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Cinq idées reçues sur la sexualité des femmes

Rédigé le 26/07/2019 / 0

Cet été, mon blog donne un coup de projecteur à quelques idées reçues sur la femme, l'homme, le couple. Alors, en terme de psychologie sexuelle, les femmes viennent-elles toujours de Vénus et les hommes de Mars ? Honneur aux dames cette semaine !

  • On ne couche pas le premier soir

D'où vient cette injonction qui veut qu'une femme couchant le premier soir, est une fille facile ? Sans doute de l'idée reçue qu'une vraie dame maîtrise ses pulsions, ne cède pas immédiatement au désir masculin ni à ses propres impulsions sexuelles. Cela signifie qu'elle n'est pas esclave de son corps et qu'elle attend des sentiments considérés comme honorables. Mais nous ne sommes plus au 19ème siècle, objecteront celles qui couchent rapidement… et force est de reconnaître que la sexualité féminine se rapproche de son pendant masculin : certaines femmes succombent à leurs désirs, sans scrupule et en assumant une sexualité libérée et moderne. Elles gardent parfois une pointe de culpabilité (on ne se libère pas ainsi du joug d'une société judéo-chrétienne dominée par les hommes), ou craignent d'être mal jugée et assimilée à un objet sexuel. Oui, le syndrome de la madone et de la putain a encore de beaux jours devant lui…

Alors quelle est la juste place entre la femme honorable, qui laisse aux sentiments le temps d'éclore mais est parfois jugée coincée, et celle qui écoute ses instincts, suit ses pulsions sexuelles quitte à être jugée trop vite par son partenaire ?

Il n'y a pas de réponse universelle, ce serait trop simple. Mais peut-être qu'à partir du moment où la confiance et le respect sont présents dans la relation, suivre ses envies, qu'elles soient sexuelles ou émotionnelles, immédiates ou plus lentes, est le meilleur moyen d'assumer sa décision sans avoir trop d'états d'âme.

  • Les femmes font l'amour par amour

C'est la suite de l'idée préconçue numéro 1.

Le désir féminin a longtemps fait peur et continue dans cette lignée, sans doute parce qu'il renvoie à la crainte séculaire de l'infidélité et d'un batard illégitime qui ne perpétuerait pas la lignée du seigneur. L'amour est noble, la sexualité est sale, un constat binaire quelque peu simpliste…

Certes, la sexualité est un moyen d'exprimer son amour mais elle n'est pas que cela : c'est un vecteur de plaisir, d'instinct animal, parfois de tendresse et de partage avec un autre être humain. C'est un besoin naturel et humain.

Pourquoi la femme devrait-elle s'offrir par amour uniquement tandis que l'homme qui suit ses désirs est un homme viril, que la société ne juge pas, ou en tout cas pas aussi mal qu'une femme dans la même situation ? A l'heure de la parité, celle-ci s'invite aussi dans le lit… et les femmes revendiquent les mêmes droits que les hommes. Dans l'imaginaire idéal dont nous avons hérité, sexualité et sentiments sont associés mais dans un monde réel, faut-il forcément aimer pour faire l'amour ? Ou désirer pour aimer ? A chacun de trouver la réponse qui lui convient et l'épanouit.

  • Les femmes n'aiment pas les films porno

Ces films choqueraient leur pudeur : ces films, mis en scène par des hommes, montrent le sexe féminin dans toute sa crudité, en gros plan et dans la lumière alors que les femmes imaginent souvent leur sexe creux, vides, mystérieux. Ils en agacent certaines parce qu'ils montrent une image dégradante et loin de la réalité de la femme, présentée comme une maîtresse qui hurle de plaisir dès que l'homme la touche.

Et pourtant, les femmes regardent de plus en plus des films pornographiques, soit en couple, à la demande de leur partenaire souvent mais pas seulement, soit seule pour se détendre et avoir un support visuel à la masturbation. Dans ces cas-là, il s'agit plutôt de jeunes femmes. En se mettant à la place de l'acteur dominant ou de l'actrice dominée, elles y trouvent les fantasmes de domination, de soumission, de voyeurisme ou d'exhibitionnisme nécessaires à leur excitation et la violence constatée dans les scenarios reflètent pour certains psys la violence de leur désir.

