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Don d’organes : encore tabou ?

Rédigé le 23/06/2009 / 0

 

30%... Triste nombre qui ne nous fait pas honneur. Il s'agit du taux de refus des Français de donner ses organes. Dans le même temps, la demande de greffes ne cesse de croître. Un paradoxe dramatique car demain, c'est peut-être vous ou un proche qui aurez besoin d'une greffe...

La France : en manque de donneurs

4 620 greffes ont été réalisées l'an dernier. 4 620 vies transformées grâce à la générosité de donneurs... En parallèle, 222 décès par manque de dons et 15 000 patients en attente d'une greffe. Le don d'organes est donc la grande cause nationale de 2009. 

L'objectif ? Vous pousser à réfléchir, à vous renseigner, à exprimer votre avis sur le don. Accepteriez-vous que l'on donne vos organes ? Réussiriez-vous à donner les organes d'un proche qui vient de décéder ? Autant de questions dérangeantes qu'il faut se poser maintenant. Afin de ne pas être pris par surprise et de prendre une juste décision.

Qui peut donner ?

Vous pouvez être donneur quel que soit votre âge. Même s'il est rare que l'on prélève un cœur après 60 ans ! Mais les reins, le foie,... peuvent être prélevés sur des donneurs plus âgés.

Vous souffrez d'une maladie ou vous prenez des médicaments ? Ce n'est pas forcément une contre-indication au don. Seuls les médecins le décident au cas par cas.

Cas particulier des mineurs : la décision revint aux parents (ou aux tuteurs). Mais si l'enfant avait fait part de sa volonté, elle sera respectée.

Qu'est-ce que la mort encéphalique ?

Enfin, 94% des donneurs sont en état de mort encéphalique, également appelée mort cérébrale ou coma dépassée. Un état rare que l'on retrouve chez seulement 1% des décès.

Pourquoi prélève-t-on les organes chez des patients en mort cérébrale ? Parce que même si le cerveau est complètement détruit, les organes vitaux (comme le cœur ou les poumons) restent capables de fonctionner. On maintient donc artificiellement leur activité quelques heures, le temps d'obtenir une autorisation puis de prélever les organes.

Pouvez-vous donner de votre vivant ?

Oui ! Et cela concerne surtout le rein. Mais ce don nécessite un encadrement strict. Vous devez répondre à plusieurs conditions.

1/ Etre le parent, le frère ou la sœur, ou encore l'enfant du patient qui attend la greffe. Bonne nouvelle, depuis 2004, grands-parents, oncles, tantes, cousins germains, mari ou femme (ou conjoint vivant depuis plus de 2 ans avec le malade) peuvent être donneurs.

2/ Etre compatible. Vous devez être le plus compatible possible avec le receveur. Autrement dit, même groupe sanguin, rhésus, système HLA proches,...

3/ Passer des examens médicaux et valider sa candidature auprès du « comité donneur vivant ». Lien chuToulouse

Comment exprimer votre consentement ?

Vous pouvez exprimer votre refus de donner vos organes en vous inscrivant sur un registre. Si ce n'est pas fait, c'est la famille qui accepte ou non le prélèvement. 

D'où l'intérêt d'en parler ! Si vous ne souhaitez pas que l'on vous prélève tel ou tel organe, précisez-le simplement à vos proches.

Autre option : demandez votre carte de donneur. Inconvénient : la carte n'a pas de valeur juridique. La consultation de la famille reste donc obligatoire. Avantage : les soignants et votre famille si elle ne le sait pas que vous acceptez de donner vos organes.

Votre famille est contre ? Inscrivez-vous sur le site www.greffedevie.fr. Vous recevrez votre « Passeport de vie », attestant votre décision, ainsi que 3 cartes à donner à vos proches. 

 

Vous doutez ? Allez lire le document des Etats généraux de la bioéthique afin d'en savoir plus... Et n'oubliez pas : parlez-en autour de vous !

 

Faites-vous plaisir, reprenez le sport !

