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Panne sexuelle : le dialogue est dur !

Rédigé le 30/05/2012 / 2

1 homme sur 2 est confronté aux pannes sexuelles après 40 ans. Cette érection en berne met à mal l’ego de Monsieur, interroge Madame sur l’attirance qu’il a pour elle et peut avoir un fort retentissement sur la vie de couple. Comment en parler ? Comment trouver les bons mots ? Dissection psychologique de la panne pour mieux réagir.


Au masculin


Un homme dont l’érection défaille est atteint dans ce qu’il a de plus cher (après sa belle bien sûr) : sa virilité. Certains se referment comme une huître, d’autres passent leurs nerfs sur la témoin de leur faille.

Si l’incident se reproduit, il va inquiéter l’homme. Il est facile de tomber dans la culpabilité, l’angoisse voire même la dépression. De plus, suite à ce qui est considéré comme un échecs, la peur de ne pas avoir une érection à nouveau peut générer une nouvelle panne. C’est ce que les psychologues qualifient de cercle vicieux « échec-peur de l’échec-échec-… ».

Mais de réelles pathologies sont parfois responsables du trouble de l’érection. Comme des maladies cardio-vasculaires ou un diabète par exemple. Une prise de sang, un bilan urologique et hormonal, ainsi que des examens complémentaires se justifient suivant les circonstances.

Encore faut-il consulter un médecin. Et le mâle blessé dans sa fierté opte souvent pour la politique de l’autruche ! C’est là que la partenaire entre en jeu.

 

Au féminin

De l’autre côté du lit, elle a tendance à douter de son sex-appeal, à remettre en question les sentiments de son homme, voire à se poser des questions sur sa fidélité. Inutile d’interpréter la panne ! Ouvrir le dialogue avec le partenaire en dédramatisant la situation et en rassurant est de meilleur augure. Un « ce n’est pas grave » peut toutefois à plat (et bien si, pour lui, ça l’est). Tout comme « Cela arrive à de nombreux hommes » (pas à moi, pensera-t-il). Autant être honnête, ce n’est pas dramatique, c’est juste dommage car faire l’amour ensemble est agréable.

Et si l’homme n’est pas prêt à parler à chaud, mieux vaut reporter la discussion. Et rester sur les faits en gardant pour plus tard les émotions que la panne a engendrées de part et d’autres.

Trouver les bons mots est un challenge : savoir ne pas minimiser la panne, sans la dramatiser est une gageure. Mais en usant de patience et de tact, de compréhension (pas trop maternelle toutefois) et d’écoute, il est possible d’avoir une vraie conversation. Et d’user de toute son influence pour que le conjoint consulte.

 

Chacun a besoin d’être rassuré, la femme aussi. Le seul moyen d’y parvenir est de se mettre à la place de l’autre et de tenir compte de ses sentiments. Sans pour autant négliger les siens. Un trouble de l’érection teste la capacité de dialogue du couple. Car c’est à deux qu’il se gère d’abord. Puis à 3 avec un médecin.

Zoom sur la peau

Rédigé le 21/05/2012 / 0

Plus de 80 000 cancers de la peau sont diagnostiqués chaque année. En sachant que plus le diagnostic est précoce, plus le pronostic est bon. De quoi vous mobiliser jeudi lors de la journée nationale de dépistage.

 

Quand devez-vous vous inquiéter ?

35% des cancers de la peau se développent à partir d’un grain de beauté. On comprend alors la nécessité de surveiller sa peau régulièrement. Quand vous alarmer ? Lorsque votre grain de beauté est différent des autres, qu’il prend la forme d’une tache brune, hétérogène, à bords irréguliers, qui se modifie rapidement. Ou lorsqu’il se modifie, qu’il s’élargit, s’épaissit, vous démange, qu’il change de couleur. Retrouvez quelques photos sur ce site, les images parlent d’elles-mêmes.

Quelle surveillance ?