  • Les femmes doivent se masturber pour apprendre à connaître leur corps

On lit cette phrase partout mais faut-il absolument se masturber pour avoir une vie sexuelle heureuse ? La masturbation offre une indépendance sexuelle : il est possible de satisfaire sa pulsion sexuelle immédiatement, seule et de façon autonome. A l'heure où les femmes sont indépendantes financièrement, elles se libèrent également du besoin d'un homme pour les faire jouir et peuvent combler immédiatement un besoin impérieux. La connaissance de son corps lui permet également de montrer à son nouvel amant un moyen efficace de lui donner du plaisir.

Mais certaines femmes adorent les caresses de leurs amants et sont très épanouies sexuellement alors qu'elles ne se sont jamais masturbées. Et c'est leur droit le plus respectable… Ne pas satisfaire leur pulsion leur fait peut-être attendre avec plus d'excitation leur prochain rapport ? La sexualité est aussi une découverte à deux, rappelez-vous les émois de vos premiers ébats, la découverte du corps de l'autre, l'apprentissage sexuel. Il y a aussi un jeu érotique à apprendre le corps de son amant, de sa maîtresse, à découvrir les ressorts du plaisir, loin de l'efficacité et du culte de l'orgasme.

Et s'il y a une difficulté à atteindre l'orgasme ou une méconnaissance de son corps, doit-on forcément conseiller la masturbation ? Son apprentissage peut évidemment leur donner certaines clés, une meilleure connaissance d'elle-même et une plus grande confiance en elles mais il me semble réducteur de tout axer sur la masturbation qui est un outil primordial mais pas une solution en soi : la jouissance à deux n'est pas la même que la jouissance seule, elle demande un abandon tellement plus grand et son impossibilité ne sera pas uniquement résolu par la masturbation.

  • Le plaisir des femmes dépend de la taille du pénis

Plutôt non…

Les femmes disposent d'un organe dédié au plaisir : le clitoris ! Il suffit donc d'apprendre à le caresser pour donner du plaisir... Pour cela, plusieurs options : faire à sa façon et évaluer les réactions (laisser-aller, soupir de bien être, jambes qui s'écartent davantage, respiration qui s'accélère, etc), demander directement à sa partenaire de montrer comment elle fait, prendre sa main et la laisser nous guider. Pour en savoir plus sur la façon de caresser : The clitoris, the place to touch.

Pour la pénétration, faisons un peu de mathématiques pour commencer, le vagin a une profondeur de 8 cm au repos (en moyenne), extensible à 12 ou plus lors des rapports. En moyenne, un pénis en érection mesure 13 cm. Il est donc très rare que le pénis soit trop petit, mais soyons honnêtes, cela peut arriver ; certaines femmes ont besoin qu'ils touchent le fond du vagin pour avoir un plaisir maximal donc si le pénis n'en est pas capable, elles peuvent être frustrées. A l'inverse, elles sont nombreuses à redouter un sexe trop grand de peur d'avoir mal durant la pénétration.

Certaines femmes prennent beaucoup de plaisir à la stimulation du mal nommé point G, situé à 4 centimètres environ de l'entrée du vagin. Il est donc toujours possible pour l'homme pourvu d'un petit pénis de donner un orgasme à sa partenaire, à condition qu'elle y soit sensible évidemment.

Du côté féminin, un facteur anatomique primordial entre en compte : les muscles du périnée… S'ils sont distendus, la femme ne peut pas les contracter autour du pénis, elle le sent moins  et elle aura moins de plaisir (point positif : une rééducation périnéale efficace remédiera au problème).

De plus, la femme surinvestit parfois la taille du pénis car elle imagine son vagin vide et immense… La largeur du pénis entre également en compte puisque les pressions et les frottements contre les parois vaginales jouent un rôle. Et certaines femmes se sentent ainsi "remplies" par le sexe de leur amant.

