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100% psycho-sexo

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A vos agendas

Rédigé le 29/01/2013 / 0

Réservez dès à présent le premier week-end d’avril ! Les 6 et 7 auront lieu les Parcours du Cœur, organisés par la Fédération Française de Cardiologie. Cette 38ème édition aura un thème généreux : la santé cardiaque pour tous.  Rappel des précautions à prendre pour un cœur et des vaisseaux en pleine forme.

Chaque année, 150 000 Français perdent la vie à cause des maladies cardiovasculaires. Leur prévention fait appel à des gestes simples, avec un mémo : 0-5-30, avec le 0 en numéro complémentaire. Facile à retenir, non ? 

0 tabac

Le tabagisme est responsable de 60 000 décès chaque année. Besoin de motivation ? 24 après la dernière cigarette, le risque d’infarctus diminue  de moitié.  48 heures après, goût, odorat et sommeil s’améliorent. 2 semaines à 3 mois, à vous un meilleur souffle et la toux et la fatigue diminuent. 1 an après l’arrêt, le risque d’AVC devient égal à celui d’un non-fumeur. 5 ans après, c’est au tour de celui de l’infarctus et celui du cancer du poumon est divisé par 2. Besoin d’aide ? Allez sur Tabac-info-service.fr

 

5 fruits et légumes, c’est la quantité à consommer pour bien vous nourrir.

Selon le Figaro et Familles rurales, il faut dépenser 1,046€ par personne et par jour pour manger les 400 grammes recommandés par l’OMS (contre 1€ l’année dernière). D’après l’INPES 1 Français sur 10 seulement suit cette recommandation, près de la moitié de ceux qui ne le font pas invoquent la cherté de ces produits. Optez pour les fruits et légumes de saison, surveillez les promotions et pensez au panier des Essentiels au supermarché, malgré son bilan mitigé.

 

30 minutes d’activité physique par jour

½ heure, c’est facile : 10 minutes de marche le matin, 10 à midi et 10 le soir, ou 30 minutes à la suite, c’est vous qui choisissez. On le sait, le sport, c’est la santé ! Il diminue le risque de maladies chroniques (affections cardiovasculaires, diabète,…). Et ceux qui pratiquent  45 minutes par semaine ont moins de risque de mort subite.

Allez, foncez chausser vos baskets !

 

0 stress 

Le stress occupe la 3ème place des facteurs de risque d’infarctus après le cholestérol et le tabac. Mais entre vos responsabilités professionnelles, votre famille qui vous rend dingue et les taches domestiques qui n’en finissent plus, comment éviter le stress ? En intégrant la relaxation dans votre vie. 10 minutes de méditation par ci, une séance de yoga par là, un peu de sophrologie avant de s’endormir. Le tour est joué !

 

Et des outils pratiques pour vous aider

La Fédération Française de Cardiologie met à votre disposition 4 outils pour vous coacher.

Testez votre cœur en 20 questions et 3 minutes, allez hop, allez-y tout de suite !

Grâce à Cardio Info (disponible sur Androïdes et Iphone), vous testerez votre santé cardiaque et vous recevrez chaque semaine des conseils sur l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et l’arrêt du tabac. Vous pourrez également l’utiliser afin de faire un don lors des Parcours du cœur.

Le site Internet www.fedecardio.org se refait une beauté et vous y trouverez les « cardio-conseils » hebdomadaires et pourrez télécharger gratuitement des fiches pratiques et des brochures signées des cardiologues de la FFC.

Avec sa page Facebook vous suivrez ses actualités, ses évènements dans toute la France et là aussi vous aurez accès aux cardio-conseils et aux fiches pratiques.

 

Dès que les Parcours seront communiqués, vous retrouverez sur ce blog tous les détails. D’ici là, réservez votre week-end.

 

Le son à fond, c'est pas bon...

Rédigé le 23/01/2013 / 0

Du 21 au 28 janvier, la semaine du son met en place des actions pour vous sensibiliser au son et à la santé de votre audition. Conférences, débats, projections sont accessibles gratuitement et sans réservation. L’occasion rêvée pour faire le point sur votre audition.

