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Tout savoir sur les sextoys

Rédigé le 26/02/2014 / 1

Démocratisé par un épisode croustillant de Sex and the city, le sextoy a fait son entrée dans la vie sexuelle des Français depuis une bonne dizaine d’années. Quels sont les types de sextoy ? Le sextoy est-il mieux qu'un pénis ? Peut-on perdre sa virginité en l’utilisant ? Comment en parler avec son partenaire ? Le point sur ce jouet coquin.

Il en existe différents types : vibromasseurs externes qui simulent le clitoris, vibromasseur qui font des rotations, notamment au niveau du point G et vibromasseur qui font des mouvements de va et vient. Certains associent, comme le fameux rabbit de Sex and the city, des oreilles de lapin pour titiller le clitoris et un vibromasseur avec rotation ou mouvement de va et vient pour le vagin.

Ils peuvent être utilisés comme un jeu érotique avec le partenaire, certains s’activent même à distance : il s’agit d’un œuf vibrant que l’on insère dans le vagin et le partenaire manipule à sa guise la télécommande. Cela renvoie au pouvoir de domination et soumission qui existe forcément dans le rapport sexuel et le côté imprévu de la stimulation, la possibilité de l’utiliser dans un lieu public augmentent le plaisir. L’inverse existe également pour les hommes, sous forme d’anneau pénien placé à la base de la verge avec un œuf qui vibre au niveau du périnée.

Les boules de geisha ont un statut à part, il s’agit de deux boules reliées par un petit cordon, que l’on place à l'intérieur du vagin, le plus loin possible, comme un tampon. Les muscles du périnée se mettent alors en mouvement et on peut contracter les muscles autour du vagin pour les stimuler. Il peut y avoir de petites billes à l’intérieur des boules afin de produire une sensation de mouvement. Mais inutile d’en attendre un plaisir fou et un orgasme ! Le vagin est nettement moins innervé que le clitoris et on « oublie » assez rapidement après leur introduction les boules.

Le sextoy est-il mieux qu’un pénis ?

Les utilisatrices sont souvent conquises, le sextoy avec ses vibrations mécaniques et très rapides est en effet très  « efficace ». Mais l’orgasme obtenu reste mécanique, sans caresses, sans contact de peau à peau, sans échange émotionnel, sans tout ce qui fait la richesse de la sexualité humaine. Donc le sextoy est un excellent complément mais il ne remplace pas un homme.

Il est nécessaire de rappeler son usage premier : le jeu… Si l’on traduit le mot sextoy, il signifie jouet sexuel. Alors utilisons le comme tel, pour introduire une dimension encore plus ludique dans la sexualité… mais n’en faisons pas une norme. Car il semble être entré dans la sexualité des Français à tel point qu’il semble normal et obligatoire. Or il est tout à fait possible d’avoir une sexualité parfaitement épanouie sans sextoy !

Que faire quand l’un des partenaires veut l’utiliser ?

La communication est primordiale mais délicate en matière de sexe, a fortiori de sextoy ! 

Une femme peut avoir envie d’utiliser un sextoy pour sentir un pénis plus gros que celui de son partenaire. Un message délicat à faire passer tel quel ! D’autant que les hommes peuvent être complexés par la taille des sexes des acteurs pornos. La délicatesse voudrait de mentionner l’envie de nouveauté, de fantaisie, de jeu supplémentaire. Le sextoy peut être un nouveau souffle dans la sexualité. Dans le cas du pénis trop petit de l’homme, en parallèle, un travail sur les fantasmes, sur l’auto-érotisme, serait intéressant.

Si c’est l’homme qui a envie d’essayer, que la femme n’est pas prête, qu’elle ne se force pas. Laisser une porte ouverte, en disant « je vais y réfléchir » est une bonne idée, cette réponse évite le « non » définitif. Et comme la sexualité évolue, est en mouvement, c’est plus adapté. Ce qui est vrai à un temps donné ne l’est plus forcément à un autre. 

Est-il dangereux ?

Un sextoy n’est pas dangereux en soi mais il peut transmettre des maladies sexuellement transmissibles (herpès, VIH, hépatites B et C) s’il n’est pas bien nettoyé après usage, à l’aide d’eau et de savon. 

