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Ne déprimez pas à Noël !

Rédigé le 21/12/2012 / 0

et vous angoissez à l’idée de passer ces fêtes en famille. Quelles sont les raisons de la déprime de Noël ? Comment y remédier ? Des réponses pour chouchouter votre humeur.

En panne de famille, d’amis, d’argent

 Si certains ne tiennent plus de joie à l’idée de retrouver leur famille près du sapin, vous, ça vous déprime complètement. Les retrouvailles familiales ne riment pas avec bonheur chaleureux mais plutôt avec stress intense ! Ah elle est loin, la magie de Noël…

Si les nuits qui tombent dès 17 heures et la luminosité d’hiver n’aident pas, ce sont des raisons plus profondes qui expliquent ce phénomène qui n’a rien à voir avec une dépression saisonnière. Et sur le podium, on retrouve bien évidemment la famille. Une famille que l’on n’a pas choisi, et dont les rancoeurs tacites exposent souvent lors de ces manifestations imposées. Vieux sujets de dispute ou nouvelles querelles, les raisons de sauter à la gorge de votre frère qui ne vous appelle jamais ou de votre mère qui préfère votre sœur, qui a mieux réussi que vous.

 

Votre jalousie se cristalise autour de la réunion familiale, quant bien même vous en avez honte et feriez tout pour la cacher. Justement, vous allez éclater à propos de la sauce de la pintade ou d’un autre détail sans importance. C’est l’arbre qui masque la forêt… Tous les conflits non réglés ressurgissent au moment où l’on serait censé les mettre de côté le temps d’un moment dédié au plaisir d’être ensemble. Et c’est sans doute ça qui ravivent les blessures : non, on n’a pas envie d’être là, de faire des sourires quand on préférerait exprimer des reproches ou éclater en sanglots.

 

La perte d’un proche est particulièrement sensible lors de ces fêtes familiales où tous devraient assister. Certains pensaient parfois avoir fait leur deuil, mais pas complètement. Le temps qui passe les aidera…

 

Pour d’autres, ceux qui n’ont pas la chance de bénéficier de ces retrouvailles mouvementées, l’angoisse ou la tristesse de la solitude à Noël sont susceptibles de l’emporter… Difficile d’être seul à une période où le contexte social et familial est mis sur un piédestal. Dans les suites d’un divorce par exemple, ce premier Noël sans son enfant (ou son parent) traduit une page qui se tourne, à laquelle on doit s’adapter sans forcément le vouloir.

 

Prenez soin de votre moral, selon vos envies

 

Voyages, bénévolat, massage, amis,… sont autant de possibilités capables de vous aider à chasser les nuages noirs de fin d’année.

Vous détestez Noël, son ambiance mièvre, ses guirlandes qui clignotent sur le sapin ? Hé bien les autres adorent ça, alors ne leur gachez pas leur plaisir ! Participez à la préparation du repas, faites une jolie table ou emmenez vos neveux au ciné, vous trouverez forcément une activité qui vous convient. Faites des cadeaux à chacun, cela vous occupera et il est possible de trouver un présent satisfaisant même à petit prix. Vous verrez, vous tourner vers les autres vous revigorera.

Pratiquez la psychologie positive ! Prenez soin de vous, faites vous masser ou faire une manucure. Allez faire du shopping si cela vous détend. Vous verrez, vous arriverez de meilleure humeur au dîner de Noël.

Partez au bout du monde afin d’éviter le repas à 20, qui dure des heures et où l’on prend 3 kilogs. Ou tout simplement pour ne pas avoir à regarder seul la télévision un film stupide de Noël… La découverte d’une nouvelle culture, de paysages dépaysants, de personnes différentes vous fera un bien fou. Et les pieds dans le sable, de l’autre côté de la planète,… vous oublierez la naissance du petit Jésus !

Pas de famille ni d’amis dans les environs et pas la possibilité de partir à l’étranger ? Ne désespérez pas seul sur votre canapé : tournez-vous vers le bénévolat, les SDF ont aussi le droit d’avoir un repas de Noël, même s’il est servi dans un centre d’accueil. Aider des gens dans le besoin peut être valorisant mais pas seulement… la solidarité et la reconnaissance des gens que vous aider vous redonnera le sourire. Entre l’Armée du Salut, la Soupe Populaire, Unicef,… il y a de quoi faire.

Et si vous n’avez vraiment pas envie de sortir, connectez-vous sur Internet, grâce aux réseaux sociaux, vous retrouverez des amis virtuels !

Haut les coeurs... et passez un Joyeux Noël !

 

 

 

J'ai mal pendant les rapports

Rédigé le 14/12/2012 / 0

Vous avez mal quand vous faites l’amour ? Pas de fausse pudeur, allez vite en parler à votre médecin ou gynécologue. Des examens seront pratiqués pour trouver leur origine et qu’elles soient physiques ou psychologiques, elles peuvent être soulagées. Avec un objectif : retrouver du plaisir.

 

Pour mieux comprendre

Appelées dyspareunies dans le jargon médical, les douleurs pendant les rapports ne doivent pas être ignorées. On distingue les douleurs superficielles, à la pénétration, touchant la vulve ou l’entrée du vagin, des douleurs profondes pendant la pénétration.

