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Un baiser pour Noël

Rédigé le 21/12/2009 / 0

Voici un post plus sensuel, aux allures de bonbon, pour fêter Noël. Parlons du baiser, qui peut être tour à tour doux, fougueux, passionné, érotique... mais aussi contagieux (vous êtes sur un blog médical !)

Parlez-nous de vos baisers

Les Françaises sont-elles satisfaites de leur vie sexuelle ? C'est la question posée par l'étude sur le site E-sante.fr. Et un bon prétexte pour parler du baiser, ce délicieux préliminaire !

18% des Françaises trouvent ainsi que leur partenaire embrasse à la perfection. Et vous, quelle note lui donneriez-vous ?

Le privilège de la jeunesse

Les "moins de 25 ans" sont les mieux embrassées. D'après l'étude, les femmes les plus âgées donnent la note la plus basse (tout de même 6,2/10). A l'inverse, les plus jeunes (entre 18 et 24 ans) attribuent un 7.6. Les seniors se reposeraient-ils sur leurs lauriers... ? La question est lancée !

Un indicateur fiable ?

Autre facteur essentiel : la durée de la relation. Plus le temps passe, moins le baiser se fait passionné. Mention très bien aux amants pour 6 femmes sur 10. Mais avertissement aux couples de plus de 10 ans. Les marathoniens du couple s'en sortent bien : au-delà de 20 ans ensemble, la note ne baisse plus !

Baiser et qualité de la relation semblent également corrélés. Les femmes donnent ainsi une note élevée au baiser si elles sont "sûres" de leur partenaire. Au contraire, celles qui doutent saquent...

Un véritable bouillon de culture!

Oui, on n'échange pas que de bons sentiments lorsque l'on s'embrasse ! Le baiser peut être infecté : grippe, hépatite B, herpès ou encore mononucléose, la célèbre maladie du baiser.

Leçon de baiser

Le kamasutra y consacre un chapitre entier ! Le baiser y prend différentes formes, du témoignage rassurant de tendresse à la promesse de contacts charnels plus osés.

Lèvres qui s'effleurent délicatement dans le baiser régulier ou langues qui se découvrent pour mieux s'enflammer dans le french kiss. A vous de voir selon l'ambiance et l'humeur. Mais dans tous les cas, un baiser est réussi lorsque les 2 partenaires s'accordent.

Conclusion ? Ne négligez pas le baiser. Il n'est pas réservé aux amants ou aux débuts de relation. Loin d'être un geste banal, c'est un véritable échange émotionnel. Un mélange de tendresse, de désir, de douceur et de plaisir... Un joli cadeau à offrir sans modération,  joyeux Noël !

 

La santé au sommet de Copenhague

Rédigé le 14/12/2009 / 0


Difficile d’échapper au sommet de Copenhague cette semaine. Au menu, réchauffement climatique, effet de serre, émissions de CO2,… Et la santé dans tout cela ?

Que se passera-t-il en  Europe ?


Vous vous souvenez de la canicule de 2003 ? Elle avait sévi dans toute l’Europe, entraînant une forte hausse des décès. Ce type d’événement se reproduira, de plus en plus souvent et intensément.

Une recrudescence d’épidémies aura lieu dans le bassin méditerranéen. Avec par exemple des épidémies de choléra. Le changement climatique bouleverse aussi les écosystèmes. Avec à la clé la transmission de maladies animales, les zoonoses, pouvant être dangereuses pour les hommes.

Sans oublier les effets directs de la pollution atmosphérique
… Elle favorise l’irritation des bronches, son lien avec l’asthme n’est plus à démontrer. La pollution est particulièrement dangereuse pour les personnes fragiles : enfants, personnes âgées ou atteintes d’une maladie chronique du cœur ou des poumons, grands fumeurs.

Les principales victimes

En 2008, ils étaient 20 millions. Savez-vous combien ils pourraient être dans 40 ans ? Un milliard. Qui cela ? Les réfugiés climatiques. Confrontés aux manifestations climatiques extrêmes, ils perdent en même temps leur habitat, tous leurs biens et une sécurité sanitaire toute relative.