C’est simple, retenez ces 5 lettres ABCDE. Puis passez à la loupe votre peau et vos grains de beauté 2 à 3 fois par an.

A : cherchez des bords asymétriques.

B : les bords irréguliers doivent aussi vous mettre la puce à l’oreille.

C : les mélanomes ont 2 ou plusieurs couleurs, au contraire des grains de beauté brun clair ou foncé.

D : un diamètre supérieur à 6 mm doit aussi vous étonner.

E : idem pour une évolution rapide. Guettez un changement de taille, d’épaisseur, de couleur.

Inspectez-vous sous toutes les coutures, sans oublier entre les doigts ou les orteils, derrière les oreilles. Postez-vous devant une glace pour regarder votre dos, vos fesses, votre nuque, l’arrière des bras et des jambes. N’oubliez pas le cuir chevelu non plus, faites-vous aider si besoin. Devant ces signes d’alerte, un réflexe : prenez rendez-vous auprès d’un dermatologue.

 

Etes-vous « à risque » ?

Certaines personnes ont plus de risques que d’autres d’avoir un cancer de la peau. Elles nécessitent en plus de cet auto-examen une surveillance annuelle auprès d’un spécialiste. Voici la liste des facteurs de risque :

-          Vous avez plus de 50 grains de beauté.

-          Vous prenez facilement des coups de soleil.

-          Vous avez des antécédents personnels ou familiaux de mélanome.

-          Vous avez eu dans l’enfance des brûlures solaires avec grains de beauté nombreux.

-          Vous avez des grains de beauté atypiques (avec plusieurs couleurs), avec une peau et des yeux et des cheveux clairs.

-          Vous avez fait de nombreuses séances d’UV en cabine.

Jeudi 24 mai, des dermatologues vous ouvrent les portes de leur cabinet afin de promouvoir le dépistage des cancers de la peau. Les centres sont recensés ici. Alors franchissez leur porte sans hésitation.

L'hypertension au féminin

Rédigé le 14/05/2012 / 0

6 millions de Françaises sont concernées par l’HTA. Une maladie que l'on pensait essentiellement réservée à l'homme. La journée mondiale de l'hypertension met en lumière le risque que court la gente féminine. Et rappelle que les maladies cardio-vasculaires restent leur 1ère cause de décès.


Des facteurs de risque en hausse

On parle d'hypertension artérielle lorsque la tension dépasse 14/9. Autrement dit 140 millimètres de mercure pour la tension systolique (lorsque le cœur se contracte pour éjecter le sang vers le corps) et 90 pour la pression diastolique (quand le cœur se remplit). Avec à la clé, des complications sévères : infarctus, accident vasculaire cérébral, insuffisance cardiaque, etc.

La tension doit être prise lorsque vous êtes au calme, allongée, lors de plusieurs consultations.

Il est loin le temps où l’on pensait les femmes protégées des maladies cardio-vasculaires jusqu’à la ménopause… Surpoids, sédentarité, stress, tabagisme sont les principaux coupables de cette recrudescence. Avec 3 situations particulièrement délicates : la grossesse, la ménopause et si vous prenez une contraception oestro-progestative.

 

Pilule et tension

Les pilules sont responsables d'une augmentation de la tension car ils stimulent les mécanismes régulant la pression artérielle. Les femmes les plus touchées ? Celles de plus de 35 ans, obèses ou avec un parent atteint d'hypertension.

Mieux vaut arrêter la pilule dans ce cas et opter pour un autre type de contraception, même s'il est possible de la conserver avec une surveillance régulière. La tension devrait revenir à la normale mais nécessite un traitement si ce n'est pas le cas au bout de 3 mois.

 

La grossesse, une période à risque

Appelée hypertension gravidique, elle survient dans 5 à 10% des grossesses, le plus souvent après le 4ème mois. Le risque, c'est la pré-éclampsie, l'association de l'hypertension à des protéines dans l'urine (traduisant un mauvais fonctionnement des reins), un retard de croissance du fœtus. Encore plus grave, l'éclampsie avec des convulsions et parfois un trouble de la conscience.

