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100% psycho-sexo

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir...

Rédigé le 27/09/2010 / 0

Sans jamais oser le demander… Vous allez enfin pouvoir poser la question qui vous brûle les lèvres ! De la baisse de désir à l’érection en berne en passant par des fantasmes inavoués, des spécialistes répondront à toutes vos interrogations et vous offriront des conseils gratuits et personnalisés.

 

Une tournée annuelle pour parler sexe

Un camion nommé désir, c’est ainsi qu’un journaliste inspiré avait surnommé le camion qui va circuler dans toute la France. Ce bus s’arrête dans 7 villes entre le 20 septembre et le 02 octobre (oui, je m'y prends un peu tard). Retrouvez cette liste ici. Cette année, la campagne s'appelle cette année " Ne cherchez plus d'excuse "...  Plus d'excuses au désir qui diminue, à l'érection qui n'a plus lieu ou à l'envie qui disparaît. Mais c’est un prétexte en fait… Ca me donne surtout l’occasion de vous parler du dialogue au sein du couple.

 

Infos versus émotions, la communication paradoxale du couple

Côté masculin, communiquer signifie échanger des informations. Côté féminin, c’est surtout synonyme de partage. Vous voyez le problème ? Un homme va exposer des faits, une femme va parler d’émotions, de ressenti. C’est comme si un Chinois parlait à une Française…

Exemple pratique avec une panne : l’homme voit l’aspect mécanique qui ne fonctionne pas et cela le contrarie (c’est un obstacle à sa virilité, etc) ; la femme l’interprète comme une absence d’attirance à son égard, pire d’amour. (Analyse très schématique, je le concède, relisez mon blog sur les troubles de l’érection si vous souhaitez en savoir plus).

J’exagère mais si peu ! Si chacun n’y met pas un peu du sien, la communication se transforme vite en incompréhension puis en non-dit et en rancoeurs. Avec au final une séparation si les 2 protagonistes n’y prennent pas garde.

 

Comment apprendre à communiquer ?

Premier commandement (de la vie conjugale) : gardez toujours à l’esprit cette différence entre homme et femme. Adaptez-le ensuite à votre couple : si Chéri (votre mari) est plus dans le ressenti et Choucou (vous) dans l’analytique, arrêtez d’agir en Robocop et apprenez à exprimer ce que vous ressentez. Et demandez à l’élu de votre cœur (mais si…) d’essayer d’en rester aux faits. Le juste milieu existe, il suffit de le trouver

Deuxième commandement : créez des moments intimes, dédiés au dialogue. Non, vous ne pourrez pas parler sérieusement si vos enfants se crêpent le chignon dans le salon. Allez au restaurant, parlez de ce qui vous manque, de ce que vous attendez et soyez constructif, proposez des solutions. Ca ne vous avancera pas d’être dans le reproche en permanence, ne commencez pas vos phrases par Tu ne fais pas ci ou ça, mais plutôt par J’aimerais, j’ai parfois besoin, etc.

Impossible de discuter ? Faites appel à une tierce personne avant que votre couple ne se transforme en champ de bataille ou d’avoir des vies parallèles au choix. Un conseiller conjugal ou un sexologue, selon les difficultés que vous rencontrez, vous offriront un avis extérieur et  davantage de recul. Vous découvrirez Chouchou (ou Chéri) sous un autre angle…

Pour les insomniaques et les sportifs...

Rédigé le 15/09/2010 / 2

Quelques dates pour se renseigner sur le sommeil ou pour aider la lutte contre la mucoviscidose.

Côté sommeil :

Des experts de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV) font une conférence sur le sommeil les 29 septembre à Compiègne et le 12 octobre à Creil. Certes, vous devez aller dans l’Oise… mais grâce au professeur Joël Paquereau et au docteur Francis Martin, vous saurez tout sur les phases du sommeil, les besoins en fonction des personnes et de leur âge et surtout  les principaux troubles du sommeil. A venir bientôt, un post dédié à l’insomnie !

Côté mucoviscidose (et sportifs) :

Réservez votre dimanche 26 septembre, ce sont les Virades de l’espoir. Au programme, des actions dans toute la France pour vous mobiliser contre cette maladie chronique touchant plus de 6000 personnes.  Marche, course à pied, vélo,… les activités sont variées et adaptées à chaque niveau. Retrouvez ici la Virade la plus proche de chez vous. Vous pouvez également vous faire parrainer.

Vous êtes prêt ?

Rédigé le 10/09/2010 / 0

Apparemment non… C’est en tout cas la réponse de la Croix=Rouge à la question les Français sont-ils bien préparés aux gestes qui sauvent ? Séance de rattrapage demain avec la Journée mondiale des premiers secours.

Les Français face aux catastrophes

Pas stressés, les Français… Contrairement à nos voisins hollandais, italiens et allemands, nous ne sommes pas préparés aux catastrophes. Le bilan est alarmiste : nous serions peu informés, mal formés et pas du tout inquiets ! Forcément, nous sommes persuadés d’être capables de bien réagir ! Alors que notre formation aux gestes qui sauvent laisse vraiment à désirer : 3 Allemands sur 4 ont suivi une formation tandis que cette proportion chute à 46 % de l’autre côté du Rhin…

Les catastrophes n’arrivent qu’aux autres, c’est notre état d’esprit ! Et nous nous sentons peu concernés par les risques encourus lors des catastrophes. Tempêtes, inondations,… nous ne sommes pas à l’abri, nos familles non plus. Et nous avons un rôle à jouer et des vies à sauver aussi bien lors des accidents de la vie courante qu’en cas de catastrophe. Mais nous devons être bien préparés si nous souhaitons bien réagir dans ces situations extrêmes.

