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100% psycho-sexo

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A quoi pensez-vous pendant l'amour ?

Rédigé le 29/08/2012 / 0

Est-ce qu’il aime mes seins ? Mon Dieu, il va  voir que j’ai de la cellulite... ou 3 kilos de trop, des seins trop petits ou encore des fesses trop grosses. Voici quelques unes des pensées qui traversent l’esprit féminin pendant un rapport sexuel. Des pensées intrusives qui iraient même jusqu’à gâcher leur plaisir !

L’étude Predictors of Body Appearance Cognitive Distraction a été produite à Lisbonne et publié par le Journal of sexual Medicine le 20 août 2012. Les distractions pendant l’amour sont fréquentes. Ici les chercheurs se concentrent sur celles qui ont trait au corps et à la crainte du jugement de l’autre. Et constatent qu’elles sont plus nombreuses chez les femmes et se concentrent sur le ventre, les seins et les fesses. Tandis que les hommes s’interrogent davantage sur la perception de leur ventre et de leur pénis pour le sexe masculin.

Enfin, les craintes étaient plus fréquentes chez ceux qui n’avaient pas de relation stable, et que la qualité de la relation influençait la survenue de pensées intrusives pour les femmes uniquement.

Le souci ? C’est qu’elles prennent le pas sur le plaisir ressenti!

Comment l’éviter ?

En se laissant distraire par ses préoccupations, on s’empêche de se laisser aller et de s’abandonner dans l’acte sexuel.

Un état de conscience modifié est indispensable au ressenti du plaisir. On l’obtient sans y penser quand on est concentré sur de la musique par exemple, ou en en commençant à s’endormir, lors de méditation ou de sophrologie. Des moments où on lâche prise, où l'on est concentré sur le moment présent, où l’on se fond dans l’ici et le maintenant.

Cela s’apprend, pas de panique ! Une pratique régulière de relaxation et un apprentissage de la respiration adbominale sont intéressantes pour « décrocher » assez vite.

Et on recommande de se connecter à nouveau sur ses sensations, sur sa peau et ce que l’on ressent lorsque l’on est touché(e), caressé(e).

Un travail sur la confiance en soi, en l’autre peut aussi être utile à faire.

 

Mollo sur les compléments alimentaires !

Rédigé le 23/08/2012 / 0

C'est l'heure de la rentrée et tout le monde va se précipiter sur les compléments alimentaires. L’occasion de faire le point sur leur consommation en France, où près d'1/3 des adultes en consomment (selon l’étude INCA 2).

 Des pilules miracle ?

Nous nous sentons fatigués ? Allez hop, un petit comprimé effervescent dans un verre d’eau et nous nous sentons tout de suite mieux. Là où la raison nous pousserait plutôt à nous reposer davantage…

Un bourrelet rebelle ? Des gélules vont à coup sûr nous aider à les perdre. Régime équilibré et sport seraient plus indiqués !

Les compléments alimentaires (CA) nous vendent des promesses faciles, des rêves obtenus sans effort. Mais nous succombons malgré tout à leurs sirènes entêtantes… Leur marketing est, il faut l’avouer, très réussi.

 

Qui prend des CA ?

D’après l’étude INCA 2 (réalisée entre fin 2005/2007), 20% des adultes et 10% des enfants avaient pris un CA dans l’année précédent l’enquête. Un nombre qui passe à 32% des adultes et 39% des enfants en tenant compte des vitamines et minéraux.

Les CA sont le plus souvent utilisés sous forme de cure, excepté chez 23 % des adultes et 12 % des enfants qui en prennent quasiment toute l’année ! Plus le niveau d’études était  élevé, plus la prise était fréquente. Les femmes sont 2 fois plus nombreuses à en consommer. Et si les CA sont majoritairement achetés en pharmacie, les supermarchés et magasins de diététiques constituent un lieu d’achat non négligeable pour les adultes.

 

Est-ce vraiment nécessaire ?

Non. En France, l'alimentation suffit à nous apporter assez de vitamines ! Et si on apporte au corps davantage que ses besoins, il élimine le surplus. Sauf pour quelques vitamines, dont l’accumulation peut être dangereuses : A, D, E et K.

L'Anses, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, l'écrit noir sur blanc : "Pour la très grande majorité de la population, une alimentation équilibrée suffit à apporter tous les nutriments nécessaires à la santé". Les carences sont donc rares dans les pays développés.

A l'exception de certains cas : la grossesse ou les endroits où l'ensoleillement est faible (et donc le taux de vitamine D aussi). Mais il vaut mieux donner prendre un médicament, prescrit par un médecin, et non un complément alimentaire. Au moins la dose est maîtrisée…

 Contrairement aux CA, dont on ne connaît pas l'effet en cas de prises répétées.

 

Les CA peuvent-ils être dangereux ?

Oui, un complément alimentaire peut être nocif. Les faits divers l’illustrent régulièrement, avec des conséquences allant même jusqu'au décès.

Sans aller jusque là, l'overdose est possible !

Autre exemple, un surdosage en vitamine D se manifeste par une déshydratation, des nausées ou vomissement puis une insuffisance rénale. Pas franchement anodin...

Quelques conseils

 Faites particulièrement attention aux plantes ou à l’association de plusieurs compléments, qui peut entraîner un surdosage.

Respectez les doses indiquées et indiquez à votre médecin systématiquement ce que vous prenez.

Ne croyez pas les promesses miracles et préférez une alimentation équilibrée….

Obésité : halte aux idées reçues !