Une prise régulière de la tension artérielle fait donc partie du bilan habituel de lors des consultations de suivi.

 

Ménopause, cœur et vaisseaux font mauvais ménage

Avant la ménopause, les oestrogènes que ces dames sécrètent  naturellement les protègent de l’hypertension, sous réserve qu'elles ne soient pas en surpoids, sédentaires, stressées, fumeuses. Mais après la ménopause, aïe aïe aïe, plus d’une femme sur 2 en souffrent. Un dépistage est vivement conseillé afin de mettre en place un traitement normalisant la tension. Quant au traitement hormonal substitutif, il réduit le risque d'infarctus et améliore la teneur en lipides (graisses).

 

Soyez vigilante, n'oubliez pas votre tension et agissez sur les facteurs qui l'augmentent : ne fumez pas, évitez le surpoids, mangez équilibré et pratiquez une activité physique (marche, escalier si vous n'êtes pas sportive !).

Le bonheur ne connaît pas la crise

Rédigé le 07/05/2012 / 0

Entre le marasme économique, la baisse du pouvoir d’achat ou un marché du travail précaire, il y aurait de quoi être stressé, inquiet pour l’avenir et moins heureux. Et bien, ce temps de tempête n’est pas forcément nocif pour le bonheur. Il pousse à une remise en question des valeurs essentielles et nous force à nous recentrer sur ce qui compte le plus pour nous. Explications.

 

Crise et bonheur ne sont pas antagonistes

C’est paradoxal mais le contexte actuel n’influence pas notre aptitude à être heureux. 10% seulement de notre capacité au bonheur dépendraient de notre environnement !

Du fait de la crise, nous serions moins matérialistes et nous nous tournerions vers les bons sentiments pour trouver un peu de réconfort. D’après le sociologue Robert Ebguy, nous aurions tendance à ralentir le rythme pour échapper à la pression de la vie professionnelle, à l’agitation permanente qui nous entoure. Disparue l’envie de se jeter dans la consumérisme à outrance, d’acheter le dernier Ipad ou la robe jaune absolument indispensable cet été ! Retour aux valeurs de paix : paix avec vous-même et avec ceux et ce qui vous entourent.

Mais soyons lucides : les cadres, moins touchés par le chômage, sont plus sereins que les ouvriers.

A la poursuite du bonheur

Ouvrages, films, émissions nous offrant les clés de la béatitude fleurissent de toutes parts. Deux éléments seraient déterminants : une bonne santé et l’impression d’être le maître de sa vie. Selon certaines études, les efforts prodigués pour trouver le bonheur conditionneraient 40% de notre capacité à être heureux. Les 50% restants dépendent de facteurs génétiques. Ceux qui tentent d’accéder au 7ème ciel ont donc plus de chances que les autres ! Vous savez ce qui vous reste à faire…

Bonne nouvelle, le bonheur serait contagieux, aussi bien via le voisinage que les réseaux sociaux. Entourez-vous de personnes positives, elles donneront un éclairage différent à votre vie.

 

A mettre en pratique

Si vous souhaitez faire le point sur votre vie, votre capacité au bonheur et les moyens de l’améliorer, voici un très beau coffret à la fois ludique et passionnant : La Pyramide du Bonheur, de Bruno Fabre (Tamata Editions). Loin d’être un simple ouvrage, c’est un véritable outil d’analyse de votre situation actuelle, des sources de bien-être, des émotions qu’elles génèrent, des liens qui entravent votre vie. En réfléchissant sur les priorités que vous souhaitez mettre en exergue, vous construirez peu à peu votre propre pyramide et avancerez pas à pas vers le bonheur.

Bonus non négligeable : l’intégralité des profits de ce coffret sera reversée à des associations caritatives.