femmes avaient des pensées sexuelles 10 fois. 

Alors que c'est très variable d'un homme à l'autre !

De plus, il y a une grande variabilité entre les hommes : certains se retournent sur une jolie femme tandis que d'autres ne la remarquent pas ; certains trompent leur femme alors que d'autres sont toujours fidèles ; certains ont une libido galopante pendant que d'autres se contentent d'un rapport de temps en temps. Prenons chaque personne dans son unicité, avec ses particularités et gardons-nous de toujours vouloir ranger hommes et femmes dans des cases !

  • Les hommes sont volages

Faux !

C'est un préjugé qui découle directement de l'idée reçue précédente… Animés par des pulsions sexuelles impossibles à réprimer, les hommes papillonneraient d'une femme à l'autre pour assouvir leurs désirs. Or la réponse semble évidente : cela dépend des hommes !

Depuis toujours, certains ont besoin d'aller voir à droite à gauche, de multiplier les conquêtes à l'instar de Don Juan, de se rassurer sur leur virilité, leur pouvoir de séduction, peut-être sur le temps qui passe et altère leur corps et leur performance. Il y a même une forme de pression sociale, la société faisant preuve d'une indulgence étonnante devant les incartades masculines en comparaison aux infidélités féminines… Les personnes en couple peuvent être volages parce que leur couple ne comble pas tous leurs besoins (sexuels, émotionnels, intellectuels), à cause d'un conflit conjugal ou par envie de la nouveauté. D'autres se nourrissent intensément de la séduction, des frissons de la découverte d'une autre femme et développent un tempérament infidèle.

Mais gare aux généralisations, tous les hommes ne se retrouvent pas dans le donjuanisme : certains se satisfont sans frustration d'une seule femme ! La fidélité reste pour la majorité des couples une pierre d'achoppement et cette exclusivité est pour eux une preuve d'amour et de respect.

Nota bene : l'infidélité n'est pas l'apanage des hommes mais les femmes ne sont pas le sujet de cet article…

  • Les hommes aiment tous les gros seins

Ah le fantasme des poitrines épanouies, emblème de la féminité… Cette fascination est bien réelle, mais pour une partie de la gent masculine seulement. 

Le sein renvoie à l'enfance où la mère comble nos besoins de façon quasi-immédiate, à la nécessité de sécurité. Il y a un côté animal dans le sein imposant, que va téter le petit instinctivement : la mamelle délivre le précieux lait, chaud et réconfortant, comblant les besoins physiques. En grandissant, l'homme reste fasciné par ces organes qui lui ont apporté tant de plaisir : il transpose les besoins alimentaires aux besoins sexuels mais la fonction de plaisir reste intacte.

Sur un plan hormonal, l'ocytocine joue un rôle particulier puisque cette hormone est produite aussi bien au cours de l'allaitement qu'au cours des rapports sexuels. La mère en produit car elle favorise l'éjection de lait et l'attachement entre la maman et son bébé. Mais l'ocytocine est aussi sécrétée par deux amoureux, quand ils sont ensemble, se prennent par la main, se caressent la cuisse (ou les seins !). Elle fait aussi partie du détonnant cocktail d'hormones sécrétées durant l'orgasme.

Pour les psys, l'homme n'est pas seulement un animal, il est doué de conscience et d'inconscient et l'histoire personnelle peut intervenir  dans l'attrait pour les seins : si sa mère a été envahissante, une forte poitrine sera vécue comme étouffante, agressive et le partenaire masculin pourra être beaucoup plus attiré par les femmes à petites poitrines.

Certains hommes associeront les petits seins à l'élégance tandis que d'autres associeront les plus gros à une meilleure fertilité et une meilleure capacité à nourrir la progéniture.

Autre argument, à l'inverse du sexe féminin, caché dans ses profondeurs, les seins sont affichés, visibles, moins mystérieux et donc plus rassurants aux yeux des hommes. De quoi leur conférer un pouvoir d'attraction phénoménal, quelle que soit leur taille !

  • Les hommes aiment tous les fellations

Faux.

C'est indéniable, la fellation a de nombreux atouts pour elle : la muqueuse buccale reproduit la muqueuse vaginale, le gland du pénis est stimulé par la langue agile qui peut aller titiller la zone très sensible qu'est le frein (la partie qui relie le prépuce au pénis) ou la couronne, qui sépare le gland du reste du pénis. Sans compter que la femme consacre toute son attention au sexe de l'homme. Que demander de plus... ?

Eh bien pourtant, tous les hommes n'aiment pas cette pratique : ils estiment parfois que cela met la femme dans une position soumise, voire dégradante (image certes véhiculée par la pornographie  mais que beaucoup trouvent particulièrement excitante, en dehors de tout contexte humiliant). Certains pensent inconsciemment que leur sperme est sale et ils ne l'imposent pas à leur amante.

Autre raison : cette pratique expose le pénis à la vue, contrairement à la pénétration. Ceux qui complexent sur sa taille ne souhaitent surtout pas le mettre à la merci d'un regard.

Enfin, pour les psys, la peur inconsciente de la castration explique parfois ce rejet de la fellation : elle les empêche de s'abandonner aux caresses buccales par peur que les dents de leur maîtresse se referment sur leur sexe…

  • Tous les hommes aiment les mots crus

Faux.

Pour ceux qui les apprécient, les mots crus sont excitants, stimulants, transgressifs ; ils ajoutent une énergie agressive, qui est retrouvée dans l'acte de pénétration, aussi bien de celui qui prend que de celle qui reçoit. Les mots crus nourrissent les fantasmes et apporte au rapport une touche de subversion particulièrement excitante.

Certains sont bloqués par ce mode d'expression qu'ils jugent vulgaire, notamment lorsqu'il vient de l'épouse sacrée, de la madone respectée. D'autres n'en voient tout simplement pas l'intérêt préférant le langage des corps.

Attention à ne pas heurter la sensibilité de son ou sa partenaire, qui peut être freiné(e) dans son plaisir en se sentant agressé(e) ou rabaissé(e) à une image dégradante. Mieux vaut commencer en douceur et poursuivre progressivement en fonction de la réaction.

En sexualité, la suggestion est toujours préférable au fait d'imposer…

Bonus : les hommes ne simulent jamais...