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Couple : 7 conseils pour la rentrée

Rédigé le 31/08/2018 / 0

Malgré la rentrée, l'emploi du temps chargé, la pression, il est important de prendre soin de son couple et de se ressourcer à deux... Quelques pistes pour y parvenir.

  • Réfléchir à la dynamique de couple

Si en vacances, l'ambiance conjugale est plus sereine, il est bon de réfléchir à deux à ce qui favorise cet état d'esprit. L'absence de contraintes et de rythme intensif l'explique en partie mais probablement un mode de fonctionnement un peu différent. Apprendre à se mettre moins de pression, à être moins exigeant vis-à-vis de soi et de son/sa partenaire apaise souvent les tensions. Pour cela, lâcher du lest

  • Garder du temps pour son couple

Un moment juste à deux toutes les semaines, un dîner en dehors de la maison tous les mois (le rythme est à déterminer à deux mais le rendez-vous sera incontournable et il aura le mérite d'offrir des retrouvailles au calme, entre adultes).

  • Ne pas oublier le plaisir !

Qu'il est facile de l'oublier entre deux contraintes...Certes, c'est légitime entre le cours de math de la petite dernière, le tennis de l'ainé, les rendez-vous chez l'orthodontiste, le travail, la logistique de la famille. Mais cela justifie sans doute de réserver un créneau dédié au plaisir, qu'il soit solitaire ou à deux : massage, exposition, balade ou tout ce qui fait du bien...

  • Privilégier l'indépendance pour favoriser les retrouvailles

A chacun son (ses) centre(s) d'intérêt, ceux qui sont uniquement pour soi et qui offrent un véritable jardin secret, loin de la famille. L'objectif est simple : être plus épanoui dans sa vie personnelle pour être plus détendu(e) dans son couple... Il peut s'agir de cours de poterie, de photo ou de gym, de Qi gong, de sport ou de soirées entre copines, qu'importe tant que cela fait du bien !

  • Faire l'école buissonnière à deux

Pourquoi ne pas prendre une demi-journée et la passer à deux sous la couette ? Se laisser séduire par un quickie dans une impasse déserte ou se réserver une chambre dans un day use hôtel à l'heure ? Rien de tel pour booster le désir... Et s'il est possible de prendre un weekend, en casant les enfants chez de bons amis, sautez sur l'occasion !

  • Faire de la place à l'érotisme

Le désir pour être stimulé à besoin d'être nourri. Si juste après la rencontre, le désir s'impose de lui-même en voyant l'autre, en le sentant, en le touchant, lorsque le temps passe le désir se trouve en soi... Il convient donc d'alimenter sa libido en fantasmant, en lisant des mots érotiques ou plus crus, en regardant des films, en se souvenant de toutes les étreintes qui sortaient de l'ordinaire et qui étaient puissamment voluptueuses...

A lire aussi : Sexualité, I comme imaginaire érotique 

  • Créer le manque

Le désir se nourrit aussi de l'absence... en ayant toujours sous les yeux et à portée de mains son cher et tendre ou sa douce, il est fréquent de le/la considérer comme acquis(e). Sensation totalement erronée et potentiellement fatale... Après une soirée "en célibataire" ou encore mieux un weekend séparé, les retrouvailles seront plus intenses : la sensation de manque s'est à nouveau manifestée et le désir s'emballe.

C'est toute la gageure du couple : trouver un juste milieu entre, la sécurité et l'intensité, la présence et l'absence, le quotidien et l'exceptionnel....

Cinq idées reçues sur le sexe durant les règles

Rédigé le 24/08/2018 / 0

Ce n'est pas une pratique proprement dite mais elle mérite un article à part entière tant les préjugés l'entourent. Que l'on fasse l'amour durant ses règles, que l'on appréhende tout en ayant envie ou que l'on refuse, il n'y a pas de mauvaise réponse, c'est juste un choix personnel à assumer sereinement !