 

Des oreilles fragiles 

Un son est gênant vers 70 décibels mais il n’altère pas l’audition, il est simplement désagréable.  Pour mémoire, voici quelques repères concernant les sons :

Une conversation chuchotée correspond à 25-35 décibels. De 35 à 55, il s’agit des lieux de bureau, Le bruit devient nocif à partir de 80 décibels et à ce niveau, l’exposition ne provoque de dégâts qu’après des années d’exposition.  A 110 dB la dégradation se fait en quelques minutes).

Le bruit et certains médicaments mettent à mal les cellules de l’audition, dans l’oreille interne. Constat étonnant : la surdité est ainsi la 2ème cause de maladie professionnelle. Car l’exposition a lieu en milieu professionnel via les activités agricoles, industrielles et artisanales. Le traumatisme sonore peut se produire lors des loisirs, en écoutant de la musique (notamment amplifiée et/ou enregistrée). Attention aux concerts, aux soirées répétées en discothèque, au volume élevé dans les écouteurs : le retentissement auditif n’a pas forcément  lieu sur le coup mais le risque d’une presbyacousie est majorée. Les sports mécaniques exposent les pilotes aux vrombissements des moteurs, la chasse au bruit des coups tirés, etc.

Les risques ? Une surdité mais aussi des acouphènes et une hyperacousie…

 

A fond la prévention

 

Notre système auditif est fragile, les aides auditives sont certes un progrès révolutionnaire mais elles ne restaurent pas une audition naturelle. Le seul moyen de conserver son ouïe est d’éviter les traumatismes sonores.

Afin de bichonner votre audition, adoptez de bonnes habitudes : évitez de stationner près des haut-parleurs dans les discothèques ou les concerts et n’oubliez pas de vous munir de protections auditives. 

Soyez raisonnable quand vous écoutez de la musique avec vos écouteurs, et ne le faites pas dans les transports en commun (les bruits se surajoutent et vous risqueriez de monter le son au maximum.

Et si vous êtes exposé aux sons forts dans le cadre professionnel, utilisez systématiquement ces protections.

 

Avec ces conseils simples, vos oreilles resteront grandes ouvertes et pleine forme.

Les résolutions santé 2013

Rédigé le 23/01/2013 / 0

Du 21 au 28 janvier, la semaine du son met en place des actions pour vous sensibiliser au son et à la santé de votre audition. Conférences, débats, projections sont accessibles gratuitement et sans réservation. L’occasion rêvée pour faire le point sur votre audition.

 

 

Traumatisme sonore

 

Vos oreilles sont comme vous, elles vieillissent. C’est en premier lieu la perception des sons aigus qui sera diminuée. La baisse de l’audition liée au vieillissement étant très progressive, vous n’en aurez pas conscience : le  dépistage avec un bilan auditif prend tout son sens.

 

Le bruit et certains médicaments mettent aussi à mal les cellules de l’audition, dans l’oreille interne.

Un son est gênant vers 70 décibels mais il n’altère pas l’audition, il est simplement désagréable.  Pour mémoire, voici quelques repères concernant les sons :

Une conversation chuchotée correspond à 25-35 décibels. De 35 à 55, il s’agit des lieux de bureau, Le bruit devient nocif à partir de 80 décibels et à ce niveau, l’exposition ne provoque de dégâts qu’après des années d’exposition.  A 110 dB la dégradation se fait en quelques minutes).

 

La surdité est  la 2ème cause de maladie professionnelle. L’exposition a lieu en milieu professionnel via les activités agricoles, industrielles et artisanales. Elle peut se produire lors des loisirs, en écoutant de la musique (notamment amplifiée et/ou enregistrée). Attention aux concerts, aux soirées répétées en discothèque, au volume élevé dans les écouteurs : le retentissement auditif n’a pas forcément  lieu sur le coup mais le risque d’une presbyacousie est majorée. Les sports mécaniques exposent les pilotes aux vrombissements des moteurs, la chasse au bruit des coups tirés, etc.

 

Les risques ? Une surdité mais aussi des acouphènes et une hyperacousie…

 

 

A fond la prévention

 

Notre système auditif est fragile, les aides auditives sont certes un progrès révolutionnaire mais elles ne restaurent pas une audition naturelle. Le seul moyen de conserver son ouïe est d’éviter les traumatismes sonores.

