Ch@t : La ménopause
Ch@t du 2 décembre 2009 Avec les docteurs Alain Tamborini et Brigitte Bosio-Le Goux, gynécologues.
Par La rédaction d'Allo Docteurs
Rédigé le
Avec les réponses du Dr Alain Tamborini, gynécologue
Dans la moitié des cas, les bouffées de chaleur durent plus de cinq ans, et dans un quart des cas plus de dix ans. Parlez-en à votre médecin pour envisager un traitement.
Les adénofibromes du sein ne constituent pas une contre-indication au traitement hormonal substitutif mais une précaution d'emploi.
Un traitement hormonal à posologie modérée et adapté à votre cas ne doit pas entrainer de prise de poids.
L'âge moyen de la ménopause en France est de 51 ans, mais c'est un âge moyen mathématique qui recouvre une large disparité. 80% des françaises sont ménopausées entre 45 et 55 ans.
Le soja peut chez certaines femmes améliorer un certain nombre de troubles fonctionnels comme les bouffées de chaleur mais il ne saurait remplacer le vrai traitement hormonal substitutif dont il n'a pas toutes les propriétés. En particulier contre la perte osseuse et/ou la sécheresse vaginale.
Même s'il ne reste qu'un seul ovaire, vous serez ménopausée à l'âge normal.
Les bouffées de chaleur et/ou les sueurs nocturnes sont des formes équivalentes des troubles vasomoteurs de la ménopause.
En cas de saignements persistants, malgré les traitements médicaux en pré-ménopause, cela mérite des examens complémentaires (échographie pelvienne et/ou hystéroscopie). Parlez-en à votre gynécologue.
L'âge de la puberté n'influence pas l'âge de survenue de la ménopause.
Les bouffées de chaleur durent plus de cinq ans dans la moitié des cas et plus de dix ans une fois sur quatre. Tant qu'un traitement est efficace et bien toléré, on a tendance à le poursuivre et souvent à diminuer les posologies hormonales avec le temps.
Dans la moitié des cas, les troubles de la ménopause (bouffées de chaleur, sueurs nocturnes) durent plus de cinq ans et dans un quart des cas plus de dix ans.
Chez l'homme, l'andropause" n'est pas focalisée sur quelques années mais se confond avec le vieillissement.
Les kystes du sein ne représentent pas une contre-indication au traitement hormonal de la ménopause mais une précaution d'emploi. En cas de kyste du sein, on emploie habituellement une posologie hormonale modéré n'entrainant pas de tensions mammaires.
Il est souhaitable d'avoir une consultation gynécologique et des seins chaque année. Cela peut être l'occasion de parler d'éventuels problèmes sexuels (sécheresse vaginale) et/ou urinaires (fuites à l'effort...).
Les traitements hormonaux n'aggravent pas l'arthrose mais ne la traitent pas non plus.
Dans la majorité des cas, les fibromes utérins qui saignent sont des fibromes de localisation sous muqueuse et ils peuvent être abrasés par les voies naturelles sans hystérectomie. Parlez-en à votre gynécologue.
THS signifie Traitement Hormonal Substitutif.
Le soja peut dans certains cas améliorer les troubles fonctionnels de la ménopause mais chez les femmes très gênées, il ne peut avoir l'efficacité d'un vrai traitement hormonal substitutif.
Un traitement hormonal doit être bien toléré. En cas de tension des seins, on réduit habituellement la dose d'hormones et quand un traitement n est pas efficace ou mal toléré, il convient d'en changer (il existe près de 70 traitements hormonaux de la ménopause dont 40 patchs de 7 tailles différentes.)
Dans la moitié des cas, les bouffées de chaleur durent plus de 5 ans et plus de 10 ans dans 1/4 des cas. Si le THS réduit le risque de cancer du colon, cela ne vous dispense pas d'effectuer une coloscopie par sécurité.
Il est souhaitable de consulter chaque année pour un examen gynécologique et des seins. Une diminution de la libido est souvent rapportée au moment de la ménopause mais ses causes sont multiples et très personnelles pour chaque femme et chaque couple.
Non il n'est pas possible de prévoir ni l'âge de votre ménopause ni les symptômes dont vous pourrez vous plaindre. 3 femmes sur 4 se plaignent de symptômes gênants au moment de la ménopause.
Un traitement hormonal de la ménopause peut être poursuivi tant que persistent des symptômes gênants et altérants votre qualité de vie.