  • C'est sale

En qualifiant les femmes d'impures durant leurs menstruations, la plupart des religions ont véhiculé l'idée que le sang menstruel était sale. Or c'est simplement un phénomène physiologique qui concerne la moitié de l'humanité chaque mois, entre la puberté et la ménopause !  Les règles ne sont pas une contre-indication médicale aux ébats, hormis en cas d'infection sexuellement transmissible (voir idée reçue n°4). C'est tout de même dommage de se priver de galipettes, si on en a très envie à ce moment-là... Certes, l'idée d'être en contact avec du sang et de le voir est insupportable pour certain(e)s ; ou parfois, le cœur et le corps n'y sont pas, avec des douleurs abdominales ou des maux de tête, une fatigue importante.  Mais si les deux partenaires en ont envie, quelques précautions très simples simplifient la pratique : le tampon peut être retiré juste avant, il aura absorbé le sang environnant. Le sang qui s'écoule sera un excellent lubrifiant, un avantage intéressant pour celles qui souffrent de sécheresse vaginale. Ceux qui ne sont pas à l'aise pourront privilégier la fin des règles, où le flux sanguin se raréfie. L'option "douche" offre plusieurs avantages : elle change de cadre et peut augmenter l'excitation, et en cas d'écoulement de sang, c'est plus pratique. Enfin, c'est l'occasion pour certains couples de varier les pratiques, avec la sodomie par exemple ou le partenaire peut masturber le clitoris (il faut avouer qu'un cunnilingus est rarement effectué dans ce contexte).

  • Il n'y a pas de risque d'infection

Faux !

Le risque est réellement démultiplié avec le sang, qui favorise la transmission des germes, et la fragilité de la muqueuse de l'utérus. Un préservatif est donc incontournable ou il faut avoir la certitude de ne pas avoir une infection sexuellement transmissible (en ayant fait un dépistage complet "récemment" – difficile d'être plus précise dans le temps, tout dépend de l'exclusivité réelle du couple).

  • On n'a pas envie quand on a nos règles

Vrai et faux.

Cela dépend des femmes et parfois des mois... Certaines voient leur libido grimper en flèche, notamment en début de règles. Le cycle féminin rappelle à certaines leur féminité, leur désirabilité et il augmente leur désir. Les sensations sont parfois décuplées, le plaisir exacerbé.

Mais d'autres n'ont qu'une envie, rester sous la couette sans être touchées. Une femme se ne se sent pas toujours désirable durant ses règles : le corps est tendu, parfois gonflé par la rétention d'eau ; si l'humeur est irritable ou à fleur de peau, l'état d'esprit n'est pas à la bagatelle. Ce manque d'envie doit être évidemment respecté...

  • On ne peut pas être enceinte

Faux.

Les règles surviennent quatorze jours après l'ovulation. Comme les spermatozoïdes survivent environ 2 ou 3 jours en moyenne (souvent moins, parfois plus), on pourrait penser que le risque de grossesse est nul. A tort car si la probabilité est en effet plus faible, elle n'est pas nulle ! Par exemple en cas de cycles irréguliers et donc d'ovulations irrégulières, ou si les saignements n'étaient pas des règles, le risque est bien réel... Il est donc nécessaire d'avoir une contraception tel qu'un préservatif, la pilule ou un dispositif intra-utérin,...

  • Ça fait mal

Faux mais...

Le vagin n'est pas plus sensible durant les règles et la pénétration n'est pas douloureuse en soi. De plus, les endorphines et autres neurotransmetteurs, produits lors du rapport sexuel, sont des antidouleurs naturels et des anti-stress appréciables quand les règles chiffonnent l'humeur...  Mais si l'on souffre des douleurs abdominales importantes, de migraines, de nausées, un rapport sexuel est parfois la dernière chose dont on a envie !

Et comme toujours en sexualité, à chacune (et à chaque couple) de respecter ses envies. Beaucoup d'articles sur internet promeuvent le sexe durant les règles mais il n'y a aucune obligation ! Restez libre et faites comme bon vous semble...

Cinq idées reçues sur la sodomie

Rédigé le 17/08/2018 / 0

Si une pratique véhicule de nombreux préjugés, c'est bien la sodomie. Le point sur cinq d'entre eux.

  • La sodomie, c'est dégoutant !

Oui et non. Par définition, les zones anale et rectale servent à déféquer. Elles sont donc contaminées par les germes contenus dans les selles. Les selles sont souvent vues comme répugnantes et pénétrer un orifice et un canal par lesquels elles passent, est mal vécu par certains. De plus, la notion d'interdit associé à la pratique la rend particulièrement taboue. Elle peut ainsi être vécue de façon humiliante et très mal acceptée.