Quoi qu'il en soit, la femme dispose d'une palette de sensations et de grandes possibilités de plaisir. Les tester avec curiosité éveillera les sens et la capacité à s'abandonner au plaisir...

 

Il n'éjacule et ne jouit qu'en se masturbant

Rédigé le 19/07/2019 / 0

Chez les hommes, dans la très grande majorité des cas, l'éjaculation et l'orgasme sont concomitants. L'impossibilité à jouir s'appelle une anorgasmie et à éjaculer  une anéjaculation. Elle peut survenir dans toutes les circonstances ou seulement dans certaines, comme la pénétration, alors que la masturbation conduit à l'éjaculation... Quelles en sont les raisons ? Et surtout les solutions ?

Le fait que l'éjaculation soit obtenue avec la masturbation signifie que tout fonctionne sur le plan organique. Les raisons de l'anéjaculation dans le corps (vagin, bouche, rectum, main) de son ou sa partenaire sont donc à chercher ailleurs, et notamment dans sa pratique sexuelle et dans sa tête.

Le conditionnement par une masturbation inadaptée

Après une période de "disette sexuelle" et/ou le visionnage intensif de X, l'homme a pu se masturber très rapidement et mécaniquement pour assouvir une pulsion et obtenir cette décharge qu'est l'éjaculation. Elle se fait alors différemment de la progressive montée de plaisir qu'il peut y avoir durant un rapport, plus lente et érotique et aboutissant à un orgasme. Ce type de masturbation est très connu pour provoquer une anéjaculation durant la pénétration (anéjaculation coïtale). Après des années à fonctionner ainsi, le corps peut être conditionné à aller au bout du plaisir de cette façon. Façon qui est très différente d'une bouche, d'un vagin ou d'un rectum, notamment s'il y a une technique particulière de masturbation (en exerçant des pressions très fortes autour du pénis avec la main ou en rabattant le pénis vers le bas par exemple)... Eventuellement, le ou la partenaire pourra obtenir une éjaculation en masturbant l'homme de la façon dont il a l'habitude de le faire.

S'il y a une souffrance de l'homme et/ou du/de la partenaire, la prise en charge consiste alors à se déconditionner et à retrouver le plaisir de la sensualité et de l'érotisme, plus en douceur qu'une masturbation trop rapide et brutale juste pour éjaculer. La masturbation peut être un bon outil de connaissance de soi, à condition de la pratiquer différemment, en apprenant à jouer avec son excitation, en la faisant monter plus lentement. Soit lors d'une excitation spontanée, soit en faisant appel à son imaginaire érotique, mais sans visionner de X (la vue des images et de situations souvent caricaturales brouille l'excitation ressentie durant un rapport classique), et en retrouvant un plaisir plus lent. La technique de masturbation sera modifiée : ce n'est plus la main qui bougera sur le pénis mais le bassin qui s'avancera et reculera pour bouger le pénis dans la main. C'est plus proche ainsi du va et vient des doigts.

Le ou la partenaire est idéalement associé(e) à la prise en charge ; une bonne dose de compréhension et de patience sont nécessaires mais quand il y a de l'amour et le plaisir conjoint au bout, cela vaut le coup ! Durant le rapport, la pénétration est privilégiée, ou la fellation. L'homme peut se masturber (ou le/la partenaire peut le faire) à la fin si c'est nécessaire pour faire monter l'excitation suffisamment haut pour se rapprocher de l'éjaculation, mais l'éjaculation se fera dans le corps du/de la partenaire... Ce qui va nécessiter une bonne connaissance de son corps pour revenir dans le vagin. Le déconditionnement est progressif et il nécessite un apprentissage et de la pratique. S'il y a une addiction au X en parallèle, elle devra être prise en charge également par un sexologue.

