Ch@t : La santé des seniors
Ch@t du 11 juin 2009Toutes les réponses avec le Dr Joëlle Perez, gériatre et Catherine Bergeret-Amselek, psychanalyste, auteur de La vie à l'épreuve du temps
Par La rédaction d'Allo Docteurs
Rédigé le
Les réponses du Dr Joëlle Perez
Ca dépend du type de maltraitance, les interlocuteurs ne sont pas les mêmes. Ca dépend aussi de qui pratique cette maltraitance. En maison de retraite, il faut le signaler à la direction par écrit. A domicile, si c'est la famille qui maltraite, il faut tenter de communiquer et de concilier une solution : la dénonciation peut être plus délétère que la maltraitance elle-même.
Les gériatres sont très rares en libéral. S'adresser à l'hôpital de secteur, il y a presque toujours une consultation de gériatrie. Sinon vous avez "les pages jaunes" rubrique médecin spécialiste gériatre.
Pourquoi pas mais pourquoi pas pour tout le monde, il y a beaucoup moins d'accidents grave avec l'âge mais surtout des accrochages. Les morts et blessés sont le fait de jeunes conducteurs.
Sa souffrance est légitime, le deuil est normal. En attendant que le deuil se fasse et qu'il retrouve gout à la vie, il faut l'aider et humainement grâce à vos efforts mais aussi avec un traitement antidépresseur. Pour le convaincre de le prendre, lui dire que ça ne lui coute rien d'essayer et de se soulager. Il a probablement une culpabilité à aller mieux alors qu'il vient de perdre la femme qu'il aimait. Soutenez le et bon courage à vous 2.
Les nouveaux antidépresseurs ont très peu d'effets secondaires et dans tous les cas ils sont bien mieux supportés que la dépression ! Il faut essayer, et lui dire que si elle ne le supporte pas, elle sera libre d’arrêter quand elle veut. En plus ils sont très efficaces chez les personnes âgées.
D'abord, les besoins se réduisent un peu si elle n'a plus aucune activité. Si elle ne perd pas de poids et si ses analyses sont bonnes, il est possible que cela lui suffise. Sinon, il faut rechercher la cause, peut-être une dépression, peut-être des douleurs buccales etc... Si aucune cause n'est retrouvée, faites en sorte que le peu qu'elle mange soit extrêmement enrichi en sucre, en gras et en protéine (des oeufs par exemple).
Vous ne devez pas penser à ça, vous ferez plus de peine à vos enfants, et même si c'est une lourde tâche de s'occuper de ses parents, c'est aussi un plaisir et un devoir pour les enfants. Ils le veulent surement !
Le pic de suicides chez les personnes âgées est à 80 ans, avant 70 ans il y a très peu de suicide. Après 90 ans, il est physiquement plus difficile de se suicider, ils se laissent davantage mourir.
Ce sont de très bons médicaments, et efficaces, s'ils sont prescrits à bon escient.
Il y a surtout des associations d'aide si c'est dans un contexte d'Alzheimer, réunions de familles de malades. Contacter France Alzheimer si c'est le cas.
Oui et non, ça dépend comment ça s'est passé. Il est parfois difficile de savoir si la personne se laisse mourir ou si elle n'arrive plus à surmonter les épreuves, la douleur physique, la rééducation, etc... Parfois la frontière est mince.
C'est bien mais souvent un bon gâteau ou une bonne crême dessert vendue en magasin est équivalent, donc ne pas penser qu'un complément alimentaire est beaucoup mieux que des aliments agréables à manger et moins chers !!!
Vous avez raison, ils ont presque toujours des médicaments inutiles. Si le médecin traitant ne peut pas l'entendre, attention, ne faites pas le tri vous-même !! Adressez vous éventuellement à une consultation de gériatre à l'hôpital.
Les AVC sont presque systématiquement suivis de dépression, c'est presque obligatoire. Il faudra du temps et un traitement antidépresseurs pendant plusieurs mois. Parlez-en à votre médecin.
