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Douleurs : dans quels cas utiliser le paracétamol, l'aspirine et l'ibuprofène ?

Dans quels cas utiliser le paracétamol, l'aspirine et l'ibuprofène ?

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Douleurs : dans quels cas utiliser le paracétamol, l'aspirine et l'ibuprofène ?

Les réponses avec le Dr Patrick Giniès, chef du service d'évaluation et de traitement de la douleur du CHU de Montpellier :

"Le paracétamol est le premier des médicaments le plus classique à essayer, avec une régularité des prises, avec une bonne posologie. L'aspirine avec son risque hémorragique n'est plus utilisée comme traitement antidouleur de façon régulière. Lors de la phase aiguë, on peut se tourner vers les morphiniques, le paracétamol étant souvent insuffisant face à ces douleurs.

 "Parfois, on peut prendre de la morphine sur quelques jours. Cela évite l'impression de la douleur et la catastrophe que le sujet émotionnellement ressent. Une nuit ou deux dans une torture de la chair, cela donnait beaucoup à l'époque des douleurs de membre fantôme. On en a moins maintenant.

"Quand un sujet est dans la torture, il vaut mieux apaiser son système. Avec les morphiniques, le patient peut tout de même communiquer sans être trop endormi. L'endormissement est un petit signe de surdosage."

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