Les troubles du sommeil à la ménopause accompagnent souvent les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. Le traitement de ces troubles vasomoteurs améliorent habituellement le sommeil.
Le THS est souvent le meilleur traitement préventif de la perte osseuse dans les dix années qui suivent la ménopause. Après 60 ans, il existe des traitements à visée osseuse exclusive.
Chez les femmes sous pilule qui présentent des bouffées de chaleur, il est possible de faire un dosage hormonal à la fin de la semaine d'arrêt de la pilule pour connaître leur statut hormonal vis à vis de la ménopause.
On peut continuer un traitement hormonal de la ménopause tant que persistent des troubles gênants et altérant la qualité de vie. Pour savoir si vous en avez encore besoin, on peut suspendre le traitement pendant un mois.
Les femmes porteuses d'un stérilet hormonal présentent habituellement une aménorrhée (absence de règles) mais cela n'empêche pas la survenue des troubles de la ménopause : (bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sécheresse vaginale...)
Le stress n'intervient pas dans la survenue de la ménopause.
Les bouffées de chaleur de la ménopause s'accompagnent souvent d'une accélération transitoire (30 secondes à 2 minutes) du rythme cardiaque.
Dans certains cas, le livial peut améliorer la libido. Mais la libido est un facteur très personnel propre à chaque femme et à chaque couple en particulier au moment de la ménopause.
Les dosages hormonaux ne sont pas indispensables ni au diagnostic de la ménopause ni à la surveillance des traitements. En effet, en pré-ménopause, les taux hormonaux sont très fluctuant et font des "montagnes russes".
Aucun autre traitement n'a l'efficacité du THS.
Il y a parfois des pertes de cheveux au moment de la ménopause mais les causes hormonales ne sont pas les plus fréquentes.
Le traitement hormonal de la ménopause prévient la perte osseuse mais son efficacité sur l'arthrose et les douleurs ostéoarticulaires est très aléatoire. Il existe des traitements spécifiques pour ces problèmes ostéoarticulaires. Parlez-en à votre médecin.
Le diagnostic de la ménopause est un diagnostic essentiellement clinique : absence de règles de plusieurs mois plus des bouffées de chaleur chez une femme de plus de 45 ans. .Les dosages hormonaux ne sont pas indispensables. Voire ils peuvent nous induire en erreur car ils sont très fluctuants en péri ménopause.
Tous ces traitements sont des THS : il existe 70 formes de traitements hormonaux différents dont 40 timbres de 7 tailles différentes. Il faut souvent remanier et personnaliser les traitements en fonction des réactions de chaque femme.
Le THS est un très bon moyen de prévention de la perte osseuse, en particulier dans les années qui suivent la ménopause. Ultérieurement après 60 ans, il existe des traitements à visée osseuse spécifiques.
La durée de la pré-ménopause est très variable. En moyenne il s'écoule 3 à 4 ans entre les 1ers dérèglements des cycles et la ménopause confirmée.
L'efficacité des THS avec ou sans règles est équivalente donc il s'agit d'une convenance personnelle. 6 fois sur 7, une femme qui désire un THS souhaite un traitement sans règles.
Le traitement hormonal de la ménopause compense le tarissement des sécrétions ovariennes physiologiques.
Un traitement hormonal de la ménopause peut être poursuivi tant que persistent des troubles gênants et altérants votre qualité de vie. Parlez-en avec votre gynécologue car vos troubles peuvent se poursuivre encore plusieurs années.
Les produits en vente en parapharmacie peuvent avoir dans certains cas un petit effet sur les troubles fonctionnels de la ménopause (bouffées de chaleur mais ils ne sauraient remplacer le vrai traitement hormonal substitutif dont ils n'ont pas toutes les vertus thérapeutiques) par ailleurs ,ils ne sont pas remboursés, et peuvent s'avérer onéreux au long cours.
Les problèmes cardiovasculaires ne représentent pas habituellement une contre indication au traitement hormonal substitutif de la ménopause. Dans ces cas, on utilise la plupart du temps des œstrogènes par voie cutanée (gel ou patch). Parlez-en avec votre gynécologue car dans la moitié des cas les bouffées de chaleur durent plus de cinq ans.
On peut poursuivre un THS tant que persistent des troubles gênants et altérant votre qualité de vie.