Mais tout est beau et bon dans la sexualité, tant que c'est fait avec envie mutuelle, respect et consentement ! Explorer le corps de l'autre et utiliser toutes ses possibilités de plaisir se révèlent un bonheur, partagé à deux.

A lire : Sodomie, le dernier tabou sexuel

  • Ca fait forcément mal

Faux. L'anus dispose de deux sphincters, qui empêchent les selles de sortir. Ces sphincters doivent être amadoués et détendus en douceur... L'anus et le rectum ne sont pas lubrifiés naturellement, à l'inverse du vagin. Ce qui implique d'utiliser du lubrifiant pour compenser et faciliter l'intromission du pénis.

Les premières fois, la femme ou l'homme qui reçoit la sodomie doit diriger le rapport si elle/il craint d'avoir mal. Ou ils doivent avoir une totale confiance en leur partenaire et être certains qu'il arrêtera à leur demande si besoin. Cela permettra de diminuer l'appréhension (le stress favorise la contraction des muscles du périnée et empêche la décontraction des sphincters, donc il risque de majorer la douleur).

A lire : Sodomie, conseils pratiques

  • Il n'y a pas de risque d'infection

L'anus et le rectum sont très vascularisés et la sodomie crée des brèches dans les capillaires et petits vaisseaux sanguins de la muqueuse. Le risque d'infection sexuellement transmissible est par conséquent très important en l'absence de préservatif.

De plus, le rectum comme l'anus, fourmillent de germes. Dans le cas de rapports hétérosexuels, si l'on change d'orifice et que l'on enchaîne sur une pénétration vaginale, on risque de contaminer l'intérieur du vagin. Avec à la clé, un risque de déstabiliser la flore vaginale, de favoriser les mycoses ou une infection urinaire. Il faut donc changer de préservatif ou de laver le pénis à l'eau et au savon.

  • Seul celui qui pénètre a de plaisir

Faux, aussi bien si c'est un homme qui est pénétré qu'une femme.

Certaines femmes prennent beaucoup de plaisir à être sodomisées et pour y prendre davantage de plaisir, il existe quelques astuces. Mais ce n'est pas systématique et il ne faut surtout pas se forcer !

Si c'est un homme qui est pénétré, la prostate offre parfois des plaisirs insoupçonnés. Elle peut être stimulée à l'aide d'un doigt, d'un pénis, d'un plug anal ou d'un gode-ceinture.

A lire aussi : Homme, le plaisir anal et le massage prostatique

  • Un hétéro aimant la sodomie est un homo refoulé

Attention, préjugé XXL... D'une part, le sexe anal est loin d'être systématique dans les rapports homosexuels (moins de 40% des homo et bisexuels d'une étude américaine* avaient engagé une pénétration anale durant leur dernier rapport*). D'autre part, fantasmer sur la sodomie ou la pratiquer avec plaisir ne signifie absolument pas que l'on refoule son homosexualité. Les hétéros sont souvent très excités par le parfum d'interdit que véhicule encore la sodomie ; l'étroitesse du rectum augmente la pression sur le pénis et donc l'effet sur l'érection, suscitant un plaisir différent d'une pénétration vaginale.

*New study finds gay and bisexual men have varied sexual repertoires. Rosenberg. 18-10-11

 

Cinq idées reçues sur le cunnilingus

Rédigé le 10/08/2018 / 0

Suite de la série sur les idées reçues, avec le cunnilingus...

  • C'est juste un préliminaire

Certains estiment qu'il s'agit juste d'un préliminaire, une petite gâterie à faire rapidement pour mettre sa partenaire dans de bonnes dispositions... Or le cunnilingus est une pratique à part entière, au même titre que la pénétration ou la fellation ! Il ne se néglige pas et ne se fait pas à la va vite... Certaines femmes y prennent beaucoup de plaisir, la langue habile de leur partenaire les amenant ainsi jusqu'à l'orgasme. D'autres l'apprécient sans pour autant jouir cette pratique qui les met dans de bonnes dispositions pour la suite. Tout est affaire de goût mais il est certain qu'il faut rendre au cunni ses lettres de noblesse et lui faire une véritable place.