Ne vous souciez pas du regard des autres et faites changer les mentalités en continuant à faire ce qu'il vous plait !
Cette idée traverse l'esprit à tout âge par temps gris !! Quant à vos enfants, ne croyez pas qu'ils n'attendent que ça, au contraire, ils aimeront aussi s'occuper de vous un jour si besoin.
Ils n'aiment pas se montrer en déambulateur dans la rue, ils en un, mais à la maison.
De la même façon qu'une personne de tout âge ! En l'aimant, l'entourant, la stimulant pour des choses positives et éventuellement avec un traitement.
Si vous ne vous sentez pas capable d'accompagner jusqu'à la fin votre père à la maison, vous avez le droit de refuser, on n'est pas obligé d'avoir la force d'accompagner une fin de vie.
Il est toujours possible d'organiser les aides dont vous avez besoin à domicile, dans ce cas, il faut vous y prendre dès maintenant et les mettre en place et libérer votre mari de ses obligations dès maintenant.
Généralement le traitement doit durer minimum 6 mois, mais demander à votre médecin ses raisons, il doit y en avoir.
C’est qu'il n'en voulait pas, il faut respecter son choix sans regrets.
Il faut continuer ce que vous faites : aidez-nous à changer l'image des personnes âgées dans la société, leur redonner leur place et éviter le jeunisme à tout prix.
Elle peut être absente et pas triste pour autant. Il ne faut pas forcément vouloir les voir s'activer ou sourire, parfois leur vie c'est la tranquillité et un peu d'apathie.
Parce qu'aujourd'hui on vit 90 ans en bonne santé avant d'avoir 100 ans, alors qu'il y a 1 siècle on mourrait d'un cancer ou d'un infarctus à 60 ! Ce ne sont pas les 100 ans qui nous intéressent, ce sont les 90 qui précèdent.
Il y en a beaucoup, adressez-vous à votre mairie où à l'hôpital local, ils vous donneront les coordonnées.
Oui, mais il faut toujours réévaluer le type et la cause de la douleur, sans rentrer dans la routine.
Faites ce que vous pouvez, sans vous oublier, sa vie n'est pas plus importante que la votre !! Chacun donne à son niveau.
Toutes les personnes âgées ont une atrophie cérébrale, c'est normal et sans rapport avec la qualité du cerveau, c'est comme le vieillissement de la peau, mais au niveau du cerveau. Ne pas s'inquiéter si c'est isolé.
Aujourd'hui, toutes les structures accueillent des personnes Alzheimer. Certaines sont spécialisées mais ne font pas forcément mieux que les autres. Choisissez en visitant, en posant beaucoup de questions sur a prise en charge et observez ce qu'il s'y passe.
Il n'est pas question d'interdire, il est question de soulager la douleur de quelqu'un qui souffre tant qu'il préfère se jeter par la fenêtre. C'est la souffrance qui est préoccupante, pas la mort.
Justement. Toute cette souffrance les conduit peut-être à envisager le pire ! Vous avez raison, mais quand le temps n'y fait rien ni l'amour autour, alors parfois on accompagne du mieux possible.
Par des petites attentions, en fractionnant toute la journée, en ne donnant que du sucré.
Les réponses de Catherine Bergeret-Amselek
Le travail c'est la santé, ne rien faire c'est la conserver. En ce sens, la retraite tardive permet de rester dans le bain de la vie active plus tard et cela permet d'éviter un sentiment de vide et d'inutilité. L’autre part, tout dépend dans quel domaine on travail, car il est sur que si l'on fait un travail susceptible d'endommager notre santé : un travail pénible, on n'a qu'une envie c'est de l'arrêter tôt pour s'épanouir. Au contraire, si l'on s'épanouit dans son travail, on a évidemment envie de continuer.