Habituellement les femmes en pré-ménopause porteuses d'un stérilet contenant un progestatif sont en aménorrhée (absence de règles) mais elles présentent les troubles de la ménopause : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sécheresse vaginale... Dans ces cas, un bilan hormonal peut être intéressant.
Les fibromes sont des tumeurs bénignes hormonales dépendantes. Avec la ménopause, et le tarissement des sécrétions ovariennes ils régressent naturellement. Un fibrome ne dégénère jamais.
La phytothérapie ne présente habituellement pas de contre indication mais elle ne peut remplacer le vrai traitement hormonal de la ménopause dont elle n'a pas toutes les vertus thérapeutiques. Par ailleurs, elle n'est pas prise en charge par la sécurité sociale et peut s'avérer onéreuse au long cours.
Dans la grande majorité des cas, la ménopause est précédée d'une période d'irrégularité mensuelle qui dure en moyenne trois ans. Une ménopause d'installation brutale comme dans votre cas est rare mais pourrait être en rapport avec un stress particulièrement important et inattendu.
Il ya des familles à ménopause précoce et des familles à ménopause tardives mais cette règle souffre de très nombreuses exceptions.
La tibolone et les androgènes peuvent avoir dans un petit nombre de cas des effets secondaires cutanés : acné, peau grasse...
A la ménopause, il est souhaitable d'avoir une alimentation riche en calcium.
Dans la majorité des cas, la ménopause ne s'installe pas de façon brutale mais est précédée d'une période d'irrégularité menstruelle dont la durée est de 3 ans en moyenne.
Les œstrogènes ont un petit effet cutané positif sur l'hydratation et la souplesse de la peau.
Avec les réponses du Dr Brigitte Bosio-Le Goux, gynécologue
Pourquoi ne pas essayer tous les traitements alternatifs ? L'hypnose, comme les traitements non-hormonaux. Et n'oubliez pas de bien surveiller vos os qui sans traitement hormonal risquent de se déminéraliser.
Oui, ce n'est pas une contre-indication. Parlez-en à votre cardiologue.
Un traitement hormonal peut vous aider à retrouver un peu "la pêche" mais il ne saurait remplacer un traitement anti-dépresseur si celui-ci est nécessaire.
Le traitement hormonal augmente légèrement le risque relatif de développer un cancer du sein mais il protège vis à vis du cancer du colon.
Lors de la ménopause le "thermostat" central situé à coté de la commande des ovaires se dérègle également. Les neurotransmetteurs de cette région sont perturbés. C'est comme cela que l'on explique les bouffées de chaleur qui gardent cependant une part de leur mystère !
Il vaut mieux surveiller l'évolution de cette ostéopénie et maintenir un bon niveau d'activité physique. La prise de SERMS ou de bisphosphonates est prématurée à ce stade.
Comment étaient vos cycles avant la prise de pilule ? Si vous avez retrouvé vos cycles courts d'avant ce n'est pas forcément un signe de pré-ménopause. Par contre si vous retrouvez des cycles raccourcis et étant donné votre âge qui est l'âge moyen de la ménopause en France, il est raisonnable de penser que nous sommes devant une ménopause qui s'installe doucement.
Le traitement hormonal de la ménopause est le plus efficace contre les bouffées de chaleur. Le traitement homéopathique, le traitement non-hormonal et les produits en vente libre peuvent améliorer les choses mais sont souvent insuffisants.
Oui, on ressemble assez souvent sur ce point à sa maman ou à ses grandes soeurs. Mais ce n'est pas une règle absolue.
Avant de refaire une mamo, prenez RDV pour un examen clinique de vos seins. Votre médecin vous dira si un nouvel examen radiologique est nécessaire.
La méfiance est née avec les études qui ont montré une augmentation du risque relatif de cancer du sein sous traitement hormonal et l'absence de bénéfice cardiovasculaire voire un effet néfaste dans certains cas. Néanmoins le THS reste LE traitement qui soulage le mieux les troubles de la ménopause tout en présentant comme vous le soulignez à juste titre d'autres bénéfices.
Le THS peut avoir un effet favorable sur la peau comme sur les muqueuses mais ce n'est malheureusement pas la panacée anti-vieillissement. Cela dit la cosmétologie a fait d'énormes progrès, profitez-en.
Il existe de nombreux traitements préventifs et curatifs spécifiques de l'ostéoporose si vous ne prenez pas de THS.