 

Afin de bichonner votre audition, adoptez de bonnes habitudes : évitez de stationner près des haut-parleurs dans les discothèques ou les concerts et n’oubliez pas de vous munir de protections auditives.

 

 

Soyez raisonnable quand vous écoutez de la musique avec vos écouteurs, et ne le faites pas dans les transports en commun (les bruits se surajoutent et vous risqueriez de monter le son au maximum.

 

Si vous êtes exposé aux sons forts dans le cadre professionnel, utilisez systématiquement ces protections.

 

Avec ces conseils simples, vos oreilles seront grandes ouvertes 

Dans le cabinet du sexologue

Rédigé le 14/01/2013 / 0

Les sexologues intriguent... Qui les consultent? Pour quel motif ? Que se passe-t-il une fois la porte franchie ? Et surtout comment choisir son sexologue ?

La formation

Aussi surprenant que cela paraisse, le titre de sexologue n'est pas réglementé : n'importe qui peut donc s'auto-proclamer sexologue !

Pour le moment, une seule formation est reconnue par le Conseil de l'Ordre : le diplôme inter-universitaire de sexologie. Il s'étale sur 3 ans, propose une formation riche en intervenants. Il existe toutefois d'autres formations, diplôme universitaire ou formations privées, qui n'ont pas l'avantage d'être reconnues. Certaines sont de qualité (je suis moi-même un diplôme dispensé par l'école de psycho-sexologie).

Un sexologue peut être médecin (généraliste ou spécialiste), psychologue, infirmier, sage-femme, conseiller conjugal,... Ils ont en commun d'avoir une formation initiale dans le domaine de la santé. Schématiquement, les sexologues médecins s'occupent des troubles médicaux et les non-médecins des problèmes psychologiques et relationnels. Mais ces derniers doivent disposer de référents médecins afin de vérifier qu'une pathologie n'explique pas le trouble pour lequel le patient consulte.

Une bonne connaissance de la psychologie humaine ainsi qu'un bon réseau de professionnels de santé (afin de réaliser des bilans médicaux) paraissent indispensables. La sexologie fait en effet intervenir des généralistes (bilan initial), gynécologues (examen clinique), endocrinologues (évaluation des troubles hormonaux), des urologue (prise en charge des troubles de la prostate, bilans urinaires,…), psychiatre, etc. Elle fait appel à la fois au domaine médical, psychologique, sociologique, anthropologique,…

 

Le choix du sexologue

Choisissez votre thérapeute en vous fondant sur son diplôme (posez la question de sa formation), sur le bouche-à-oreille si possible (même s'il est parfois délicat d'aborder ce genre de sujet) et surtout sur le contact. Comme chez un “psy”, vous devez être en confiance, vous sentir à l'aise.

Demandez à votre généraliste s'il a un sexologue à vous recommander, allez voir le site du syndicat des médecins sexologues, le syndicat des sexologues cliniciens.

 

La consultation

Les motifs de consultation les plus fréquents sont les troubles de l'érection, l'éjaculation prématurée, le vaginisme et les douleurs pendant les rapports, les douleurs pendant les rapports, la baisse de libido, l'anorgasmie, la méconnaissance de son corps et de la sexualité,…

La consultation peut se faire seul ou en couple (la présence du partenaire est importante car un trouble de la sexualité retentit plus ou moins fortement sur le couple).  

Seuls les sexologues médecins ont le droit de vous examiner et de prescrire des médicaments. Les autres n'ont absolument pas le droit de vous demander de vous déshabiller complètement.

Un sexologue n'a pas à vous toucher, à vous demander de pratiquer un exercice nu, à le faire avec vous, à vous apprendre à vous masturber ou à suciter l'excitation chez vous. Bien évidemment, il lui est formellement interdit d'avoir un rapport sexuel avec vous ou de vous regarder faire l'amour.

La  prise en charge comporte un bilan médical, un traitement (prescrits par les médecins), la visualisation de planches anatomiques, la réalisation d'exercices de relaxation pur apprendre à lâcher prise, de l'hypnose, des entretiens pour mieux comprendre les raisons du trouble et ses conséquences, une psychothérapie,…

 

PS : les honoraires sont libres et non remboursés par la sécurité sociale, entre 40 et 100 € en règle générale.