Tout dépend ce que vous appelez "senior", c'est un mot valise édulcoré pour éviter de dire "vieux" .Si l'on est en toute possession de ses moyens à 75-80 ans, je ne trouve pas cela dangereux de conduire. Au contraire, si à 65 ans on a des troubles de la vision ou que l'on a plus le sens de l’orientation, ou que l'on a peur de conduire, il vaut mieux dans ce cas éviter.
Bien sûr, car ce qui déroute les personnes qui ont tout leurs moyens c'est l'univers dans lequel elles doivent entrer pour se mettre à la portée des personnes atteintes de cette maladie. Pour avoir accompagné de telles personnes, elles gardent parfois des pans intacte de mémoire et soudain, elles sont en contact avec le sensoriel, avec les sensations, domaine duquel nous, les rationnels, sommes coupés par notre mental qui ne cesse de s'activer. Par conséquent, susciter leur mémoire olfactive, les toucher parfois, peut permettre d'endiguer les sentiments dépressifs qu'elle traverse, mais c'est un réel travail de broderie, de patience, mais croyez qu'il mérite qu'on s'y penche.
Il est toujours très difficile de conseiller un proche, peut être pourriez vous téléphoner à son médecin traitant pour que celui ci la conseille et arrive à ce que l'on appelle nous les psys : "faire murir la demande", il faut lui expliquer que l'on peut tout à fait faire une escale chez un psy sans pour autant être fou, pourquoi pas un psychologue ou un psychanalyste pour déposer ce qui est lourd et continuer de grandir.
Et vous même dans quelle phase de votre vie êtes vous ? En pré-ménopause ? Le désirez-vous encore ? Il me semble que cela vous serait profitable d'aller vous même dans un premier temps parler à quelqu'un de façon à faire un point avec vous même et à trouver les mots ou les gestes pour vous "ré-approcher" de votre compagnon, depuis combien de temps a-t-il renoncer à sa sexualité ? A t-il des troubles de l'érection ? Il ne s'agit peut être pas de se polariser sur la performance mais de retrouver ensemble une autre façon de s'approcher, de se toucher et de se donner du plaisir ; par exemple, qu'aimez vous faire ensemble ? Pensez-vous à mettre en place une atmosphère romantique ? Tout cela est à explorer.
Votre rôle est délicat, car vous n'êtes pas là pour juger leurs traitements mais pour leur fournir un environnement, qui par sa qualité de constance leur permettent de se sentir porté en toute sécurité affective. C'est peut être une prescription qui ne figure pas sur ordonnance !
Législativement, il me semble même si ce n'est pas mon domaine qu'il existe des lois imposant aux parents d'emmener leurs enfants voir leurs grands parents. Mais le plus important c'est ce que j'appelle : "déminer le terrain". En effet, certains conflits inter-générationnels peuvent être exacerbés quand les grands-parents vieillissent. Les conflits mère/fille se réveillent, les conflits père/fils aussi. Chacun doit cheminer intérieurement pour s'adapter à la nouvelle configuration familiale et à la différence des générations qui entraînent parfois des différences de valeurs.
Je comprends. Parfois, quand on se sent au bout du rouleau, on peut avoir de telles idées. Mais par expérience avec des personnes qui sont passées par là, des qu'elles peuvent exprimer les angoisses existentielles qui les travaillent, le goût de vivre revient. En pensant à vous suicider, c'est certes une façon de maîtriser la mort en la suscitant avant qu'elle ne vous surprenne. Mais il me semble que ca vaudrait la peine puisque vous avez pris la peine de venir dans notre chat, que vous osiez avoir le courage d'en parler à votre médecin qui vous donnerez peut être l'adresse de quelqu'un qui pourrait vous aider.
Ce que vous exprimez la peut être ressenti par des personnes qui vivent seules même jeunes. Il me semble que vous exprimez une certaine dégressivité. Je peux vous dire qu'il existe 1000 autres voies plus réjouissantes, que de mettre fin à ses jours. Peut être pourriez vous faire des choses pour vous ? Car vous avez sans doute beaucoup donner pour vos enfants voir pour votre conjoint et justement il est peut être temps d'être un peu égoïste et de vous offrir des petits plaisir qui vous redonneront le goût de vivre.
