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Cancer du sein : les Français confiants dans les progrès de la médecine

EN BREF – Le cancer du sein fait de moins en moins peur aux Français, selon une étude Viavoice réalisée pour l’Institut Curie rendue publique ce 15 septembre. Ainsi, 84% des personnes interrogées considèrent que le cancer du sein "se guérit de mieux en mieux" grâce aux progrès importants réalisés dans le traitement de cette pathologie.

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Cancer du sein : les Français confiants dans les progrès de la médecine
Cancer du sein : les Français confiants dans les progrès de la médecine

EN BREF – Le cancer du sein est un des cancers les plus fréquents en France, avec près de 54.000 nouveaux cas estimés en 2015, selon l'Institut national du cancer (INCa). 25% de ces cancers sont des cancers localisés tandis que 75% sont des cancers invasifs, c'est-à-dire qui ont atteint les tissus avoisinants.

Interrogées plus particulièrement sur leur vécu, 67% des femmes ont estimé que les changements physiques liés aux traitements anti-cancéreux avaient eu un impact important sur leur féminité, 33% citant plus particulièrement la mastectomie (ou ablation du sein).

Selon l’enquête de ViaVoice [1], les plus de 65 ans sont les plus optimistes face aux avancées, avec 95% de réponses positives, un résultat qui pourrait s'expliquer selon les auteurs de l'étude "par une plus grande expérience de la maladie".

Par ailleurs, 64% des personnes interrogées estiment que le cancer du sein est une maladie qui "se vit de mieux en mieux". 

Une confiance qui reflète de réels progrès

En France, l'âge moyen au diagnostic est de 63 ans. Grâce aux progrès thérapeutiques réalisés ces dernières années, 86% des patientes sont encore en vie cinq ans après la découverte de leur cancer et 76% dix ans après.

Parmi les progrès figurent une radiothérapie ultra-précise épargnant les tissus sains, des chirurgies moins invasives et des traitements de plus en plus personnalisés.

 

[1] Sondage réalisé par téléphone du 9 au 17 juin dernier auprès d'un échantillon représentatif de 1.001 personnes de 18 ans et plus, tandis que les questions liées à la féminité et au vécu de la maladie ont été posées respectivement à 833 et 237 patientes de l'Institut Curie.