Accro au shopping, une véritable addiction

Rédigé le 08/01/2013 / 1

J-1 avant les soldes, vous ne tenez plus en place ! Même si entre les ventes privées, les boutiques sur le chemin de votre bureau ou les coups de blues consolés à grand coup d'achats, vos placards sont plein à craquer. Comme 4% de la population, souffririez-vous d'une addiction au shopping. Comment la reconnaître et surtout la traiter ?


Accro ou pas ?

 

Cette jupe rose vous a tapé dans l'œil et devient une obsession ? Et avant cela, il s'agissait d'un sublime slim noir, absolument indispensable qui vient rejoindre une dizaine d’autres dans votre penderie. Vous seriez capable de traverser la ville entière pour vous procurer le dernier 'itbag' à la mode!

Ah, comme les moments qui précèdent l'achat sont délicieux… l'excitation et la tension sont à leur comble. Et quel plaisir intense quand vous dégainez votre carte bleue et attrapez l'objet convoité… Plaisir trop vite passé, qui vous pousse à un nouvel achat afin de ressentir de nouveau cette satisfaction éphémère. Et tant pis pour votre compte en banque qui finit trop souvent dans le rouge. Tous les moyens sont bons pour une fashion victime.

Atterrissez, vous souffrez vraisemblablement d'une addiction de plus en plus fréquente : vous êtes accro au shopping. Les différentes phases de l'achat compulsif correspondent à ceux d'une addiction : l'excitation, le plaisir puis sa chute qui pousse à succomber à nouveau. Et vous fait entrer dans le cercle vicieux de la dépendance.

En cas de doute, faites le test : quel type d'acheteur(se) êtes-vous ? 

Si ce blog a un ton léger, l'achat compulsif a parfois des conséquences dramatiques : découverts à répétition, crédits à la consommation, dettes vertigineuses, culpabilité non moins importante, incompréhension familiale et amicale devant le temps passé à ces vains achats et l'argent dépensé, disputes conjugales, isolement,...

 

Des explications variées

 

En cause : l'époque actuelle qui pousse à la surconsommation, via les magazines, le e-shopping et la pression médiatique. Tout pousse à se procurer le dernier Smartphone, la dernière jupe,… Une dépression masquée peut aussi augmenter l'envie de se consoler avec un achat.

Mais à l'instar des troubles du comportement alimentaire et autres addictions au jeu (auxquelles elle est souvent associée), une vulnérabilité individuelle explique cette prédisposition à l'addiction. Et un caractère impulsif, supportant mal la frustration favorise également l'achat compulsif.

 

Quelques conseils pour en sortir

 

Admettez votre affection une fois pour toute, c’est la base de la prise en charge et suivez ces recommandations.

Laissez votre carte bancaire avant de sortir faire vos courses.

Faites un budget, essayez de vous y tenir et remplissez un carnet de dépenses où vous reporter tout achat effectué.

Posez-vous certaines questions avant tout achat : en ai-je besoin ? Vais-je le porter ?

Participez à un groupe de soutien.

Mais avant tout faites-vous aider par un professionnel des addictions : une thérapie vous fera comprendre les raisons profondes de votre malaise. 

Les résolutions santé 2013

Rédigé le 02/01/2013 / 0

 Nous quittons 2012 pour commencer une nouvelle année. C'est le moment de repartir sur de nouvelles bases et de prendre les fameuses résolutions de début d'année. Trucs et astuces pour suivre ces bons conseils santé tout au long de 2013.

 

Adieu la cigarette

Depuis le temps que vous le dites, cette fois, c'est la bonne ! Rangez votre paquet dans un tiroir ou finissez votre dernière “clope” et dites au revoir au tabac. Les chances de réussir le sevrage sont supérieures avec les substituts nicotiniques ainsi qu'avec un soutien psychologique. Si vous le souhaitez, il existe des séances en groupe, ce qui peut stimuler votre motivation.