Peut-on l’utiliser enceinte ?

Il est tout à fait possible d’utiliser un sextoy enceinte. Si la pénétration et les rapports sexuels sont autorisés lors de la grossesse, alors pourquoi pas les sextoys ? D’après le Dr Jacquemin- Le Vern, les vibrations peuvent faire peur mais elles ne posent pas de problème. En revanche, il faut respecter sa sensibilité et doser la profondeur de la pénétration au cas où une pénétration profonde soit sensible (et si le col est légèrement ouvert par exemple, on déconseille une pénétration profonde). 

Peut-on perdre sa virginité avec un sextoy ?

Oui, tout comme avec chaque objet introduit dans le vagin.

L’hymen est une membrane située à l’entrée du vagin, au niveau d’un orifice par lequel s’écoulent les règles et passe le pénis lors d’un rapport sexuel. En revanche, si le sextoy est un vibromasseur uniquement externe, pour stimuler le clitoris, il n’y a aucun risque de perdre sa virginité.

Dîner en amoureux : les impairs à ne pas commettre

Rédigé le 13/02/2014 / 0

Bon nombre d’amoureux seront de sortie vendredi soir, dans le but de célébrer Saint Valentin et leur amour. Afin de ne pas finir seul la soirée, voici quelques conseils pour passer le cap du dîner, avec en bonus l'origine de cette fête.

Les erreurs à ne pas commettre…

Un sondage* réalisé par l’Ifop pour Restopolitan a évalué les gestes les plus mal perçus lors d’un dîner en amoureux.

En tête des impairs, caracolait une attitude de plus en fréquente qui consiste à regarder davantage son smartphone que l’objet de son amour… Vexant pour 37% des sondés ! En revanche, répondre à un appel était réprouvé par seulement une personne interrogée sur 5.

38% des femmes condamnent à 38% les mauvaises manières à table, contre 33% des hommes, le flirt avec la serveuse (26% alors que 19% des hommes réprouvent un jeu de séduction avec le serveur). Les 18-24 ans sont plus sévères, ils sont 43% à proscrire ce comportement.

Autres erreurs qui risquent fort de compromettre votre soirée : boire trop (18%), quitter la table pour fumer (17%),  parler fort, regarder avec insistance un autre client (17%),… Les femmes sont plus à cheval que les hommes sur ce genre d’indélicatesses.

En revanche, le savoir-vivre et les bonnes manières restent des alliés de choix, tout comme le choix du restaurant. Celui-ci a d’ailleurs un impact non négligeable sur la suite de la soirée. 41% des personnes sondées reconnaissent qu’il est déterminant pour aller plus loin : autrement dit, choisir le bouiboui immangeable et peu onéreux du coin  est une mauvaise option si le but de l’opération est de partager le lit de Valentin(e)… Hormis si elle partage ce goût discutable, il vaut donc mieux se renseigner avant sous peine de gaffe irréparable !

Les époques se succèdent mais la galanterie perdure : les femmes ont beau revendiquer leur indépendance financière, elles apprécient toujours autant être invitées (24% des femmes avouent avoir proposé de partager l’addition sans en avoir l’intention, contre 14% des hommes seulement). C’est donc la gente masculine qui sort sa carte bancaire dans 88% des cas. Des siècles de galanterie ne s’oublient pas ainsi…

Un peu d’histoire amoureuse…

L’origine de la Saint Valentin est aussi mystérieuse que le sentiment qu’elle célèbre. Ce saint fut décapité le 14 février 270 en représailles des conversions qu’il suscita.

La fête des amoureux aurait été instituée pour contrer une fête païenne de la fertilité, la Lupercalia, honorant Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers et Junon, qui protégeait les femmes et le mariage. Les hommes à moitié nus étaient tenus de poursuivre les femmes et les frapper à grand renfort de lanières de peau. Une manière surprenante  d’assurer leur fécondité et une grossesse épanouie…

Autre légende : Valentin s’attira les foudres de l'empereur Claude II qui venait d'abolir le mariage, en célébrant l’union des jeunes fiancés. Une fois incarcéré, il rendit la vue à la fille de son geôlier, et lui aurait offert avant son exécution un cœur sur lequel était écrit ton Valentin. Pas très réaliste mais les romantiques apprécieront l’anecdote…

Une explication plus « ornithologique » séduira les amis des animaux : ce serait à la Saint Valentin que les oiseaux choisiraient celui ou celle avec qui convoler au printemps.