Rédigé le 12/06/2009 / 3

Pas assez de temps ! Manque d'énergie ! Aucune envie ! Ce sont vos principales excuses pour ne pas faire de sport. Profitez des beaux jours pour vous y mettre. Voici quelques conseils pour les non-motivés, les femmes enceintes, celles qui ont accouché, les plus de 50 ans,...

Vous avez besoin de motivation ?

Imaginez votre silhouette plus tonique, votre corps plus ferme, vos muscles dessinés... Ca vous fait rêver ? Et bien sautez dans vos baskets, sur votre vélo ou dans la piscine, comme vous voulez ! Même votre cœur devient plus musclé et se fatigue moins. Et vos plus résistants.

Autre avantage : vous voyez la vie en rose car le sport est un euphorisant. Il fait sécréter des endorphines, les fameuses hormones du bien-être. Mais ceci a un prix : la pratique du sport doit être régulière. Plus vous faites du sport, plus vous produisez d'endorphines...

Vous avez arrêté depuis un moment ?

Suivez quelques conseils de base pour ne pas vous faire mal quand vous reprenez.

Choisissez un sport qui vous plaît. Cela vous permettra d'en faire souvent et de ne pas arrêter au bout d'un mois...

Ne vous surestimez pas... Ne commencez pas par vous inscrire à un marathon. Evaluez votre condition physique avec un exercice simple. Faites un bilan cardiaque (ECG et test d'effort) si vous avez plus de 45 ans.

Vous êtes enceinte ?

Et vous vous demandez si vous pouvez continuer votre sport fétiche ? Retrouvez ici un dossier complet sur le sport pendant la grossesse. Vous apprendrez ainsi que vous pouvez nager jusqu'au terme (ou presque) mais qu'il vaut mieux arrêter le tennis au 5e mois.

Si vous n'étiez pas sportive avant, ne faites pas de zèle ! Et optez pour une activité « spéciale femme enceinte ». De nombreuses structures en proposent : aquagym, yoga, pilates,... Les exercices sont adaptés à votre niveau de forme (et de formes).

Vous avez accouché ?

Attention aux muscles du périnée, mis à mal pendant l'accouchement. Donc pas d'abdominaux avant 6 semaines. Et n'oubliez pas la rééducation périnéale... De nombreux kinés proposent désormais de la gym hypopressive. Objectif : remuscler en douceur votre sangle abdominale !

Vous souhaitez galber votre corps et perdre quelques kilos superflus ? Il va falloir vous y mettre. Au programme : marche douce (possible dès les premiers jours et une fois les saignements terminés), nage,...

Vous fumez ou vous voulez arrêter ?

Les sportifs qui fument le savent déjà : le tabac diminue la performance physique. Corps mal oxygéné, spasme des bronches, pression artérielle plus élevée, les effets sur le cœur, les poumons et les muscles sont nombreux.

Bonne nouvelle : le sport s'avère un excellent allié dans le sevrage tabagique. Il diminue le stress et fait sécréter les endorphines. Adoptez ces 2 résolutions : arrêter de fumer et mettez-vous au sport !

Vous avez plus de 5O ans ?

Le sport vous aide à vieillir en pleine forme. Le sport a un double intérêt : lutter contre les effets du vieillissement mais aussi prévenir certaines maladies comme le diabète de type 2 ou les maladies cardio-vasculaires.

Prudence, faites un bilan cardiaque avant de vous lancer. Et choisissez un sport plutôt doux, qui fasse travailler votre endurance. Piscine, cyclisme, vous avez le choix. Autre conseil : ménagez vos articulations, n'optez pas pour le squash et préférez le yoga.

Vous avez une maladie chronique ?

Vous souffrez d'une maladie et vous pensez que le sport n'est fait pour vous ? Vérifiez auprès de votre médecin, une activité physique est souvent recommandée. Quelques exemples ? Vous êtes asthmatique ? Le sport améliore votre aptitude à l'effort. Vous êtes insuffisant cardiaque ou coronarien ? Il rend votre cœur plus résistant.

C'est l'heure de fermer son ordinateur... Et de se remettre au sport avec un mot d'ordre : faites-vous plaisir !

Sponsorisé par Ligatus