Rédigé le 14/08/2012 / 0

Les gros mangent trop, trop sucré et trop gras. Ils ne bougent pas assez. Ils n’ont pas assez de volonté. ASSEZ ! Les idées préconçues autour de l’obésité pullulent et représentent autant d’obstacles au bien-être de des personnes obèses. Et avec 15% des adultes et 3,3% des enfants concernés, je vous laisse calculer combien de Français peuvent souffrir…

Non, on ne devient pas obèse parce que l’on ingurgite des Mars, des hamburgers, des frites et des glaces à gogo. C’est beaucoup plus compliqué que cela.

Existe-t-il une prédisposition génétique ? Oui, elle conditionne la survenue de l’obésité. L'hérédité joue un rôle puisque lorsque l'un des deux parents est obèse, le risque pour un enfant de l'être est 4 fois plus important. Mais l’environnement est capable de compenser : avec un bon équilibre alimentaire et de l’activité physique, l’obésité n’est pas une fatalité. Mais on constate une inégalité sociale criante d’injustice. On constate que 16% des ouvrières seraient obèses, alors que ce nombre chute à 4% chez les femmes cadres. En cause le coût de des fruits et légumes, des bons produits, des activités physiques…

Il suffit de manger léger pour maigrir. Non, l’obésité n’est pas un problème d’habitude alimentaire d’après le Pr Patrick Tounian, spécialiste de cette pathologie, dans une interview accordée au JIM (Journal of International Medecine). « C’est un problème qui est constitutionnel et qui pousse les enfants atteints à manger davantage ».

Le seuil de satiété d’un enfant obèse est-il plus haut ? Oui, et le seuil de satiété est déterminé génétiquement. L’enfant a alors davantage besoin de manger pour se sentir rassasié et se tourne vers des aliments à fort apport calorique. Le poids de référence est inévitablement plus élevé. «L’obèse, je le répète, ne fait pas d’erreurs alimentaires, c’est un malade qui malheureusement est programmé pour avoir faim. Il nous faut donc trouver les moyens de permettre à l’enfant de ne pas manger alors qu’il a faim », conclut le Pr Tounian.

Il faut envoyer les enfants obèses dans un centre spécialisé. Non. Il maigrira sur place mais reprendra son poids de retour chez lui, en compensant les privations alimentaires et affectives.

Pour l’instant, nous sommes un peu démunis pour lutter contre l’obésité, la recherche a encore de nombreses découvertes à faire sur ses origines. Mais nous pouvons changer le regard que nous portons sur les gens obèses, ne pas les juger et participer à alléger la souffrance des familles d’obèse.

Alors faites passer ce post autour de vous afin de briser ces idées reçues !

Diététique estivale...

Rédigé le 01/08/2012 / 0

Diététique estivale 30072012

 

Suite du précédent post sur l’alimentation estivale… Comment limiter la casse question poids tout en vous faisant plaisir ? Astuces savoureuses.

Apéros à n’en plus finir, sandwichs et burgers dégoulinants de sauce, glace et autres desserts hypercaloriques, il est facile de ruiner tous vos efforts en un été. Dommage car avec un peu de bon sens, c’est possible de rester à son poids de forme en vous régalant.

Pour cela, et même si vous êtes entouré(e) de 10 gamins hurlants ou de vos meilleurs copains qui n’arrêtent pas de parler, prêtez attention à vos sensations alimentaires. Pas question d’être au régime, de bannir certains aliments (ce qui déclencherait vite fait des compulsions). Juste de vous écouter ! Ne vous privez de rien mais mangez avec modération, inutile de sortir de table « la peau du ventre bien tendue ». La satiété est suffisante ! Votre corps sait ce dont il a besoin : des glucides contenus dans les féculents, des lipides (dans les produits gras et sucrés), des protéines qui se nichent dans le poisson, la viande, les œufs sans oublier les protéines végétales.

Inutile de picorer ces biscuits apéritifs riches en acides gras saturés si vous n’avez absolument pas faim ! Et si c’est le cas, faites-vous plaisir ! N’oubliez pas les cubes de melon, les tomates cerises ou les bâtonnets de légume, idéal en complément des biscuits ou en cas de petit creux avant le dîner. Ils vous apportent de l’eau et des sels minéraux, parfait en été quand on transpire beaucoup.

Idem au restaurant, ne vous précipitez pas sur le menu entrée-plat-dessert : vous serez peut-être déjà rassasié(e) à la fin du repas.

Si vous préparez un barbecue, faites la part large aux poissons ou aux viandes blanches, marinées à l’avance dans du citron et un peu d’huile d’olive (un peu...), c’est divin. Accompagnez-les de salades composées, sans oublier une salade de pâtes (riz ou boulgour) riche en légumes et le tour est joué. Le melon et la pastèque sont également des entrées rapides à préparer.

Sur la plage, optez pour la pan bagnat équilibré avec sa salade, ses tomates, concombres et poivrons. Et associez une salade. Vous avez pris un sandwich américain avec des frites ? Pas de panique, inutile de vous jeter sur une glace en dessert, craquez sur la pomme que vous avez judicieusement glissée dans votre sac avant de partir, si vous n’êtes pas calé(e). Et surtout attendiez d’avoir faim pour le repas suivant !

En montagne, à vous les pique-niques variés : sandwiches faits maison avec du pain aux céréales tartiné de moutarde ou d’un peu de beurre, du jambon, quelques feuilles de salades, une rondelle de tomates. Prévoyez des œufs durs, des morceaux de melons (si vous avez un tupperware), quelques fruits et barres de céréales. Le tour est joué !

 Le fast food, j’en ai longuement parlé la dernière fois donc je n’y reviens pas.

 Explorez les marchés, achetez des produits frais et locaux, le poisson à la criée : pour une fois, vous avez le temps. Vous varierez davantage votre alimentation et y prendrez plus de plaisir.

 Bon appétit !

 

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