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Votre érection va bien ?

Rédigé le 26/10/2009 / 0

C'est grosso modo la question que pose la campagne « Vivre son couple : en parler ! ». Avec un mot d'ordre : casser le tabou des problèmes d'érection, un fléau qui concerne 2 à 3 millions de Français.

Une campagne de sensibilisation sur les dysfonctions érectiles

Près d'un homme sur 3, passé 40 ans, souffre d‘un trouble de l'érection. Mais seuls 22% d'entre eux osent consulter...
Forte de ce constat, l'ADIRS, l'Association pour le Développement de l'Information et de la Recherche sur la Sexualité, a mis en place une campagne étonnante, »Mieux vivre son couple », axée sur le dialogue.

Sexologues, médecins et psychologues sillonnent donc la France entre le 19 et le 31 dans 7 villes de France. Avec au programme, des quiz, des animations et surtout des conseils personnalisés. Ici la sexualité est abordée en toute simplicité ! Comme sur le site de cette tournée, www.vivresoncouple.com. Un site entièrement consacré aux difficultés érectiles, nouveau nom des pannes d'érection.

Erection, mode d'emploi

On vous sait, Messieurs, sensibles sur ce sujet. Symbole de virilité certes, l'érection est avant tout une affaire de nerfs, de vaisseaux et de corps caverneux. Sous l'effet d'une stimulation visuelle, tactile ou psychologique, le cerveau commande aux corps caverneux, 3 cylindres situés dans la verge, de se gonfler de sang. La verge se durcit progressivement tandis que ces réservoirs se remplissent. Puis les réservoirs se vident et la verge retourne à l'état de « flacidité ».

Ce mécanisme peut être altéré par toute affection des nerfs ou des vaisseaux. Première cause d'impuissance, le diabète qui touche à la fois les nerfs et les vaisseaux. Il est suivi par les maladies cardio-vasculaires, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson,... Mais les troubles de l'érection rencontrés sont aussi causés par le stress, l'alcool, le tabac ou la fatigue. Rien de tel qu'une bonne hygiène de vie pour une sexualité épanouie dans de nombreux cas ! Et contrairement à ce que vous pensez, l'origine psychologique est accusée une fois sur 5 seulement.

Parler pour son couple et pour sa santé

Destructeur, le trouble de l'érection ? Bien évidemment pour l'homme qui pense perdre sa virilité (puis sa confiance en lui)... mais pas seulement. « Est-ce de ma faute ? Me trouve-t-il encore désirable ? ». La majorité des femmes se sentent démunies et ne comprennent pas. D'où une remise en question très déstabilisante car l'absence de désir est souvent assimilée à l'absence d'amour. Privilégiez donc le dialogue car les conséquences sur votre couple peuvent être bien plus graves qu'un simple "manque" de sexe. Vous êtes concernée ? Trouvez quelques conseils pour soutenir votre homme...

La dysfonction érectile, un signe précieux ? Et oui ! Elle est parfois l'unique symptôme d'une maladie cardio-vasculaire. Les hommes dans ce cas présenteraient ainsi davantage de facteurs de risque (diabète, tabagisme, excès de cholestérol, HTA). Et par extension d'affections du cœur ou des vaisseaux. D'où la nécessité d'un dépistage systématique en cas de trouble de l'érection.

Avec qui prendre rendez-vous ? Votre médecin traitant, un sexologue, un urologue et même un médecin inconnu si vous préférez l'anonymat. Lors de la première consultation, vous ferez le point sur ce qui vous arrive mais aussi sur vos habitudes : alimentation, tabagisme, drogues, stress, antécédents médicaux (personnels et familiaux), tout y passe. Une prise de sang permettra d'évaluer votre taux de sucre (la glycémie est le marqueur du diabète), de cholestérol, de triglycérides, d'hormones thyroïdiennes et de testostérone. Une fois ce bilan réalisé, votre médecin pourra vous proposer un traitement.

Et avant de vous précipiter sur les médicaments, voire les solutions plus contraignantes, réservez du temps à votre couple. Passez du temps à 2 et redécouvrez la spontanéité, l'envie et le plaisir.

PS : j'imagine que les solutions vous intéressent tout de même... Retrouvez-les en détail ici !

Quand le blues d’hiver nous envahit

Rédigé le 20/10/2009 / 2


TAS, 3 lettres pour une affection qui touche 5% de la population : le trouble affectif saisonnier, mieux connu sous le nom de dépression saisonnière. Mais un Français sur 5 serait concerné à un degré moindre. Explications.

L'hiver vous déprime ?

Vous redoutez l'heure d'hiver ? Vous avez moins d'énergie, vous vous sentez léthargique et vous dormez davantage ? Même votre libido reste sous la couette ? Ce blues hivernal est classique, c'est un TAS. Les problèmes de sommeil, d'appétit et de fatigue chronique s'accompagnent d'une humeur noire, d'anxiété et d'isolement.

Attention, il prend une forme plus redoutable et redoutée : une véritable dépression. Le diagnostic est avéré si ces symptômes surviennent toujours en hiver, 3 années consécutives,

La lumière en cause..


Le TAS est provoqué par le manque de lumière. Les courtes journées d'hiver sont moins lumineuses : de 50 à 100 000 lux en été, l'intensité chute à 2 000 en hiver. Et alors ? Diront ceux qui n'en souffrent pas. Tout notre corps est régi par une horloge interne. Lorsque nous fermons les yeux pour nous endormir, cela déclenche la production d'une hormone, la mélatonine. Elle régule le rythme circadien de notre corps - sur 24 heures (alternance veille-sommeil, cycles hormonaux, température du corps,...). A l'inverse, l'ouverture des yeux expose la rétine à la lumière et stoppe la sécrétion de l'hormone. Certaines personnes fonctionnent donc « au ralenti » quand la lumière est insuffisante.