Je vous conseille d'en voir d'autres, peut être que cette personne ne se sentait pas prête à vous accompagner, chacun a ses limites. Il faut parfois rencontrer plusieurs psys avant de trouver le bon car il faut que la rencontre soit bilatérale. Bon courage, cela vaut la peine de continuer!
Je suis d’accord avec vous, nous vivons dans une société de l'avoir et non de l'être qui met en avant l'agir, le jeunisme et la productivité. Alors que l'avancée en âge permet une sacrée ouverture à la vie. Je suis persuadée qu'il est possible de grandir jusqu'au bout. Regardez le nombre de créateurs âgés géniaux dans tous les domaines, notamment en philosophie et vous serez persuadée que même s'il y a bien des obstacles à franchir, seul le recul de l'âge et la grande maturité permet de ressaisir le sens de sa vie et d'en retrouver le fil conducteur. La rencontre soit bilatérale. Bon courage, cela vaut la peine de continuer !
Parmi les conflits familiaux qui se réveillent quand une personne vieillit ou meurt, les questions d'héritages ressortent. Il recèle les vieilles rivalités fraternels ou parents-enfants. Soyez en paix avec vous même, ce que vous a légué votre père vous appartient. Peut être que votre envie de partir est avant tout une grande colère que vous ressentez vis à vis de vos frères et sœurs. Cela vaudrait peut être la peine d'en parler à quelqu'un d'extérieur à la famille (un professionnel) pour dépasser les sentiments contradictoires qui vous minent.
Tout dépend dans quel état on se trouve. Si on a la chance d'être en bonne santé et d'avoir encore assez de moyens pour apprécier les bonheurs simples : regarder un coucher de soleil, croquer dans une pêche, regarder courir un enfant, lire un bon livre, il me semble que ca vaut encore la peine.
En effet, il n'est parfois pas facile d'aider ses vieux parents qui peuvent vivre une crise de la sénescence violente qui fait qu'ils se braquent contre toutes tentatives d'aides venant de leur enfant. Dans ces cas la, la tâche est rude. Peut être selon le contexte auquel vous avez à faire face pourriez vous trouver un allié (soignant, psy, médecin) qui pourrait vous aider à servir d'intermédiaire.
Plusieurs niveaux de réponses à cette question. Au niveau législatif, quand une personne n'a plus ses moyens, il existe la possibilité de mettre cette personne sous tutelle pour éviter qu'elle ne dilapide ses biens ou qu'elle se fasse dépouiller par des gens intéressés qui pourraient profiter de ses faiblesses. Mais qu'appelez vous dangereuse pour elle même? La pensez vous capable de se suicider? Tant qu'à votre question sur la possibilité d'aider les personnes âgées en maison de retraite, normalement toutes les maisons retraites devraient être capable de vous fournir une réponse à votre question. Il existe des maisons de retraites "pilotes" qui offrent de réels conditions de bien vivre, renseignez vous auprès de la mairie le plus proche de chez vous.
Je vous comprends. Vous ne pouvez pas éviter à votre mère d'être triste, il est tout à fait normal qu'elle ait du chagrin et qu'elle l'exprime à travers des idées qui peuvent vous sembler noires. Lui montrer que vous l'aimez, que vous acceptez d'écouter son chagrin, sans pour autant essayer de trouver des solutions peut l'aider. Ce qui est le plus difficile quand on aime quelqu'un c'est de le voir souffrir et de se sentir impuissant mais l'écouter dire qu'il est mal c'est déjà énorme car ca le soulage énormément. Par contre, si votre mère perd le sommeil, maigrit, ne se nourrit plus, c'est un deuil qui peut mettre en péril sa propre vie et il serait bon qu'elle se fasse aider pour passer ce cap douloureux.
