1. / Blogs
  2. / 100% psycho-sexo

100% psycho-sexo

100% psycho-sexo

Zoom sur le préservatif

Rédigé le 04/09/2018 / 0

En cette journée mondiale de la santé sexuelle, revenons sur le petit chapeau, star de la protection sexuelle. Cet "accessoire" pourtant indispensable est souvent négligé...

D'après un sondage de la SMERP, 14% des étudiants n'utilisent pas de préservatif et 43% ne l'utilisent pas systématiquement... Les jeunes n'ont pas l'apanage des comportements à risque puisqu'une augmentation des IST est constatée chez les seniors !

A lire aussi : Seniors, une sexualité difficile à assumer

Un sondage en ligne, réalisé à la demande du site de rencontres extraconjugales Victoria Milan, révèle un chiffre effarant. Seuls 11% des hommes infidèles admettent que leur maîtresse leur font porter un préservatif systématiquement. Mettant ainsi en danger plusieurs personnes : la maîtresse, le mari, sa femme et les éventuels autres partenaires...

De plus, en matière de protection, une grande majorité de gens ont tendance à faire confiance à leur partenaire, se contentant d'un simple "il n'y a pas de risque avec moi"

Le dépistage incontournable

Or seule une prise de sang récente à la recherche des principales infections sexuellement transmissibles est capable de l'affirmer avec certitude... Cette prise de sang est aussi nécessaire lorsqu'un couple décide d'être exclusif et d'abandonner le préservatif.

En savoir plus : Où se faire dépister ?

Le VIH, le virus de l'hépatite B, celui de la syphilis sont recherchés dans le sang tandis que d'autres germes sont cherchés dans les sécrétions vaginales, l'urine, le frottis du col de l'utérus, un écoulement du pénis. Il peut alors s'agir de chlamydia, de gonocoque, de papillomavirus, de mycoplasme... Le diagnostic de l'herpès est plus complexe (assez évident devant des lésions mais la prise de sang n'est pas forcément fiable).

Le préservatif impératif

Seul le préservatif offre une protection maximale durant les rapports, qu'il s'agisse de la pénétration vaginale ou anale, d'une fellation ou d'un cunnilingus. Son utilisation doit être non négociable : pas de préservatif, pas de rapport !

Un cas d'oubli ou de rupture, une consultation médicale chez son généraliste ou aux urgences se révèle préférable pour évaluer les risques et déterminer la conduite à tenir en termes de surveillance.

A lire aussi : Que faire suite à un rapport à risque ?