  • Toutes les femmes aiment ça

Pas forcément. Le cunnilingus déchaînent les passions... ou pas ! Pour certaines, c'est leur préliminaire préféré ou la meilleure façon de jouir, alors qu'il en laisse d'autres de marbre d'autres ou les gêne profondément. 70% des femmes et des hommes âgés de 25 à 49 ans la pratiquent souvent ou parfois en 2006 (Enquête sur la sexualité en France, Inserm). Mais cela ne signifie pas pour autant que le cunnilingus est apprécié...

  • Je n'aime pas, je suis coincée ?

Non, il est naturel de ne pas aimer toutes les pratiques.

Le partenaire n'a pas à émettre de jugement, il doit simplement respecter les souhaits de sa partenaire. Il peut ouvrir le dialogue s'il souhaite connaître les raisons (en sachant qu'elle ne sait peut-être pas pourquoi elle n'aime pas, ou qu'elle ne veut pas forcément le formuler !). La communication est toujours intéressante pour mieux se connaître et mieux connaître son ou sa partenaire.

Différentes raisons peuvent expliquer le fait de ne pas aimer un cunnilingus : on peut ne pas être à l'aise avec un homme entre ses jambes, avoir peur qu'il n'aime pas la pratique ou qu'il soit gêné par les odeurs naturelles, avoir du mal à s'abandonner dans ces circonstances.

Une femme peut trouver que les stimulations par la langue ne sont pas adaptées (trop intenses ou au contraire pas assez), ce qui rend les caresses désagréables. Ou elle peut détester la passivité que le cunnilingus nécessite. Certaines femmes attendent également que leur partenaire sache d'emblée les amener au septième ciel, alors qu'il est souvent nécessaire de le guider, au moins au départ (soit verbalement, soit par des gémissements proportionnels au plaisir procuré).

  • C'est humiliant pour l'homme

Si la fellation fait partie des préliminaires classiques précédant une pénétration (schéma longtemps véhiculé par les films X), le cunnilingus peine à se faire une place alors que de nombreuses femmes le plébiscitent. Elles n'osent pas forcément le réclamer, contrairement aux hommes qui communiquent nettement mieux leurs envies sexuelles ! Ou certaines n'osent pas dire qu'elles n'apprécient pas la pratique... Comme toujours en sexualité, la communication est très importante : verbaliser ses désirs, ses goûts et ses aversions est primordial.

Cette idée reçue s'explique parfois par la position, qui est vue comme une soumission mal vécue, ou de la zone léchée, considérée comme sale du fait de la proximité du méat urinaire par lequel s'évacue l'urine, et de l'anus.

Autre explication, l'homme peut considérer que seul son pénis offre des orgasmes dignes de ce nom et considérer les caresses buccales et linguales de la vulve, indignes de lui.

  • C'est une pratique trop technique

Oui et non... Il n'y a pas de "bible du cunni", instaurant des règles immuables fonctionnant chez toutes les femmes : ce serait trop simple ! C'est un fait immuable en sexualité : chaque partenaire est différent(e). Certains grands principes demeurent toutefois : on ne se rue pas sur le clitoris (on fait monter l'excitation en embrassant sa partenaire, caressant son ventre, l'intérieur de ses cuisses,...) ; on humidifie bien sa bouche et sa langue, on est attentif à tous les signaux envoyés par la partenaire qu'il s'agisse d'un soupir ou gémissement, des jambes qui s'ouvrent plus largement, du dos qui se cambre, ou au contraire de contractions négatives du corps ou de signes d'ennui. Il ne faut pas hésiter à demander si cela convient, ou à guider celui qui pratique le cunnilingus, sans tomber dans l'excès, autrement dit être extrêmement dirigiste !

Cinq idées reçues sur la fellation

Rédigé le 03/08/2018 / 0

La fellation est elle aussi entourée de nombreux préjugés tels que tous les hommes l'aiment, la femme est soumise, c'est une pratique sale...
 

  • Tous les hommes adorent

Faux. Certains couples ne pratiquent pas la fellation parce que l'homme ne se sent pas à l'aise avec le rapport de domination que la fellation renvoie (voir idée reçue suivante). Ou il n'aime pas la passivité imposée par la pratique, qui implique de s'abandonner totalement et de ne pas diriger le rapport.