La bonne attitude

Connaître son environnement, évaluer les risques encourus adopter les bonnes réactions pour se protéger et pour protéger ses proches. La Croix-Rouge souhaite sensibiliser les Français demain et associe désormais aux gestes de premiers secours la préparation aux catastrophes.

Préparez-vous à être prêt, c'est donc le slogan de la journée mondiale. La Croix-Rouge présente donc ses différentes formations : réduction des risques (1 heure), initiation aux premiers secours avec défibrillateur (1 heure), prévention et secours civiques de niveau 1 (10 heures, 60 euros). Ca prend peu de temps et entre copains, c’est même sympa !

Donc pas d’excuses, allez faire un tour demain dans les stands de la Croix-Rouge. Vous n’êtes pas libre ou vous avez loupé la date ? Allez sur le site, vous trouverez une formation près de chez vous !

 

N'oubliez pas le check-up intime

Rédigé le 07/09/2010 / 0

Allez, on continue sur le thème de la rentrée, mais au féminin cette fois ! Avec un petit tour chez votre gynécologue et un point sur votre contraception ! Petit rappel des méthodes plus ou moins connues.

Un « contrôle technique » indispensable

Non, je ne vous compare pas à une voiture mais le principe est le même ou presque. Quelques examens sont régulièrement nécessaires. Un frottis vaginal est fait tous les 2 ans. Après 2 résultats normaux, on peut espacer les examens tous les 3 ans. Le gynécologue palpe aussi vos seins afin de déceler un nodule. Une prise de sang vérifiera que glycémie, cholestérol et triglycérides sont normaux (la pilule risque de les augmenter).

Et vous, laquelle avez-vous choisi ?

Parce que, oui, vous êtes en droit de choisir votre contraception.

Selon votre mode de vie

En couple avec une vie sexuelle stable ? Le stérilet, enfin on dit DIU maintenant pour dispositif intra-utérin, est fait pour vous ! Célibataire (ou pas) et enchaînant les aventures ? La pilule associée au préservatif (incontournable contre les IST) semble plus indiquée.

Vous venez d’accoucher ou vous avez des rapports occasionnels ? Optez pour un spermicide (attention certains passent dans le lait et il y a entre 11 et 25% d’échec !). Mieux vaut maîtriser  l'usage et là, il faut suivre : l’éponge peut être mise plusieurs heures à l’avance et est efficace pendant 24 heures. Les ovules, elles, doivent fondre grâce à la chaleur du corps, ce qui prend 10 minutes tout de même ! Après quoi, vous avez 1 heure… après quoi le risque de grossesse apparaît ! A associer au préservatif pour éviter une IST ! Sinon, les jeunes mamans peuvent choisir un stérilet, posable 6 à 8 semaines après l'accouchement, ou une micropilule, compatible avec l'allatement.

Vous êtes sûre de vous, vous ne voulez pas ou plus d’enfant ? Optez pour la stérilisation définitive. Vous voyagez beaucoup et êtes soumise au jetlag ? L’anneau est intéressant dans votre cas. Pas de risque

Selon certains symptômes.

Vos règles sont douloureuses et abondantes ? Le DIU hormonal peut être intéressant. Vous avez ou avez eu une IST il y a moins de 3 ans ? Là, le stérilet est contre-indiqué, il pourrait favoriser une infection.  Si vous souffrez d’un cancer du col de l’utérus ou de l’endomètre, il faudra aussi éviter le DIU au cuivre. Et pour le DIU hormonal, il est contre-indiqué en plus en cas de cancer du sein, de l’ovaire, de l’endomètre ou encore de phlébite, d'embolie pulmonaire et une maladie du foie.

Vous êtes distraite ? Bon..., ce n’est pas un symptôme, mais vous ne voulez pas de bébé, on est d’accord ? Donc pas de pilule ! DIU, implant, patch vous éviteront une mauvaise surprise. Un bonus pour les têtes en l’air qui prennent la pilule : ce site vous indique ce qu’il faut faire en cas d’oubli.

Selon vos préférences

Vous ne voulez pas d’hormones, le DIU au cuivre est là. La cape ou le diaphragme sont une autre alternative. Ils nécessitent toutefois une grande habitude pour obtenir les 80 à 91% d’efficacité (pour la cape) et 94% pour le diaphragme. A mettre dans les 2 heures précédent le rapport et à laisser au moins 8 heures.

Vous trouvez le gynéco trop cher ? Vous pouvez aller chez votre généraliste, ils sont de plus en plus nombreux à se former à la gynécologie « de base ». Ou direction le planning familial et le centre de planification et d’éducation familiale, pour les adolescentes qui veulent une contraception contre l’avis de leurs parents. Bonne nouvelles pour les ados d’ailleurs, un « pass contraception », pourrait être distribué l’année prochaine. Que réserve cette pochette surprise ? Un bon pour une consultation, une prise de sang et une contraception pendant 3 mois. En Ile-de-France uniquement hélas...

Vous cherchez un moyen de contraception économique ? Comptez par mois  5 euros pour l'implant, 10 € pour le patch, de 2 à 10 € pour la pilule. Ou encore de 1,25 à 2 € pour la cape ou le diaphragme. Médaille d'or au stérilet : 50 centimes à 2 € par mois. 

Vous avez pris un risque ? Un réflexe, la contraception d ‘urgence. Direction immédiate : la pharmacie (pas besoin d’ordonnance et si vous êtes mineure, le pharmacien se doit de vous la délivrer sans leçon de morale… mais réfléchissez à un moyen de contraception). Autre option : votre généraliste ou gynécologue afin qu’il vous pose un stérilet dans les 12 heures.

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