Ch@t : Cancer du sein
Ch@t du 7 octobre 2010 : Les réponses du Pr. Fabrice Lecuru, chef du service de chirurgie gynécologique à l'hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) et des docteurs Jean-Rémi Garbay, chirurgien sénologue et Suzette Delaloge, cancérologue et spécialiste du sein, tous deux à l'institut de cancérologie Gustave Roussy.
Par La rédaction d'Allo Docteurs
Rédigé le , mis à jour le
Les réponses du Dr Jean-Rémi Garbay, chirurgien sénologue
Vous pouvez commencer dès maintenant étant donné un premier cancer à 30 ans dans votre famille par contre surtout échographie et examen clinique, mammographie tous les deux ans voire moins.
Cela dépend de la structure de vos seins, c'est le radiologue qui est compétent pour faire une échographie en plus ou non.
Vous devez voir votre gynécologue effectivement qui fera la point avec vous.
Il n'y a aucun risque pour votre futur bébé... autre que celui d'avoir sa maman qui fait une rechute éventuellement dans quelques années. Autrement il n'y a pas plus de risque pour vous de rechute avec une grossesse, mais vous gardez un risque de rechute pendant encore longtemps, c'est là-dessus qu'il faudrait discuter avec ceux qui vous suivent.
L'ablation préventive des deux seins ne s'envisage qu'en cas de risque très élevé : mutation prouvée. En ce cas le risque de cancer ultérieur est quasi-nul effectivement, il peut parfois rester un peu de glande sous la peau c'est pourquoi le risque n'est pas strictement nul.
Pas de consultation sur le net désolé.
C'est une question délicate, personnellement je pense que cela peut favoriser l'apparition d'un cancer qui serait apparu de toutes façons, mais plus tard. Le choc ne peut pas créer toutes les étapes de transformation qui aboutissent à une cellule cancéreuse.
Oui, en étant prise en charge dans un centre référent, votre chirurgie doit-être prise en charge par la sécu.
A voir avec votre médecin "venlafaxine"qui est un anti-dépresseur a parfois un effet favorable. Sur ordonnance après consultation.
Oui, la pilule plus de 10 ans augmente ce risque, mais c'est une augmentation modérée. Les femmes obèses ou qui ne font pas de sport ont aussi une augmentation de risque bref à discuter avec votre gynécologue.
Selon votre âge, dépistage à partir de 40 ans environ.
Non, un cas dans votre famille après l'âge de 60 ans n'est pas du tout un facteur de risque.
Vous devez avoir une biopsie pour confirmer que c'est bien un adénofibrome ! Après la surveillance par écho tous les 6 mois est recommandée.
Le problème est que dans les statistiques, il faut 10 ans de THS pour faire apparaitre un sur-risque, donc 3 mois ne comptent pas mais quelques années oui, cela dépend aussi d'autres facteurs de risque. Il faut donc voir cela avec votre gynécologue.
Non, aucun risque supplémentaire en l'absence d'autres facteurs de risques, vous pouvez commencer à 49 ans le dépistage.
Non.
Une première mammographie de référence maintenant, un suivi clinique et écho tous les ans dès maintenant mammographie régulières à partir de 35 ans.
Non, la surveillance clinique et les mammographies doivent être faits par des gens habitués, moyennant quoi la qualité de la surveillance reste la même.
Ils sont extrêmement faibles, et bien inférieurs aux conséquences d'un cancer diagnostiqué avec retard continuez à faire vos mammographies !
La mammographie n'est pas plus risquée à un âge jeune.
Non, le risque reste exactement le même.
On recommande de commencer 10 ans avant l'âge d'apparition du cas le plus jeune dans votre famille.
Malheureusement on travaille beaucoup là-dessus mais globalement on ne sait pas.
L'hérédité passe aussi par les hommes tout dépend de l'âge de survenue du cancer chez votre belle mère si c'est vers 60 ans ou plus, aucun risque supplémentaire.