On sépare également les dyspareunies d’origine psychologiques de celles qui sont physiques. Mais en aucun cas, un médecin doit vous faire repartir sur un « c’est dans la tête ». Il doit vérifier à l’aide d’un examen clinique et d’examens complémentaires si besoin, que tout va bien sur le plan génital.

Des causes multiples

Les causes sont nombreuses et variées.

La sécheresse vaginale, expliquée par la ménopause, la grossesse, un abus de toilettes intimes ou de savon irritant,… est souvent en jeu. Une bonne hygiène, des crèmes et des ovules solutionnent ce problème rapidement.

Ne négligez pas les préliminaires, indispensables à une bonne lubrification : insuffisants, ils pourraient rendre le rapport désagréable voire douloureux. Ensuite un cercle vicieux se met en place : vous redoutez le rapport qui vous a fait mal, vous n’êtes du coup pas assez excitée, la lubrification du vagin est insuffisante et la douleur s’installe à chaque rapport.

Il peut s’agir d’une nouvelle position qui déclenche la douleur, si elle n’est pas très intense, qu’elle ne dure pas, inutile de consulter. Signalez-le à votre médecin lorsque vous le verrez.

Autres affections responsables de douleurs à la pénétration, les mycoses, les infections de la vulve ou des grandes lèvres, ou encore les affections dermatologiques, qui doivent bénéficier d'un traitement adéquat.  Ou encore les cicatrices, à l’instar de l’épisiotomie.

Une fissure vaginale, à l'entrée du vagin, peut s’étirer pendant un rapport et provoquer la douleur.

Quant au vaginisme, il rend toute pénétration impossible du fait de la ontraction douloureuse et inolontaire des muscles entourant l’entrée du vagin. La vestibulite se traduit, elle, par des brûlures très pénibles au niveau de la vulve.

Plus profondes, la gène peut s’expliquer par une vaginite (une infection vaginale), par lendométriose, par un kyste à l’ovaire, un utérus rétroversé, des complications liées à un fibrome

Une fois l'origine identifiée, une prise en charge idoine vous sera proposée.


Posez-vous également quelques questions 

Même lorsqu’il y a une origine physique, un facteur psychologique peut entrenir (voire déclencher) la douleur. Faire le point sur votre désir, votre couple, offre alors une meilleure compréhension.

Désirez-vous votre partenaire ? Avez-vous envie de faire l’amour avec lui ? Le manque de désir, un conflit au sein du couple, l’absence d’intérêt pour la sexualité après un accouchement,...  sont autant de circonstances favorisant l’apparition ou la persistance des douleurs.


En pratique

Prenez rendez-vous chez votre gynécologue afin de vérifier si une anomalie explique vos douleurs. Ce médecin ou un sexologue prescrira si besoin un traitement de la douleur, qui calmera la sensibilité neurologique, ou la sécheresse vaginale ou de la ménopause par exemple. Il dispensera ensuite des conseils thérapeutiques et vous apprendra à faire de la relaxation, ce qui vous permettra de vous mieux vivre vos douleurs

Vaste sujet que les douleurs pendant les rapports, à ne jamais prendre à la légère... Elles nécessitent donc des examens. Ne laissez pas la douleur gâcher votre sexualité ! 

Pour le plaisir de manger sainement

Rédigé le 06/12/2012 / 0

Ouvrez vos agendas du 10 au 16 décembre pour retrouver la route du plaisir en mangeant ! Le Fond français pour l’alimentation et la santé lance une semaine d’information sur les liens entre l'alimentation et la santé. Histoire de réconcilier le « manger sain » avec le plaisir.

 

Des actions dans toute la France…

 

Quels que soient vos goûts, vos envies, vous pouvez trouver un mode de cuisiner qui prenne soin de votre santé et vous  satisfasse pleinement. C’est l’objectif des 25 actions qui auront lieu cette semaine en France.

Dans la région parisienne par exemple, vous pourrez grimper dans le bus Alimentation pour la santé, pour des jeux, et des échanges avec les professionnels de santé. Au Pavillon de l’Eau à Paris, des animations sur le rôle des 5 sens dans l’alimentation seront proposées.

En Rhône-Alpes, apprenez des astuces malines pour cuisiner sainement. Ou en Nord-Pas de Calais, participez à un atelier pour cuisiner un repas de Noël équilibré et économique.

Bien d’autres actions vous sont proposées sur le site Alimentation-sante.org

 

Mais aussi des infos et des idées reçues…

 

C’est l’occasion de surfer un peu sur un site qui fourmille d’informations, comme par exemple les idées reçues sur 200 aliments. Le pain fait grossir…  Certaines personnes excluent un aliment délicieux pour cette raison infondée. Le pain apporte des glucides indispensables pour fournir de l’énergie à l’organisme. Mais c’est vrai que si vous vous enfilez une baguette, à côté d’un bon plat de pâtes, c’est beaucoup trop !

Le site répond également à des questions que tous les consommateurs peuvent se poser : les phyto-oestrogènes, qu’est-ce c’est ? Il précise que rien n’est prouvé concernant leur efficacité dans le cadre de la ménopause. Ou encore, les produits au soja sont-ils adaptés aux enfants allergiques aux protéines de lait de vache ? Non, ils sont déconseillés.

Une mine d’informations à découvrir…