Non, même si le traitement hormonal peut donner de "fausses règles" encore dites hémorragies de privation, une femme ménopausée, même traitée ne peut plus être enceinte spontanément.
Non le soja n'est pas néfaste pour la santé mais attention le lait de soja n'apporte pas le calcium du lait de vache !
Il existe des traitements non-hormonaux de la ménopause mais ils n'ont pas toujours l'efficacité d'un THS vis à vis des bouffées de chaleur .
Votre augmentation de tension artérielle n'est vraisemblablement pas liée à votre THS. En revanche faites bien surveiller votre tension afin de débuter un traitement si vous présentez une véritable hypertension.
THS bien adapté peut effectivement supprimer toutes les bouffées de chaleur. Cela demande parfois de tâtonner un peu mais on y arrive !
Vous pouvez également prendre un traitement hormonal local qui préservera votre trophicité vulvaire et vaginale au long cours
Avoir un mode de vie favorable (alimentation saine et équilibrée, activité physique), un traitement non hormonal pour les bouffées de chaleur, des traitement locaux contre la sécheresse vaginale, de bonnes crèmes pour le visage et le corps, des traitements spécifiques l'ostéoporose si nécessaire... Rassurez-vous, votre médecin ne sera pas démuni pour vous aider à bien avancer en âge !
Le THS est prescrit en l'absence de contre indications et à la plus petite dose efficace aussi longtemps que durent les troubles gênants.
Prendre ou ne pas prendre de THS est une décision à prendre en parfaite concertation avec votre médecin. Exprimez vos préférences et il en tiendra bien sûr compte.
Vous pouvez essayer les traitements non hormonaux de la ménopause.
Cela semble être des signes de la ménopause. Un dosage hormonal pourra aider à le savoir.
Demandez à votre médecin, il vous prescrira le bon produit !
Si vous faites attention à votre alimentation et à votre activité physique et que vous n'avez pas grossi jusqu'à 60 ans il y a fort à parier que vous puissiez maintenir votre poids et garder une jolie silhouette même après l'arrêt du traitement hormonal.
Ah il y a un hic alors. Le traitement de la ménopause (qui rappelons le n'est pas une maladie !) se discute et se choisit en concertation avec votre médecin qui vous expliquera les avantages et inconvénients de chaque option.
Certaines femmes vieillissent très bien sans traitement hormonal. Mais il est également vrai que ce traitement améliore grandement la qualité de vie des femmes qui souffrent de troubles climatériques.
Donc vous n'avez plus de règles du tout c'est cela ? Alors votre âge et peut-être la présence de quelques bouffées de chaleur guideront votre médecin.
Non les traitements hormonaux bien adaptés ne font pas grossir. Mais la période entre 45 et 55 ans est une période à risque en ce qui concerne la prise de poids - soyez vigilante !
Les laboratoires pharmaceutiques cherchent bien sûr des médicaments qui auraient les avantages des estrogènes mais pas leurs inconvénients.
Un an sans règles en dehors de toute autre raison qu'une ménopause signe une ménopause confirmée.
Il est certain que vous avez atteint l'âge moyen de la ménopause. Si vous voulez le savoir vous pouvez en accord avec votre médecin arrêter temporairement le traitement par acétate de nomégestrol pour le vérifier.
Merci pour ce témoignage très positif ! Oui il est exact que certaines femmes vivent très bien la période de ménopause sur le plan sexuel et c'est tant mieux.
Non le THS ne remplace pas le manque de dopamine.
C'est vrai ? C'est l'émotion !
Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent de la femme. En France une femme sur 9 environ en sera malheureusement atteinte.
Parfois oui.
Le risque du THS au-delà de cinq ans est une augmentation relative du risque de cancer du sein à mettre en balance avec les bénéfices du traitement.
Non il n'y a pas d'inconvénients.
Exact ! Un peu comme la rougeur dite érythème pudique que l'on sent monter au niveau du visage et du cou lorsque l'on est très intimidée...
800 000 femmes seraient actuellement traitées en France pour la ménopause. Mais celles qui ne le sont pas savent aussi certainement plein de choses sur le sujet
Je ne peux pas vous répondre.
C'est un traitement qui n'est pas efficace chez toutes les femmes hélas.
Sans doute n'avez-vous plus votre utérus ?