Non ! Heureusement ! Elles indiquent une réaction inflammatoire chronique, qui peut être secondaire à beaucoup de problèmes bénins ... Comme à un cancer.
Non, pas du tout, par contre les seins volumineux sont plus difficiles à surveiller !
Les formes familiales ne représentent que 15 à 20% des cancers donc il faut dépister tout le monde pour être efficace.
Il s'agit d'un grade d'agressivité du cancer, il y a 3 grades, vous avez celui du milieu.
Oui, cela commence à être démontré un argument de plus pour vous motiver à maigrir ?!?
C'était vrai dans des statistiques anciennes aujourd'hui c'est une grossesse menée à terme avant 25 ans qui ressort, mais je pense que l'allaitement protège aussi, il reste très bénéfique pour le bébé !!
Non !
Oui, votre risque devient plus faible, mais il persiste jusqu'à 20 ans, ne relâchez pas votre surveillance.
On ne fait plus de mammographie d'un sein reconstruit. Echo éventuellement d'une manière générale aucune chirurgie mammaire ne gêne vraiment un radiologue spécialisé.
Oui, absolument !
Les deux réponses sont possibles, s'il y a d'autres cas dans votre famille on pencherait plutôt vers une mutation encore inconnue et inversement.
Dès que vos seins sont sensiblement normaux, 2 mois environ.
On propose une prise de sang à un membre de votre famille qui a fait un cancer on cherche si elle est porteuse d'une anomalie favorisante sur un chromosome. Cela prend environ 6 mois si on trouve une anomalie, on propose aux femmes non malades (dont vous) le même test; les femmes en bonne santé et porteuses de la mutation pourront bénéficier d'une surveillance très rapprochée les autres seront rassurées.
Non, au contraire, le bénéfice apporté par l'hormonothérapie (tamoxifène et autres) continue plus de 10 ans après l'arrêt du traitement par rapport aux femmes non traitées.
Risque plus important durant 5 ans mais risque de rechute jusqu'à 20 ans dans le cancer du sein
Le drainage lymphatique est contre-indiqué immédiatement après curage par contre en cas de lymphoedème (gros bras) c'est une urgence ++ plus on commence tôt plus c'est efficace.
Selon le moment où vous en étiez, effectivement l'arrêt du traitement augmente votre risque de récidive locale et aussi celui de voir apparaitre des métastases, mais c'est réparable. Même après un arrêt d'un an ou plus, la reprise du traitement reste bénéfique. Il faudra faire 5 ans de traitement en tout.
Au cas où il y aurait un peu de carcinome infiltrant dans le reste du sein, on a déjà l'analyse de ce ganglion après c'est trop tard il faudra faire un curage qui est beaucoup plus lourd.
Les réponses du Dr Suzette Delaloge, cancérologue
Effectivement 15 ganglions c'est beaucoup mais les traitements aujourd'hui sont très efficaces même si 15 ganglions sont atteints. Consultez en génétique +++++ car vous êtes très jeune.
Si vous êtes certaines des diagnostics dans la famille, effectivement vous êtes un peu plus à risque : soir si une enquête génétique a été faite chez votre soeur en particulier. Sinon commencez les mammographies maintenant.
L'allaitement protège un peu à long terme, du risque de cancer du sein, mais peu.
Nous voyons des dossiers pour avis si besoin, mais il vaut mieux dialoguer avec votre cancérologue ?
Semble plutôt lié au hasard. Vous pouvez récupérer les données exactes et demander à votre gynéco.
Oui c'est normal : les standards de surveillance (Français et internationaux) comportent mammographie annuelle, examen clinique tous les 6 mois pendant 5 ans puis annuel. D'autres examens. Seulement en cas de signe suspect ou dans certains protocoles, ou si le cancer était agressif initialement. On met tout en oeuvre initialement pur que le cancer guérisse, des examens extensifs ensuite ne servent à rien : beaucoup de risques de s'inquiéter pour rien, pas sur de dépister une métastase si elle survient, ne change pas les traitements ultérieurs s'il y avait réellement une rechute.