Le blocage inconscient 

L'incapacité à jouir dans le corps de son/sa partenaire peut provenir d'un blocage inconscient. Le manque de lâcher-prise en est une cause très fréquente : l'homme reste dans le contrôle même durant l'étreinte et n'arrive pas à lâcher prise avec son/sa partenaire et à s'abandonner à elle. Cela peut être en lien avec une personnalité psychorigide, toujours dans le contrôle, ou il y a une difficulté à faire totalement confiance à une femme pour ne pas dépendre d'elle et prendre le risque de souffrir... L'anéjaculation coïtale concerne davantage les hétérosexuels que les homosexuels. L'histoire personnelle et familiale donne souvent un éclairage intéressant, notamment avec l'aide d'un psychologue pour comprendre les origines de cette incapacité.

D'autres raisons peuvent expliquer un blocage inconscient :

  • la peur d'une grossesse (quand l'éjaculation a lieu dans le vagin, et même si la partenaire prend une contraception). Notamment quand une précédente partenaire est tombée enceinte alors que ce n'était pas voulu.
  • la conviction que le sperme est sale (souvent associé à une vision mauvaise de la sexualité et du plaisir, en lien avec une éducation les culpabilisant).
  • la volonté inconsciente de ne pas accorder le plaisir de l'éjaculation à la femme. Là encore, l'aide d'un psychologue est souvent nécessaire pour débloquer la situation, avec un travail sur la femme, la relation de couple, le plaisir, la dépendance ou encore le lâcher-prise ; une thérapie de couple peut aider à renforcer la confiance et l'abandon des défenses entre les partenaires.
  • une phobie du vagin, souvent en lien avec une histoire compliquée avec la mère ou une autre femme. Remonter le fil du temps pour comprendre comment cette phobie s'est mise en place donne quelques clés.

Pour lever un blocage inconscient, la prise en charge prend en compte les différents versants : psychologiques, relationnels, sexuels. Une psychothérapie, notamment cognitivo-comportementale, permettra de comprendre ce qu'il se passe dans la tête de l'homme, ce qui déclenche l'éjaculation dans certains cas et la bloque lors du rapport. Dans tous les cas, une thérapie associée avec l'hypnose ou la sophrologie peut être intéressante pour lever le blocage et apprendre à faire confiance au/à la partenaire.

La masturbation sera intégrée au rapport sexuel et se fera en couple (chacun se caresse). Puis le couple alternera masturbation et pénétration puis progressivement en finissant dans le vagin. Réinjecter du jeu dans la sexualité et de l'érotisme, aidera à ne pas dramatiser l'absence d'éjaculation.

Quelle que soit l'origine, en parler à deux est nécessaire pour rassurer le ou la partenaire est important car il/elle va douter de sa capacité à exciter suffisamment son partenaire. Cela permettra aussi de faire comprendre qu'insister pour qu'il éjacule revient à lui mettre une pression supplémentaire, et va provoquer une appréhension du rapport suivant, retardant encore plus l'éjaculation. Un cercle vicieux se met alors en place... C'est tout l'intérêt d'une thérapie de couple, au sein de la prise en charge sexologique car l'anéjaculation coïtale est parfois aussi mal vécue par l'homme qui en souffre que son/sa partenaire...

Une excitation insuffisante

Parfois, l'homme peut être incapable durant le rapport de faire monter son excitation suffisamment haut pour provoquer l'éjaculation. Soit parce qu'il se masturbe en regardant trop de X (détails ci-dessus), soit parce que le rapport à deux ne l'excite pas assez (positions et pratiques qui ne lui conviennent pas sans qu'il ose les modifier, partenaire qu'il respecte trop,...).

La prise en charge sera focalisée sur le couple pour améliorer la communication et permettre le partage des positions et pratiques sexuelles. Un travail sur l'imaginaire érotique est aussi nécessaire pour stimuler l'excitation car le cerveau est le premier organe sexuel ! La thérapie tentera de comprendre ce qui bloque l'excitation, quel est le rapport avec la femme,... La thérapie de couple est également indiquée pour ftravailler sur la relation et la sexualité, et faire des ajustements.