Avec les réponses du Dr Charlotte Tourmente
A l'heure actuelle, le THS est prescrit pour une durée limitée (un an le plus souvent) et il est réévalué chaque année afin de vérifier son utilité.
Quand les symptômes (bouffées de chaleur, sueurs,...) sont dérangeants pour la patiente, oui !
Tant que les symptômes durent. Une réévaluation chaque année est conseillée en arrêtant le traitement (ou en diminuant les doses), si les symptômes réapparaissent, on continue le traitement. Dans la moitié des cas, les bouffées de chaleur durent 5 ans.
Bouffées de chaleur, sueurs, dépression ou trouble de l'humeur, prise de poids (notamment au niveau du ventre), sécheresse vaginale, rapports douloureux, ostéoporose avec risque de fracture, etc.
Oui pour l'efficacité. Qu'est-ce que les bcd ?
Dès la ménopause. La chute des oestrogènes entraîne une augmentation de l'appétit et modifie la répartition des graisses (elles se localisent surtout au niveau du ventre, ce qui est un facteur de risque cardio-vasculaire). De plus le métabolisme est ralenti, la masse maigre chute au profit de la masse grasse.
Dans la moitié des cas, les bouffées de chaleur durent 5 ans et dans un quart des cas, 10 ans... Difficile de vous répondre car vous êtes vraisemblablement en dehors des statistiques ! Consultez si elles vous dérangent vraiment.
Non.
Elle augmente la survenue de douleurs articulaires.
Un traitement hormonal substitutif (oestrogènes avec progestatif ou pas), des androgènes ou de la tibolone (contre la chute de la libido constatée dans le cadre de la ménopausée.
Par la survenue des symptômes que je vous ai indiqués. 30% des hommes en présentent à la cinquantaine. Leur survenue est plus graduelle que chez la femme car la chute de la testostérone commence dès 30 ans et elle est progressive. Consultez un andrologue ou au moins votre généraliste.
Non.
La prise de poids est un des symptômes classiques de la ménopause . Mais elle s'étale en général sur 5 ans, à raison d'1/2 kg par an (en moyenne). Il existe des facteurs de risque de prise de poids supérieure : surpoids ou obésité, prise de poids importante pendant les grossesses, membre de la famille obèse ou diabétique de type 2. Dans votre cas, je vous conseillerais d'aller voir un nutritionniste.
Sans doute, un traitement vous soulagerait. Mais faites un bilan pour vos douleurs articulaires et voyez votre généraliste).
Le traitement n'a d'intérêt que si vous êtes gênée par les symptômes de la ménopause.
Au moins le stabiliser. Le THSréduit la prise de poids au niveau de l'abdomen. Mais il faut également adopter une bonne hygiène de vie : avoir une activité physique et manger de manière équilibrée.
Faites surtout un bilan hormonal et clinique auprès de votre gynécologue. Le traitement sera adapté en fonction des résultats.
C'est sans aucun doute un problème de dosage. A voir avec votre gynécologue.
C'est exactement ce qu'il faut faire ! Continuez.
Les oestrogènes contenus dans le THS ont un effet sur la sécheresse vaginale. Ajoutez un lubrifiant, à mettre avant les rapports sexuels (et pendant si nécessaire).
Non.
Sans doute, les règles vont surtout devenir irrégulières. C'est la pré-ménopause.
Pour voir si vous êtes ménopausée, il faut faire un test au progestatif. Mais vous ne semblez pas avoir de signes de ménopause.
Consultez pour soigner ces symptômes. Les bouffées de chaleur comme la baisse de la libido peuvent être soignées (il faudrait faire un essai de THS pour voir si les bouffées diminuent. Des androgènes ou de la tibolone stimuleraient votre libido).
Oui, ils sont surtout irréguliers.
Tout à fait.
Sans doute parce qu'il n'y a pas d'études qui prouvent son efficacité.
Que c'est fort possible et qu'il faut le dire à ces messieurs !!!
Absolument pas, c'est une étape naturelle dans la vie d'une femme.
Si, il existe des traitements non-hormonaux antidépresseurs, la clonidine (antihypertenseur) et la gabapentine (antiépileptique).
La qualité et les résultats des essais cliniques concernant les produits de phytothérapie sont très disparates. Et on ne sait pas s'ils sont effectivement sans risque.
Si vous voyez que vous prenez du poids, oui, réduisez les matières grasses et les sucres rapides.
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