Tout dépend de l'ampleur de l’AVC, de la prise en charge au niveau de la rééducation et de l'entourage affectif. Regarder Jean-Paul Belmondo qui a repris son métier et son légendaire sourire après avoir traversé avec courage des mois difficiles.
Les réponses du Dr Charlotte Tourmente
On appelle cette attitude un "syndrome de glissement". La personne âgée se laisse mourir à petit feu en refusant de s'alimenter. C'est l'expression d'une lassitude de vivre.
C'est délicat de juger une prescription médicale. Le médecin doit régulièrement faire le point sur ses propres prescriptions pour voir si le traitement n'est pas trop lourd mais c'est vrai que certains n'ont pas toujours le temps de le faire. Vous pouvez éventuellement accompagner la personne âgée malade lors de sa prochaine consultation afin d'en parler au médecin.
Votre papa a dû être effrayé par son AVC et cela peut déclencher des réflexions sur la vieillesse, la mort,... qui ne sont pas très joyeuses. Votre maman connaît bien votre père donc si elle le trouve changé et triste, il faut qu'elle lui en parle. Elle peut lui suggérer d'en parler à son généraliste ou son cardiologue.
En étant présent, c'est déjà bien, et en lui parlant. Les personnes âgées ont parfois du mal à reconnaître qu'elles sont déprimées, "ça ne se fait pas". Donc parlez-lui et si vous constatez certains signes (qu'elle néglige son alimentation, qu'elle parle moins, ne fait plus grand chose, etc.), il faut qu'elle en parle à son médecin ou glissez-lui un mot si vous le voyez (si vous êtes un proche).
Les anti-dépresseurs sont une béquille temporaire qui permet à certaines personnes de passer un cap difficile. Ils ne remplacent pas une psychothérapie mais ils lui sont associés pour plus d'efficacité.
Déjà, prenez soin de vous et consultez un médecin pour rester en forme et être positive à ses côtés. C'est difficile de vous dire s'il peut récupérer, seuls ses médecins qui ont son dossier peuvent le savoir. Demandez-leur directement.
Pour l'instant votre mari est encore là donc profitez de lui ! Avez-vous des enfants sur lesquels compter ? A 66 ans, vous êtes encore jeune. Peut-être pourrez-vous rester chez vous avec des aides. Mais la solitude est pesante aussi, l'avantage de la maison de retraite c'est que vous pouvez voir du monde et participer à des activités. Pour le moral, c'est important.
Il existe un risque de récidive, qui dépend de votre état de santé avant, de la précocité du traitement ou non, etc. Demandez à votre pneumologue qui saura vous répondre.
Ce n'est pas facile à expliquer. On dit parfois que les femmes sont plus courageuses... Quand les hommes perdent leur femmes, ils se retrouvent souvent "perdus" à la maison, sans savoir cuisiner, faire le ménage ou les lessives. c'est de moins en moins vrai car les hommes sont de plus en plus actifs, mais cela rentre dans l'explication : ils sont 2 fois perdus, affectivement et matériellement.
Etre présent, prendre soin d'eux, leur faire découvrir des activités qu'ils peuvent faire, leur parler, les faire rire, leur apporter un petit gâteau, écouter de la musique, etc . En résumé, il faut essayer de leur apporter un peu de vie, de joie et d'amour.
Les douleurs neuropathiques sont difficiles à traiter mais c'est possible ! Il faudrait consulter un centre anti-douleur. Les anti-épileptiques et les anti-dépresseurs permettent de les réduire. On associe souvent d'autres techniques : hypnose, sophrologie, kiné, etc
Essayez de soulager vos douleurs par des médicaments (si vous n'êtes pas déjà sous médicaments), cela permettrait de passer le cap douloureux et de vous remettre à la marche en effet. Consultez un centre de la douleur.
Voyez avec son médecin traitant qui vous conseillera dans les démarches. Il faut faire un signalement de maltraitance psychologique.