En cause, une variation génétique de l'œil qui serait moins sensible à la lumière. D'où un besoin supérieur en lumière pour maintenir le bon fonctionnement du corps. Et impossible à assouvir en hiver. La compréhension du TAS a donc permis de comprendre l'efficacité de son traitement : la luminothérapie.

... et en traitement !

Inutile de vous précipiter sous votre lampe de bureau ! La luminothérapie répond à des critères bien précis : 30 minutes par jour, de préférence le matin, sous une lampe de 10 000 lux, placée à 50 cm environ. Les lampes d'intensité inférieure nécessitent d'augmenter le temps d'exposition (prévoyez 2h30 avec une lampe de 2 000 lux).

Si les symptômes s'améliorent en quelques jours, comptez tout de même 1 mois de traitement pour une efficacité maximale. Sachant que certains dépressifs saisonniers font leur cure de lumière d'octobre à avril ! Les effets indésirables les plus fréquents sont des maux de tête, une agitation ou au contraire une somnolence.

Voyez systématiquement un médecin avant d'investir dans une lampe, notamment pour les personnes âgées, en cas d'affection oculaire ou de traitement contre le glaucome. Il déterminera si des antidépresseurs et/ou une psychothérapie sont nécessaires. N'oubliez pas qu'une thérapie est essentiel dans le traitement d'un épisode dépressif. Et si vous investissez, veillez à prendre une lampe de norme CE, diffusant une lumière blanche de spectre lumineux complet et n'exposant pas aux rayons ultraviolets.

Petits conseils pratiques...

Faites du sport : je l'écris et le répète régulièrement, l'activité physique fait sécréter des endorphines, les molécules du bien-être. Et peut-être même de la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la dépression.

Autre conseil : riez ! Oui, c'est difficile de rire quand on est triste mais louez des films drôles, regardez des dvd comiques et voyez des amis légers.

Maintenez une vie sociale, il est prouvé que les célibataires sont davantage touchés par la dépression que les couples. Ou participez à des groupes de soutien et de parole peut vous soulager.

La relaxation vous fera chasser les idées négatives et anxiogènes, grâce au yoga, à la sophrologie ou à l'auto-hypnose (il faut une certaine maîtrise pour que cela soit efficace).

 

 

Octobre rose : le mois du cancer du sein

Rédigé le 14/10/2009 / 0


En France, une femme sur 8 sera un jour concernée par le cancer du sein.
Une maladie qui emporte 12 000 femme chaque année. Une toutes les 45 minutes... Et les patientes touchées sont de plus en plus jeunes : 30% ont moins de 50 ans. Ces chiffres effrayants sont un véritable plaidoyer pour le dépistage du cancer du sein.

Un peu d'histoire

1993, Etats-Unis : Evelyn H. Lauder (des cosmétiques du même nom) fonde la Beast Cancer Research Fondation. La mission ? Récolter des fonds pour la recherche clinique et génétique.

1994, France : une campagne de sensibilisation « Le cancer du sein, parlons-en » voit le jour. Ses fondateurs ? La marque cosmétique, un grand groupe de presse et des chercheurs. L'alliance de la recherche à la communication et au glamour : un symbole efficace pour les femmes.

Depuis 15 ans et dans le monde entier, le mois d'octobre braque ses projecteurs sur le cancer du sein. Son symbole ? Un ruban rose, utilisé pour la campagne annuelle américaine.

Un mois pour informer

Savez-vous qu'en un an 50 000 femmes apprennent qu'elles souffrent d'un cancer ? Soit 2 fois plus qu'il y a 20 ans ?


Le dialogue autour de cette maladie est donc essentiel ! Pour vous pousser Mesdames à montrer vos seins. Pas sur la plage bien sûr mais à votre médecin, une fois par an. Leur examen permet ainsi de déceler une grosseur anormale.

Sans oublier la mammographie bien sûr. Cette année encore, la campagne insiste particulièrement sur le dépistage. Et provoque la discussion avec notre Ministre de la Santé : faut-il avancer le dépistage à l'âge de 40 ans ?

Petit rappel des faits

Aujourd'hui, le dépistage généralisé consiste à proposer tous les 2 ans une mammographie gratuite à toutes les femmes de 50 à 74 ans. Un dépistage hélas négligé puisque qu'à peine la moitié des femmes concernées en ont bénéficié en 2008... Si vous étiez 7 femmes sur 10 à en profiter, le nombre de décès chuterait de 25%. Conclusion ? Demandez à votre caisse d'Assurance Maladie de vous fournir le courrier d'invitation ou contactez votre médecin!

Certains spécialistes, relayés par le journal Marie-Claire, militent pour un dépistage gratuit dès 40 ans. Leur argument ? Plus de 30% des cancers du sein frappent les femmes avant 50 ans. Deux mammographie seraient ainsi proposées à 40 et 45 ans. avant de prendre le rythme d'une tous les 2 ans. Une telle mesure sauverait 3 500 vies chaque année, 10 femmes par jour !

Réponse de Roselyne Bachelot dans quelques semaines lorsque le plan Cancer 2009-2013 sera dévoilé.

PS : Retrouvez la technique de l'autopalpation. A pratiquer chaque mois en première partie de cycle, après les règles !

 

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