Autre facteur qui entre parfois en jeu, la relation qu'entretient le couple. S'il est très romantique ou religieux, leur sexualité peut être assez normée. Cela ne pose aucun problème à partir du moment où les deux sont épanouis ainsi ! Dans le cas contraire, mieux vaut en parler ensemble si l'on souhaite faire évoluer sa sexualité et introduire certaines pratiques.
 

  • Elle met la femme en position de soumission

Faux (l'idée reçue ne concerne pas, ou très peu, les hommes gays, d'où l'utilisation du féminin dans la réponse). Certaines femmes vivent la fellation comme une pratique humiliante, notamment lorsqu'elle est réalisée à genoux. La soumission apparente peut alors être très mal vécue. Apparente car l'analyse se révèle simpliste si l'on y prête attention : qui s'abandonne au plaisir offert ? Qui lâche totalement prise, offrant son organe le plus vulnérable, le phallus ? Qui se soumet à la bouche de l'amant(e)?

La domination et la soumission sont des ingrédients fréquents, voire permanents, du couple, et particulièrement dans la sexualité. Ils peuvent être vus comme une contrainte, a fortiori quand c'est toujours le même qui domine. Mais si elles sont effectuées avec consentement et respect, elles deviennent un jeu amusant, qui rapproche le couple. Si la fellation et la soumission sont vécues de façon dégradante, il faut sans doute s'interroger sur les facteurs dans le couple et la vie quotidienne qui peuvent l'expliquer, seule ou avec l'aide d'un sexologue ou thérapeute de couple.
 

  • C'est sale !

Faux. C'est un grand classique de trouver le "sexe oral" (cunnilingus et fellation) sale, du fait de la proximité du méat urinaire (l'orifice par lequel est évacuée l'urine) et de l'anus. Or, la sexualité n'est pas sale : elle est aussi bonne que belle lorsqu'elle est respectueuse et bienveillante !

Il est vrai que si l'homme a une hygiène intime douteuse, les odeurs peuvent être très incommodantes ! Il est alors bon de rappeler que le Kamâ-sutrâ conseille aux amants un bain avant leurs ébats sexuels. Il est donc tout à fait légitime d'imposer une douche et elle sera d'autant plus acceptée si la partenaire rejoint son amant et savonne sensuellement sa peau... Ces préliminaires aquatiques se révèlent torrides.
 

  • Les femmes le font uniquement pour satisfaire leur partenaire

Faux mais... certaines femmes ne font des fellations que parce que leur partenaire leur demande ou parce qu'elles savent que cela lui fait plaisir. Si la pratique heurte la pudeur ou si l'on se sent mal à l'aise, il est préférable d'en parler et de ne surtout pas se forcer. C'est légitime de ne pas aimer toutes les pratiques et ce n'est pas grave : les envies sexuelles évoluent avec le temps.

D'autres femmes en revanche, aiment caresser de leur langue le pénis de leur partenaire, parce qu'elles lui donnent du plaisir mais aussi parce qu'elles aiment tout son corps, pénis compris. Sentir la douceur du gland sous sa langue, ou le durcissement du pénis sous l'effet des caresses buccales peut susciter une grande excitation et une extrême satisfaction.
 

  • On ne peut pas contracter une IST

Faux. La fellation est une pratique à risque d'infection sexuellement transmissible puisque le liquide séminal et encore plus le sperme sont des vecteurs de germes. Le risque d'IST est augmenté s'il y a une plaie (même minime) dans la bouche et/ou des lésions sur le pénis. Plusieurs IST peuvent être transmises de cette façon : le VIH (notamment s'il y a éjaculation dans la bouche), l'herpès génital, la gonorrhée, la syphilis, l'hépatite B, le papillomavirus, le chlamydia,...

Avec un nouveau partenaire ou en cas de partenaires multiples, il est vivement recommandé d'utiliser un préservatif. Même s'il ne protège pas de tout (l'herpès, le chlamydia et le papillomavirus peuvent se transmettre par un contact peau à peau des testicules ou du périnée), il offre la meilleure protection possible.

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