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100% psycho-sexo

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Un petit tour et puis s’en va…

Rédigé le 25/01/2010 / 0

Chaque hiver, la gastroentérite pointe son nez, vous met au tapis et vous laisse tranquille… avant l’année suivante. Comment gérer au mieux le cap difficile ? Ou même passer entre les gouttes ? Quelques conseils.


Des symptômes classiques

En janvier, le nombre de gastroentérites (GE) a dépassé le seuil épidémique. Vous avez été plus de 900 000 à consulter pour diarrhées en 3 semaines ! Nausées, vomissements, diarrhées et mal de ventre, vous connaissez la chanson !

Mais quand devez-vous vous inquiéter ? Si vous ne gardez aucun liquide ou solide pendant plus de 8 heures, s’il y a du sang ou du pus dans vos selles, si vous avez plus de 38,5° de fièvre, si les symptômes durent plus de 48 heures ou en cas de signes de déshydratation. Et bien sûr, s'il s'agit d'un nourrisson ou d'une personne fragilisée (senior, malade chronique,...).


Principal risque : la déshydratation

Alerte chez le jeune enfant s’il dort beaucoup, qu’il a les yeux cernés, creusés ou s’il a perdu 5% du poids de son corps. Un signe typique ? Vous pincez la peau de votre bébé et lâchez le pli brusquement. Si le pli reste marqué, consultez en urgence. Sachez qu’un enfant peut se déshydrater en un jour ou 2 seulement. Ne négligez pas sa gastroentérite.

Chez les plus grands et les adultes, soif, bouche sèche et faible volume d’urines sont les principaux signes de déshydratation. Le poids reste le meilleur moyen d’évaluer. Vous avez perdu 2 kg ? Il s’agit de 2 kg d’eau et avec elle, de sels minéraux indispensables à l’organisme. 

A boire et à manger…


Il va falloir compenser cette perte
avec des liquides riches en sodium et si possible en glucose car il favorise l’absorption du sodium. Au minimum 2 litres ! Eau, infusion sucrée au miel, bouillon salé ou coca dégazéifié, tout est bon pour compenser les pertes. Pensez aux solutés de réhydratation orale (SRO) pour les bébés,… Et s’il tête encore, mettez-le au sein le plus souvent possible

Mettez votre tube digestif au repos tant que vous vomissez ou au moins les 24 premières heures. Privilégiez certains aliments : le riz salé, très digeste, les pâtes, le pain ou les pommes de terre. Optez aussi pour les compotes. Toujours en petites quantités, notamment chez les enfants. Retrouvez sur Top Santé davantage de conseils selon le type d’alimentation de votre bébé.

Sans oublier les médicaments... 

Les anti-vomitifs et les anti-diarrhéiques sont la base du traitement. Pour les adultes, ils sont en vente libre, en petit conditionnement. Idéal pour se soigner avant de consulter un médecin. Il consolidera le traitement et vous arrêtera quelques jours si nécessaire. Privilégiez les formes sub-linguales si vous vomissez. Le comprimé est à faire fondre sous la langue et passe dans le sang en court-circuitant l’estomac (et les vomissements…)

Pour les enfants, le Tiorfan est le médicament de référence. Un avis médical reste préférable chez les plus jeunes. Idem pour les seniors, plus sensibles à la déshydratation

La gastroentérite ne passera pas par vous

Vous voulez mettre toutes les chances de votre côté et éviter cette infection

- Lavez-vous les mains régulièrement (après être allé aux toilettes, avant de manger, après avoir changé un bébé malade,…)

- Nettoyez vos toilettes à l’eau de Javel (a fortiori s’il y a un malade dans la maison)

- Ne partagez pas vos couverts ni vos affaires de toilette, et surtout pas des ustensiles ou de la nourriture avec une personne infectée

- Abaissez la lunette des toilettes quand vous tirez la chasse, cela évitera de disséminer les germes dans toute la pièce.

- Faites vacciner vos enfants de moins de 6 mois contre le rotavirus, principale cause de GE.

 

Bonne semaine et n’oubliez pas de vous laver les mains !


Achats compulsifs : une addiction très fashion

Rédigé le 04/01/2010 / 1

Les soldes débutent samedi… L’occasion rêvée de faire le point sur une addiction qui fait sourire malgré des conséquences graves.

 Une addiction en plein essor

Vous craquez pour un petit pull noir alors que votre placard en est plein ? Il vous faut absolument le "it-bag" du moment ? Et votre cœur palpite au moindre achat ? Non, vous n’êtes pas forcément une simple "fashion addicted", vous êtes peut-être une acheteuse compulsive.

Côté chiffres, 4 % de la population seraient concernés. Neuf acheteurs sur dix sont des femmes, le plus souvent âgées de 30 à 40 ans et de bon niveau socio-culturel.

Number one des achats : les vêtements, suivis de près par les chaussures. Chez les hommes, l’objet du délit se trouve plutôt dans l’informatique ou les voitures.

 Guide des achats compulsifs

Faites-vous votre shopping quand vous êtes stressé ou triste ? Achetez-vous beaucoup à crédit ? Et cachez-vous vos tickets à vos proches ?

Ce sont les principaux signes qui traduisent l’addiction au shopping. Les achats consolent d’un mal-être, ils comblent un vide existentiel ou ils enrayent le stress. Mais une fois effectués, ils iront s’entasser dans un placard, sans autre effet sur l’humeur…

L’élément clé du diagnostic ? Le sentiment de perte de contrôle. Dès que vous vous sentez dépassé par vos achats, consultez un centre d’addictologie ou au moins votre généraliste.

Le prix à payer

Comme pour tous les achats, il faut hélas passer à la caisse.

Première conséquence des achats compulsifs : le compte bancaire vire au rouge. Plus graves, les emprunts, l’endettement, la ruine,... 85 % des acheteurs compulsifs seraient endettés.

Mais le prix à payer n’est pas seulement pécuniaire, il est aussi (surtout ?) psychologique. Ce comportement masque souvent une dépression. Sentiment de profonde solitude, culpabilité après la compulsion, angoisse, certains acheteurs compulsifs sont exposés à une grande détresse psychologique.

Trucs et astuces pour contrôler ses achats

Quelques astuces permettent de limiter les dégâts :

  • faites une liste d'achats avant d'aller faire les magasins, et s'y tenir ;
  • réglez vos achats en liquide ;
  • laissez votre carte bancaire à la maison ;
  • pendant les soldes, prévoyez une enveloppe avec du liquide (après avoir fait un budget raisonnable, comptes à l’appui !) ;
  • laissez un proche surveiller son budget ;
  • trouvez d’autres activités pour gérer votre stress ou votre humeur.

Une thérapie, des groupes de soutien,…

Pour les plus touchés, on recommande une psychothérapie comportementale. Afin d’apprendre à dissocier ses achats de ses émotions. Acheter une sublime robe oui, mais parce qu’elle vous plaît ! Et non parce que vous êtes angoissée.

Il existe même des groupes de soutien, sur le même modèle que les alcooliques anonymes. A conseiller à tous ceux qui ont des rapports pathologiques avec l’argent.

PS : Retrouvez un article sur les relations de cette addiction avec la société de consommation, l’apparence physique ou la faible estime de soir.

On se retrouve fin janvier. Profitez des soldes avec modération d’ici là !

 

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