A lire aussi sur l'anorgasmie : Absence d'orgasme, se réconcilier avec le plaisir

La valise sexo de l'été

Rédigé le 12/07/2019 / 0

L'été est là, avec sa dolce vita, les vacances, les retrouvailles torrides avec son/sa partenaire, ou un amour de vacances... Un été fiévreux, ça se prépare en emportant avec soi de quoi se stimuler (psychologiquement et physiquement) et une trousse à pharmacie spéciale sexo !

De quoi se stimuler...

  • Psychologiquement

La libido et le plaisir passent aussi (surtout ?) par la tête ! Rien de tel que des lectures sur la sexualité ou franchement érotiques pour vous détendre, vous cultiver et/ou vous stimuler.

Versant infos sexuelles :

Je, tu, nous... Le couple, le sexe et l'amour... Gérard Ribes et Marie Véluire, tous deux médecins et sexologues, rentrent dans l'intimité d'une dizaine de couples, à travers plusieurs situations très classiques (et réelles) de couple. Mêlant analyse experte et conseils pratiques, ils explorent le désir, l'excitation, le plaisir, la communication mais aussi tous les facteurs qui les freinent, les incompréhensions, les blocages des couples en tête... Des premières amours aux dernières, en passant par les différentes étapes du couple (rencontre, débuts étincelants, vie quotidienne, séparation et nouveau couple), cet ouvrage est passionnant et donne des clés pour réussir sa vie amoureuse et sexuelle. 

Libérez votre désir, pour en finir avec les malentendus sur le désir féminin, de Philippe Arlin. Le sexologue ouvre la porte du désir en remettant en questions les idées reçues (les femmes ont moins de désir que les hommes, par exemple) et en expliquant les ressorts du désir et du plaisir chez les femmes. Culpabilité, difficulté à concilier tous les rôles de mère, femme et amante, lassitude d'expliquer comment s'y prendre, injonction sociétale d'être désirable mais pas désirante, sont analysées par l'auteur qui donne surtout des exercices concrets pour être en accord avec son désir et être bien dans son couple ! 

Versant érotique...

Dans ce domaine, il y en a pour tous les goûts ! Il y a bien sûr les classiques, avec Sade, Pauline Réage, Anaïs Nine, mais il y a aussi Octavie Delvaux avec le désormais très connu Sex and the kitchen mais il y en a d'autres, Anne Vassivère et ses  Parties communes, Anne Vassivière, ou encore Stella Tanagra...  

Pour celles qui préfèrent le plus soft, pas classé X, Le motel de voyeur de Gay Talese... Entre une enquête et un voyeurisme, pas tout à fait du roman puisqu'il se fonde sur un récit réel, ce livre offre un entre-deux très sensuel, et nous fait découvrir les fantasmes du propriétaire voyeur du motel et la vie sexuelle des Américains qui louent ses chambres, dans les années 70. Et bien sûr, les adeptes de E.L. James, auteure de Fifty shades of Grey, se jetteront à corps perdus sur Monsieur, où l'on retrouve avec des protagonistes différents, un jeune aristocrate riche et une musicienne désargentée, avec les mêmes codes très classiques qui ont fait le succès des précédents.

  • Physiquement...

Bien sûr, vos doigts sont vos meilleurs alliés mais si vous souhaitez varier les plaisirs, vous pouvez emporter un sextoy qui fait double emploi (avec des stimulations du clitoris ou du vagin selon le sens que vous choisissez). Idéal pour jouir en un temps express et pour gagner de la place dans la valise. Ou ce "spécial point G" ciblera la partie antérieure du vagin, très sensible chez certaines femmes : il fait décoller de plaisir tant il est efficace ! 

SI les hommes ont envie de varier les plaisirs, ils s'amuseront avec cet œuf-surprise contenant une gaine, offre des sensations vraiment très agréables au pénis... Ou ce stimulateur prostatique leur fera adorer la stimulation du point P : orgasme particulièrement profond et intense garanti... 

Un anneau vibrant pimentera les ébats des amants hétéros. Pour plus d'idées, amusez-vous à regarder les sites de setoys.