Aucun.
Question très difficile. Sport, aquagym, piscine, ponctuellement si besoin anti inflammatoires et antalgiques. Parfois si on ne peut pas faire autrement, en concertation avec l'oncologue, un arrêt transitoire de quelques semaines pourrait aider un peu.
Non surtout pas retirer les ovaires, sauf si contexte génétique prouvé et dans ce cas pas à 37 ans.
Oui, c'est tout à fait possible que votre infarctus soit en partie favorisé par la radiothérapie surtout si elle avait concerné la chaîne mammaire interne.
Cela dépend de la taille de la tumeur et de l'envahissement des ganglions (stade) ainsi que de l'âge : peut aller de 3 à 50%.
Il y a deux types de cancers du sein : cancer "in situ" où les cellules sont cancéreuses mais n'envahissent pas la membrane basale qui borde les canaux et donc ne peuvent être en contact avec les vaisseaux. Cancers infiltrants, où le cancer envahit cette membrane et peut envoyer des cellules dans les ganglions ou plus loin. 75% des cancers du sein sont dits infiltrants, la plupart n'envoient pas de métastases cependant, pas d'inquiétude.
En général en cas de BRCA1 on ne commence les mammographies qu'à 30 ans et les IRM à 25=30 car effectivement il peut y avoir un sur risque avec les mammographies, non certain mais possible. Il vaut mieux qu'elle fasse des IRM, sauf si dans la famille il y avait eu un cancer du sein avant 35 ans, dans ce cas, mammographie et IRM à commencer 5 ans avant l'âge du premier cancer du sein dans la famille.
Dépend des personnes. En adjuvant, en général non, pas recommandé en routine.
En cas de métastase, il n'y a pas de date de fin des traitements, en principe il faut maintenir des traitements au long cours.
Si le cancer est métastasé d'emblée, on essaie de faire quand même un traitement local car il semble que cela améliore l'espérance de vie, mais on évitera une mastectomie : on peut faire chirurgie conservatrice du sein + radiothérapie ou radiothérapie seule.
Rien à voir avec le cancer de l'utérus. Peu probable que le cancer du sein de votre cousine influence votre risque. Vous renseigner pour voir si la cousine a bien eu une enquête génétique et le résultat.
Cela peut être une solution mais bien sur on est dans un cas très particulier pour lequel on ne peut répondre de façon générale, désolée :)
En principe le Triptoréline n'a pas de conséquences sur la fertilité mais il peut stopper la fonction ovarienne un peu plus longtemps même à l'arrêt, une grossesse ensuite peut tarder un peu...
Non sauf si vous avez une mutation BRCA1 ou BRCA2, sinon aucun intérêt
Cela y ressemble beaucoup. Il faut consulter dans un service d'oncogénétique, il y en a beaucoup en France dans les gros CHU et les centres de lutte contre le cancer.
L'hormonothérapie est, hélas, la partie la plus important de votre traitement sur un cancer de grade 1 récepteurs positifs avec 1 N+. Je ne sais pas pourquoi on vous propose Leuproréline + Létrozole, pas standard sauf si vous avez une contre-indication au Tamoxifène.
Si pas d'infiltration : à peu près nul si infiltration microscopique: 2% environ...
Oui si votre cancer du sein est Her2 +++ : Trastuzumab diminue encore de moitié les risques de rechute, en plus de la chimio et du reste.
En fait, on ne sait pas trop si on est à 1/10 ou 1/8; je dirais plutôt 1/9-10... Et l'incidence (nb de nouveaux cas annuels) semble se stabiliser voire diminuer légèrement dans beaucoup de pays depuis 4-5 ans depuis qu'on prescrit moins de traitements hormonaux de la ménopause... En France sans doute aussi mais on n'a pas de chiffres ultra fiables.
