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Acariens : des petites bêtes responsables de grosses allergies

Rhume permanent, crise d’asthme,… l’allergie aux acariens touche plus d’un Français sur dix. Ces araignées microscopiques sont partout. Il faut donc apprendre à les chasser jour après jour et parfois se lancer dans le long processus de la désensibilisation.

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Acariens : des petites bêtes responsables de grosses allergies
Sommaire

Conjonctivite, rhume ou asthme, tous les visages de l’allergie aux acariens

Pourquoi, comment ? Explication de cette redoutable perturbation de nos défenses immunitaires…

L’allergie aux acariens touche la peau, les yeux ou les voies respiratoires. Les acariens qui nous menacent le plus mesurent moins d’un millimètre et leurs déjections, qui sont en fait les véritables déclencheurs d’allergie, sont encore plus microscopiques.

C’est ce qui leur permet de rester en suspension dans l’air et de pénétrer dans notre corps lorsque nous respirons… Ces bestioles sont ainsi à elles seules responsables de la moitié des réactions allergiques : conjonctivite, rhume, asthme...

 

La chasse aux acariens, mode d’emploi

La traque aux acariens

La première chose à faire une fois le diagnostic d’allergie aux acariens posé, est assez logiquement d’essayer de limiter leur quantité. En commençant par le lieu où il est le plus facile d’intervenir : son domicile. La chambre avec le lit et les doudous des enfants sont prioritaires, mais pas seulement : il faut aussi penser à l’aération des salles d’eau (cuisine, salle de bain) et aux tapis qui est juste devant la télévision…  Une règle impérative : AERER, pour limiter l’humidité dont raffolent les acariens.

Aérer 10 à 15 minutes tous les jours, c'est un bon début. Dans la chambre, privilégiez les housses anti-acariens. Aérez les matelas et vaporisez-le à base d'huile de coprah, par exemple, un produit disponible en paharmacie. Enfin, pensez à confier les couettes au pressing pour un traitement anti-acarien.

Béatrice Caullet, conseillère médicale en environnement, c’est-à-dire spécialiste de la chasse aux acariens, est venue initier  Emile, 9 ans, et sa maman, Sophie, dans leur appartement. Ils passent ensemble dans toutes les pièces pour traquer ces microscopiques ennemis, responsables des crises d’asthme d’Emile.

La désensibilisation pour freiner, enrayer l’allergie

Lorsque l’allergie est vraiment responsable d’une gène croissante au quotidien, le médecin traitant peut proposer une désensibilisation. Il s’agit d’essayer de rééduquer l’organisme en quelque sorte, d’essayer de lui apprendre à mieux supporter la présence de déjections d’acariens.

Comment ? En l’exposant de façon extrêmement contrôlée avec à des gouttes qui contiennent une quantité précise de ces allergènes. Plongée au cœur de leur fabrication dans les laboratoires Stallergènes.

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