Vous craignez de prendre du poids ? Certes, la cigarette a un effet anorexigène qui diminue l'appétit et elle augmente le catabolisme du corps (et donc les dépenses énergétiques du corps). Mais avec une alimentation équilibrée, doublée de la pratique régulière d'un sport, vous contrôlerez votre poids.

En griller une vous démange ? Buvez un grand verre d'eau ou un coca light, mangez une pomme ou appelez une amie. Bref, changez-vous les idées le temps que l'envie passe, en quelques minutes. Autre solution, des comprimés à faire fondre sous la langue ou les gommes à mâcher. À mettre dans sa poche avant une soirée, ou dès que l'on a peur de craquer.

Le site Tabac-info-service.fr répond à vos questions et vous aidera à arrêter en douceur.

 

Bouger pour être en forme

 

Si vous préférez somnoler devant une série sur votre canapé à faire du sport, ce paragraphe est pour vous ! La liste des bénéfices du sport n’en finit pas de s’allonger. Et si l'activité physique, elle rend accro les sportifs réguliers, c'est grâce aux endorphines, produites au bout de 40 mn de jogging : elle font planer en donnant un sentiment intense de bien-être. Ça ne vous suffit pas ? Pensez à votre silhouette, galbée par une pratique régulière, à vos poumons et votre coeur stimulés ou encore à toutes les maladies chroniques qu'elle permet de garder à distance : cancer (l'effet de l'activité physique est prouvé contre celui du côlon, du sein après la ménopause, de l'endomètre), ostéoporose ou encore diabète. L'idéal est de choisir un sport qui vous plait, de fixer un jour précis dans la semaine et de s'y tenir et d'y aller avec un amie afin de vous motiver.

 

Vous êtes vraiment réfractaire ? Le site Manger bouger donne quelques astuces pour intégrer une activité physique dans son quotidien : préférez l'escalier à l'ascenseur, faites vos courses ou aller chercher les enfants à l'école à pied,... Donner un but à son activité, comme le marché ou retrouver une amie peut vous aider. Ou prévoyez une grande balade en forêt avec des copains le dimanche. Rien de tel pour s'aérer, bouger et passer un bon moment. Si c'est possible, allez travailler à vélo ou si vous avez le courage (et là, il en faut vraiment !), levez-vous plus tôt et faites un jogging avant de vous mettre au travail.

 

Une alimentation à l'équilibre

Ah les kilos en trop, ça aussi, faire un régime et s'y tenir est une résolution récurrente. Hé bien, cette année, changez votre fusil d'épaule : exit les régimes, bienvenue un changement d'alimentation pérenne ! Depuis quelques temps, les régimes n'ont plus le vent en poupe parmi les professionnels de santé. En cause, les troubles du comportement qu'ils favorisent, comme l'hyperphagie, l'orthodoxie ou encore la boulimie et l'anorexie. Ils sont susceptibles d'entraîner des carences. Alors apprenez à manger différemment, avec 2 grand principe s: concilier équilibre et plaisir et respecter vos sensations salimentaires. Vous n'avez pas d'idée de recette équilibrée ? Retrouvez-en ici. Soyez attentif à ce que dit votre estomac ! Mangez lentement, en mâchant bien, servez-vous de petites portions (l'astuce est d'avoir une petite assiette si vous avez tendance à toujours vous servir avec excès). Privilégiez les fruits et légumes de saison et essayez de varier votre alimentation.

Dernière résolution : mettez la pédale douce sur le sel, une alimentation trop salée est en effet impliquée dans l'hypertension artérielle, les AVC et même les cancers. L'OMS fixe ainsi le seuil à ne pas dépasser à 5 grammes par jour, alors que nous en consommons encore 8. Évitez donc de resaler sans même avoir goûté le plat et privilégiez les épices et aromates afin de relever vos recettes. Haro sur les plats industriels (ou lisez leurs étiquettes pour vérifier la quantité de sel), toujours trop salés et refrénez votre consommation de charcuterie et de biscuits apéritifs.

 

Intégrées dans votre vie quotidienne, ces résolutions deviendront vite des principes de vie, suivis sans effort. Si si, on y croit ! Et on fait le point l'année prochaine...

Passez une excellente année, en compagnie d'Allodocteurs, un site à consommer sans modération !