Ca ne m'a pas l'air de gros facteurs de risque. Je vous conseille de faire une écho avant la grossesse pour être tranquille. En général ne se développe pas très vite, sauf quelques cas effectivement chez des femmes assez jeunes. Mais à votre âge c'est exceptionnel! 25% des femmes ont quelqu'un dans leur famille qui a eu un cancer du sein...
Oui c'est sur pour les risques de rechute locale ou nouveau cancer du sein (sauf sur le risque de métastase) mais vous ne seriez pas délivrée pas du risque d'avoir un accident de voiture mortel. Il vaut donc mieux conduire prudemment et garder vos seins... :)
Le message n'est pas passé entièrement, je ne comprends pas trop la question.
Vous devez consulter en génétique car vous avez 12% de risque d'avoir une anomalie génétique. Si c'était le cas, vos soeurs auraient 50% de probabilités de l'avoir aussi. En attendant de savoir cela ou s'il n'y a pas de prédisposition, on leur conseille mammo écho tous les 2 ans dès maintenant.
Non ça a l'air banal et bénin vu d'ici...
Je ne peux pas répondre si ce n'est que ce n'est certainement pas terminal!! Votre oncologue pourra vous dire si vous pouvez envisager de guérir ou si la maladie est chronique, ce qui n'empêche pas de vivre avec !!!!
Non, les kystes se calcifient naturellement, à priori non. Mais le radiologue a du classer votre mammographie échographie selon les critères très fiables de la classification ACR : si ACR2, c'est 100% bénin de façon certaine. Si ACR3 c'est 98% bénin mais il faut recontrôler pour être sur.
A cette distance le risque est très faible mais éviter de prendre du poids, de brûler ou de contracter une infection de ce côté restent des précautions à vie après curage axillaire.
Les métastases se manifestent par des symptômes que les oncologues savent bien reconnaitre, mais aussi les généralistes : douleur précise osseuse qui augmente et non articulaire, essoufflement, fatigue... inhabituels et d'intensité inhabituelle. A l'examen clinique on peut trouver les rechutes: ganglions, fois, peau, poumons, sont examinés à chaque fois. Je n'ai pas dit qu'il ne fallait que la mammographie. L'examen clinique et "l'interrogatoire" de la patiente sont essentiels (souvent surtout pour la rassurer) !
Oui, c'est déjà arrivé mais c'est franchement totalement exceptionnel. Ca ressemble plus à un effet secondaire de la radiothérapie...
Oui et non. Oui si on habite loin car il faut se déplacer tous les jours pendant 5-6 semaines et demi. Non car c'est essentiellement un traitement local... Non si on a eu de la chimio avant, dans la plupart des cas on trouve cela facile à côté...
Oui, pour les rechutes avant tout car les traitement sont d'abord développés pour traiter les rechutes devenues résistantes aux traitements classiques avant d'arriver en prévention de ces rechutes, ce qu'on appelle "adjuvant", après chirurgie... Il y en a plein, plus ou moins avancées dans leur développement. Elles sont ciblées, c'est à dire qu'elles vont être utiles potentiellement pour de moins en moins de personnes, celles qui ont l'anomalie de la tumeur qui correspond au médicament: de 1 à 20% des cas...
C'est un des meilleurs médicaments qui soient mais seulement si le cancer est Her2+ Cela a totalement changé le pronostic des cancers du sein her2+ qui étaient les pires il y a 10 ans et qui sont les "mieux" aujourd'hui: mais au prix de chimio + herceptine + chirurgie +/- radiothérapie et hormonothérapie... On espère dans le futur décroitre les traitements pour favoriser les thérapies ciblées comme Trastuzumab et les nombreuses autres qui arrivent dans les cancers du sein Her2+.
Je ne sais pas ce que sont des cellules mutantes ? Si on parle de mutation germinale constitutionnelle de BRCA1 ou 2, la maladie est plus sensible au traitement et le pronostic n'est pas altéré.
Pas à l'origine. Mais cela a pu contribuer à la faire se développer.
