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Du vert, du bio, de l'écolo !

Du vert, du bio, de l'écolo !

Vous prendrez bien une petite cup !

Rédigé le 22/10/2014 / 8

Fini les trous dans le porte monnaie, les pannes de tampons ou de serviettes, si vous n’êtes pas trop gênée par l’idée de voir votre flux la cup est faite pour vous.


10 bonnes raisons pour adopter la coupelle :

-       Pour la planète : quasi indestructible son bilan écologique est inégalable !

-       Pour le portefeuille : Avec un coût de 30€ au maximum, vous êtes gagnante au bout de 6 mois d’utilisation.

-       Pour les têtes en l’air : si vous êtes du genre à oublier de vous réapprovisionner en stock de tampons ; à oublier de les mettre dans votre sac le matin… A taxer les copines… La cup est faite pour vous. Fini ces galères,  vous la portez sur vous.

-       Pour les petits flux ou toutes celles qui ont parfois du mal à retirer des tampons un peu sec.

-       Pour les règles hémorragiques ou celles qui multiplient les aller-retours aux toilettes.

-       Pour le confort : conçue en silicone médical souple, elle est extrêmement bien tolérée par le corps et s’adapte à l’anatomie et aux mouvements de chacune. Les sensations de gêne sont bien moins fréquentes qu’avec les tampons. Cette expérience canadienne prouve que la barrière est avant tout psychologique.

-       Pour les odeurs : pas de macération comme avec les serviettes hygiéniques !

-       Parce qu’il n’existe aucune contre indication médicale ! Au contraire, la cup est moins allergisante.

-       Parce qu’elle est compatible avec tous les modes de contraceptions : pilule, anneaux vaginales… et même les dispositifs intra-utérins comme en atteste cette autre étude canadienne.(attention PDF)

-       Parce qu’une coupelle vous simplifie la vie 5 jours par mois !

 

4 bonnes raisons pour ne pas y passer :

- Si la vue du sang vous rebute.

- Si pour vous il est impossible de mettre ne serait-ce qu'un petit bout de doigt dans votre vagin. 

- Si l’hygiène et vous ça fait 2 !

- Si vous aimez vous compliquer la vie !

Sur ce site vous trouverez toutes les infos qui vous seront nécessaires afin de choisir la coupelle qui vous conviendra le mieux. Notez qu’aujourd’hui deux sociétés françaises en proposent : Claricup et Fleurcup. Quant aux autres supports hygiéniques écologiques présentés pendant la chronique vous les trouverez facilement sur internet et notamment sur bébé au naturel.

 

Laetitia Fouque

Moi je trinque Bio ou naturel !

Rédigé le 01/10/2014 / 1

Pesticides, sulfites, acide citrique, citrate de cuivre, acide métatartrique, Bentonite, morceaux de bois de chêne… Pour un peu ouvrir une bouteille de vin ressemblerait plus à une expérience de chimie qu’à une expérience œnologique ! 

Les études se suivent et se ressemblent, après les associations du Pesticide Action Network Europe en 2008 qui avaient analysé le contenu de 40 bouteilles de vin, c’est l’association UFC Que Choisir qui en a débouché 92 en 2011, afin d’évaluer leur teneur en pesticides. Résultats, jusqu’à 10 pesticides différents; comme le pyrimethanil classé cancérigène possible ou l'iprovalicarb, un cancérigène probable, et des teneurs en pesticides qui peuvent avoisiner les 750μg par litre! Tenez-vous bien, la teneur en pesticides des vins est en moyenne 300 fois supérieure à celle de l’eau du robinet, et peut être 3 364 fois plus élevée dans certaines bouteilles. Les plus chargés étant les vins blancs et les vins de Bordeaux.


Des pesticides sous évalués

Mais ce qui inquiète le plus les associations, comme Générations Futures, c’est que la toxicité de ces pesticides serait aujourd’hui encore largement sous-évaluée, puisque dans 77% des cas, les homologations se basent uniquement sur les études effectuées en interne par les fabricants.

 

Des pesticides dans le vin, mais pas que !

350 intrants sont autorisés pendant la vinification des vins conventionnels. Et au premier rang, on trouve les sulfites. Ils permettent entre autre de stabiliser la fermentation du jus.  Les producteurs conventionnels en usent en abusent tellement qu'en 2012 une étude de l’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire des aliments, a révélé qu'un million de Français présentait une surdose de sulfite, uniquement à cause de leur consommation de vin. Un litre de vin français peut ainsi contenir jusqu’à 200 mg /l de sulfites. Bonjour le mal de crâne !

 

Alors en attendant qu’à côté du taux d’alcool, les viticulteurs affichent la teneur en pesticides et autres produits chimiques de leur vin, moi j’opte pour le vin bio ou le jus de raisin fermenté !

 

Et le vin bio ?

Le vin bio est né en 2012. Auparavant on devait parler de vin fabriqué avec du raisin issu de l’agriculture biologique. C’est vrai que ça faisait un peu long… Dans leur cahier des charges, les vins bios garantissent des vignes sans pesticides et tiennent globalement promesse. D’après les différentes analyses, les rares et très faibles résidus de pesticides détectés témoignent plus d'une contamination externe. Mais en ce qui concerne les produits de vinification, le label AB en autorise encore une cinquantaine. Il a éliminé les plus polluants et conservé les sulfites, jusqu’à 150mg/l pour les vins bios.

 

Une vinification naturelle pour les puristes !

Avec elle, pas de pesticides sur les vignes, ni de produit ajouté pendant la vinification. Les producteurs ont uniquement le droit de glisser un peu de SO2, (sulfites) en cas de besoin, mais il leur est interdit de dépasser les 40 mg/l. Voilà qui  garantit des goûts bien différents, loin des vins que vous connaissez! Malheureusement, il n’existe pas vraiment de label pour les repérer, alors si vous souhaitez tenter l’expérience mieux vaut se rendre chez un caviste spécialisé. Journaliste, bloggeur et amateur de vin naturel éclairé Antonin Iommi-Amunategui a sélectionné pour vous les bonnes adresses en région parisienne, mais aussi en province. Si après cela, vous avez encore soif de nature, je vous conseille son guide des vins naturels, à lire sans modération!

 

A votre santé !