La trousse à pharmacie sexo :

  • Un traitement minute de l'infection urinaire, comme la fosfomycine. La cystite est favorisée par les rapports sexuels, qui sont souvent en nette augmentation en vacances ! N'oubliez pas de boire régulièrement de l'eau et de bien vider votre vessie après le rapport.
  • Un traitement probabiliste des mycoses vaginales et vulvaires, si vous y êtes sujette. Elles sont favorisées par les bains, le port de maillot mouillé (qui maintient l'humidité et la macération), l'activité sexuelle. Les premières se traitent par des ovules d'antifongique, comme l'éconazole, et les secondes par une crème de la même famille. Idéalement, un prélèvement est nécessaire pour vérifier qu'il s'agit bien d'une mycose et déterminer à quel médicament elle est sensible. Pour minimiser les risques changez de maillot après la baignade, proscrivez comme d'habitude les douches vaginales. A lire aussi : L'été, la saison des mycoses vaginales;..
  • Une boite de préservatifs pour ne jamais être pris au dépourvu....
  • Un lubrifiant. Les bains répétés peuvent assécher et fragiliser les muqueuses, à utiliser sans modération !

A lire aussi : L'amour dans l'eau, une fausse bonne idée

Le baiser, cette connexion très érotique...

Rédigé le 05/07/2019 / 0

Le 6 juillet est la Journée mondiale du baiser, le jour parfait pour rendre hommage au plus sensuel des rapprochements humains...

Les baisers provoquent des émotions érotiques intenses et ils déchaînent les passions, au moins les premiers temps...  

Certaines personnes en couple depuis longtemps oublient la fougue de leurs premiers baisers et elles ne s'embrassent plus forcément à pleine bouche. Quel dommage quand on sait que cela favorise la production d'ocytocine, une hormone qui renforce le lien affectif, ainsi que la détente et le lâcher-prise.

Une danse des langues

Certains articles débordent de règles techniques pour s'embrasser de façon réussie mais aucune n'y parviendra si l'envie n'y est pas... En revanche, s'il est le fruit d'un désir véritable et partagé, qu'il est bon de s'abandonner totalement à ses sensations sensuelles ! C'est avant tout une question de feeling, le sien que l'on met en résonnance peu à peu avec celui de l'autre. C'est une danse sensuelle des langues et une ode aux sens.

Un baiser est souvent très différent d'un autre et c'est tout son intérêt, Il débute en dégustant les lèvres de l'autre, d'abord avec ses lèvres puis avec la pointe de langue, qui finira par s'immiscer lentement dans la bouche, ou avidement selon l'ambiance. Les langues se cherchent et jouent l'une avec l'autre, s'enroulant passionnément, se dérobant parfois pour mieux reprendre le jeu. Augmenter progressivement l'intensité du baiser fait monter le désir aussi sûrement que la température...

Un langage émotionnel et sexuel 

Embrasser est une très jolie façon de communiquer ses émotions, son besoin de se rapprocher de l'autre ou encore sa tendresse, son amour. C'est aussi le moyen très explicite de manifester un désir brûlant ; il provoque souvent une réaction sexuelle, comme l'érection ou l'augmentation de la lubrification.

Certains estiment que chez les hommes, le baiser est exclusivement utilisé en vue d'un rapprochement sexuel, alors que les femmes auraient besoin d'une approche moins frontale, avec des caresses du corps (autres que les seins et le sexe), ainsi qu'une ambiance émotionnelle particulière. C'est en réalité assez variable d'une personne à l'autre et même d'un moment à l'autre. Comme souvent en sexualité, autant exprimer clairement ses desseins et accepter sereinement qu'ils ne soient pas forcément partagés à l'instant t. Avec le temps, on apprend à comprendre comment l'autre fonctionne et comment l'apprivoiser. 

C'est un excellent moyen dans les couples de longue durée pour rester en connexion physique. Qu'il débouche sur une étreinte ou pas, continuer à s'embrasser cultive le lien, la tendresse et la flamme... A consommer sans modération !

A lire aussi : Le baisers, vertus et dangers

Article initialement publié le 6 juillet 2017

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