C'est une difficile question et une réalité: il reste un petit risque à long terme. On arrête à 5 ans parce qu'on a démontré grâce à des milliers de femmes que 5 ans était la durée optimale: mieux que 1,2,3 ans, aussi bien que 10 ans ou à vie et au delà de 5 ans il y a plus d'effets secondaires. Ce qu'on appelle le rapport bénéfice/risque ne devient plus positif.
1 an après au mieux.
Non, sauf que la radiothérapie il y a longtemps avec des techniques anciennes augmentait un peu les risques mais de façon infime, aujourd'hui non.
Oui.
C'est hyper à la mode, rien n'est démontré, je ne sais pas du tout si cela sert à quelque chose.
Le dépistage c'est la mammographie. Les tests sanguins ne sont positifs que si le cancer est énorme ou a des métastases à distance. Aucun dépistage sanguin n'existe.
Oui.
Non et on peut toujours se poser la question. mais on a beaucoup cherché. Ce n'est pas exclu du tout à ce jour mais on a 0 piste.
Oui, intracanalaire ou infiltrant, c'est la même chose recommandations nationales officielles : faire dépistage génétique à moins de 36-37 au diagnostic même sans histoire familiale.
Parce que cela ne sert à rien, ne dépiste pas plus tôt, n'empêche pas les métastases de survenir, et ne change ni les traitements ni leur efficacité,ni l'espérance de vie en cas de rechute. Et cela plonge les femmes dans l'angoisse permanente. Tout cela a été démontré par plusieurs études. Les traitements ont de grandes chances d'efficacité dans votre cas.
Les réponses du Pr. Fabrice Lecuru, chirurgien gynécologique
Ces écoulements ont généralement une origine bénigne la prise en charge dépend du nombre de canaux qui donnent un écoulement il est nécessaire de faire un bilan avec votre gynécologue.
A priori pas inquiétant revoir le problème des cancers familiaux et de l'indication d'un dépistage avec votre gynécologue.
Vous nécessitez une technique "d'oncoplastie" qui doit tenir compte de la taille du sein à opérer et du secteur de la tumorectomie + du volume de l'autre sein. Il faut en discuter avec votre chirurgien qui vous expliquera les solutions possibles.
L'adénofibrome ne se transforme pas en cancer du sein il est en revanche indispensable d'avoir un diagnostic certain (biopsie ou intervention selon la taille, la gêne, l'évolution, etc) l'écho est bien adaptée à la surveillance des adénofibromes prouvés.
C'est du bon sens, constater un symptôme anormal doit faire consulter.
Les interventions pour CIC dépendent de la taille de la lésion, du volume de vos seins, des caractéristiques histologiques de ce CIC, etc. l'ablation du sein avec prélèvement des ganglions sentinelles est une proposition valable dans certaines présentations de CIC. Le CIC a souvent une taille importante et constitue une des indications les plus fréquentes d'ablation du sein.
Vous devez effectuer la surveillance classique par examen clinique puis débuter les mammographies dans quelques années l'intervention de votre maman n'est pas un facteur de risque.
Une origine génétique a t-elle été recherchée ? Il semble logique de vous proposer un dépistage à partir de 30 ans.
Il y a par contre une légère augmentation du risque de récidive locale après tumorectomie, mais les chances de survie sont comparables avec tumorectomie (+ rayons) et mammmectomie les deux options se valent donc sur un plan médical tout dépends de ce que vous priorisez: sécurité ? Tranquillité ? Esthétique ? Sexualité ? Il s'agit d'un choix personnel une fois que vous avez appréhendé les différents aspects des deux traitements.
On note souvent une amélioration des symptômes en revanche pas d'effet préventif sur le risque de gros bras (qui reste faible aujourd'hui).
Le nombre de ganglions de l'aisselle varie beaucoup avec les individus de toutes façons le chirurgien ne compte pas les ganglions pendant l'intervention, mais enlève une zone délimitée par des repères anatomiques 11 ganglions, cela signifie que votre curage a été bien fait 11 ganglions négatifs, c'est un élément pronostique favorable pour vous.
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