* L’enquête a été réalisée en août 2012 sur un échantillon représentatif de 1005 personnes.

Célibataire à la Saint Valentin ? Le pied !

Rédigé le 11/02/2014 / 0

Vous êtes célibataire le 14 février ? Quelle chance ! Pour vous convaincre, voici 6 raisons de vous en réjouir.

1/ Vous allez échapper aux chocolats bas de gamme et aux cadeaux kitsh à souhait, en forme de cœur…

2/ Il sera inutile de vous épiler : à vous l’option yéti et vade retro l’horreur de l’épilation épilation intégrale….

3/ Vous éviterez le menu imposé d’un restaurant bondé et la vue de couples aux regards énamourés ou n’ayant rien à se dire... Déprimant dans les 2 cas.

4/ Vous n’aurez pas à faire l’amour sur commande le 14 ! Parfait, un bon dvd dans son lit est un programme enviable… Juste une idée : la guerre des Rose ?

5/ Vous pourrez utiliser le budget cadeau pour finir les soldes ou débuter votre garde-robe de l’été… Un peu plus réjouissant que le coussin en forme de coeur, non ?

6/ Contrairement à d’autres moins chanceuses, cette nuit vous aurez votre compte de sommeil et ne subirez pas les ronflements de Chouchou.

PS : prochain post pour les couples prévoyant un dîner en amoureux, sur les erreurs à ne pas commettre (pot pourri : surfer sur son smartphone, choisir un restaurant cheap, flirter avec le personnel…).

J'arrive plus à avoir envie : la libido en vidéo

Rédigé le 06/02/2014 / 0

La journaliste Elsa Fayner a assisté à des consultations chez un sexologue, a recueilli certaines conversations et en a tiré une vidéo en dessins. Le point commun des patients ? Le manque d’envie… Leurs raisons ? Aussi variées que classiques. Résumé de ces morceaux choisis, dans lesquels vous vous retrouverez peut-être.

Il y a la jeune femme que seule la passion stimule sexuellement. La première se tourne vers les jeux érotiques, mais les gages réalisés sans envie ne font que souligner l’absence de celle-ci… Alors elle est attirée par quelqu’un d’autre, ce qui sera source de moult disputes avec son ami et de la disparition de ses fantasmes. 

Il y a le blasé, qui à force d’expériences, n’arrive plus à trouver de nouveautés suffisantes pour le stimuler. Mais évoque l’âge pour expliquer ces troubles d’érection.

Il y a aussi la mère qui a perdu sa libido, quelque part dans sa vie de famille et peine à revivre cet élan vital qu'est l'envie sexuelle. Ou encore ce jeune, dont le désir est étouffé par la fatigue, l’anniversaire du décès de sa mère, trop de travail, un régime,…

Allez voir la vidéo, cela vous prendra 3 :15 mn ! Des comédiens lisent les conversations et les dessins sont réalisés par Bérengère Hénin. 

La libido va et vient, au gré de notre histoire personnelle, de nos fatigues, de notre stress, de nos croyances, du temps qui passe,… Son absence est toujours inquiétante pour celui qui est concerné. Or parfois, il suffit d’attendre quelques semaines ou mois et le désir revient. Souvent, la raison trouve sa source dans notre esprit : conflit avec son partenaire, pensées négatives, stress, chômage, etc,… ou dans des raisons « logistiques » (présence des enfants, logement exigu,…) compliquant la sexualité. Dans tous les cas, en parler avec un psychologue ou un sexologue peut aider à identifier les causes de son malaise et à travailler sur son désir.

Et devant toute baisse de libido durable, il est bon de consulter un médecin : certains médicaments peuvent diminuer la libido, certaines maladies aussi (hypothyroïdie, dépression, tumeur de l’hypophyse).