Risques liés aux inondations (noyade, blessure), ou à la sécheresse (déshydratation, décès), exacerbation de la famine,... l’avenir des réfugiés climatiques fait peur. Et comme si cela n’était pas suffisant, le réchauffement climatique est propice aux maladies  tropicales. De quoi s’inquiéter lorsque l’on sait qu’en 2002, le paludisme, les diarrhées et la malnutrition ont déjà fait plus de 3,3 millions de morts…

Quel espoir ?

Si le bilan est sombre
, l’avenir ne sera pas forcément si noir. A condition que les différents pays trouvent un accord. Les scientifiques ont estimé à 2° la hausse maximale de la température à la fin du 21e siècle. Pour y parvenir, il faudrait remplacer les sources d’énergie fossile (comme le pétrole) par d’autres, plus respectueuses du climat.

L’accord de Kyoto avait fixé à 5% la réduction des gaz à effet de serre (GES) d’ici 2012. Seule l’Union européenne s’y est tenue. A l’inverse de pays comme l’Inde ou la Chine où la pollution explose. Aujourd’hui, il faudrait diminuer de moitié l’émission de GES… Les pays riches arriveront-ils à se mettre d’accord ? Et surtout aideront-ils les pays pauvres à lutter contre un réchauffement dont ils ne sont pas responsables, seulement les principales victimes ?

C’est bien le futur de la planète et de ses habitants qui se joue à Copenhague. Sans que nous ne puissions rien y faire...

BPCO : le futur mal du siècle ?

Rédigé le 07/12/2009 / 2

Comme promis il y a 2 semaines, voilà l'article sur la BPCO. Pour ceux qui l'ignoreraient encore, ce sigle signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive. Un nom barbare pour une maladie en plein essor, qui touche surtout les fumeurs. Décryptage.

La BPCO en chiffres

Elle touche au moins 3,5 millions de malades (pour certains, plus alarmistes, c'est 10% de la population). Mais 20 à 30% seulement sont diagnostiquées. Autre nombre alarmant : ce sera la 3e cause de décès en 2020. De quoi vous y intéresser un peu, non ?

Une maladie sournoise...

La BPCO correspond à une atteinte des bronches. Mais elle se développe en toute discrétion ! Une toux par-ci, un essoufflement par-là, éventuellement des crachats ou une bronchite. Rien que du très classique pour les fumeurs, cibles privilégiées de la BPCO. Ou les personnes exposées au tabagisme passif...

La suite ? Sans diagnostic et donc sans traitement, cette maladie incurable ampute tranquillement la capacité respiratoire. De manière irréversible. Avec à la clé, une insuffisance respiratoire qui condamne à l'oxygénothérapie à vie. La BPCO tue chaque année 17 000 personnes. 4 fois plus que les accidents de la route ! Sans oublier le décès. Il survient trop souvent avant 65 ans.

Comment être dépisté ?

La clé de la BPCO, c'est une prise en charge précoce pour freiner l'apparition de l'insuffisance respiratoire. Devant les signes classiques évoqués ci-dessus, ou à cause de facteurs de risque (tabagisme passif, cannabis, pollution, professions exposées), consultez ! Ou plutôt soufflez...

La mesure du souffle évalue la capacité respiratoire.A l'aide d'un appareil, la spirométrie. Plusieurs associations et comités organiseront donc en 2010 des actions de dépistage. Un site sera mis en ligne le 16 décembre, vous le retrouverez sur mon blog.

Le parent pauvre de la BPCO...

La BPCO est un véritable fléau dans les pays sous-développés. 90% des décès y ont lieu dans l'indifférence quasi-générale. Où trouver l'argent pour sensibiliser les populations ? Comment réduire le tabagisme ? Ou diminuer l'utilisation de combustibles solides pour le chauffage, principal facteur de risque chez les femmes ? C'est le défi relevé par l'OMS.

A laquelle je souhaite bien du courage...

PS : Vous fumez et vous toussez le matin ? Allez faire un bilan. Ce n'est sans doute rien (surtout en hiver) mais vérifiez !