1. / Blogs
  2. / Le blog du Dr Tourmente

Le blog du Dr Tourmente

Le blog du Dr Tourmente

L'araignée-banane donne la banane à l'érection…

Rédigé le 28/08/2015 / 0

Un mauvais jeu de mot pour parler d'une étude intéressante sur les toxines du venin de cette charmante aranéïde aux morsures redoutables. Des résultats à prendre avec du recul puisqu'elle a été réalisée chez des souris uniquement.

Les morsures de l'araignée phoneutria nigriventer ont des effets collatéraux dont une érection douloureuse qui a donné l'idée aux chercheurs brésiliens de l'université fédérale de Madras d'étudier son venin. Ils isolèrent la toxine du venin, baptisée PnTx2-6, et créèrent un peptide PnPP-19, qui comprenait le noyau actif de cette toxine.

Il a eu un effet sur l'érection des souris grâce à une action sur le système de l'oxyde nitrique/guanosine monophosphate cyclique qui intervient dans le fonctionnement érectile. Et il ne montra pas la toxicité observée avec le venin, une congestion sanguine, pouvant provoquer une insuffisance cardiaque…

Les auteurs qualifient déjà le peptide PnPP-19 de candidat prometteur en vue d'un nouveau traitement de l'érection… Un enthousiasme à modérer avant d'observer les premiers résultats sur l'homme !

Etude source : PnPP-19, a Synthetic and Nontoxic Peptide Designed from a Phoneutria Nigriventer Toxin, Potentiates Erectile Function via NO/cGMP. Sylva CN et all. J Urol 2015. Jun 26. doi: 10.1016/j.juro.2015.06.081. [Epub ahead of print]

Lectures érotiques pour fin d'été sensuelle

Rédigé le 21/08/2015 / 0

La rentrée se profile, les préparatifs s'accélèrent, le stress augmente. Rien de tel que des lectures coquines pour s'accrocher un peu à la sensualité de l'été et adoucir l'entrée dans l'automne… Histoires torrides dans la lignée des Mummy porn avec Hacker, dangereuses affinité et La muse, ou roman orgasmique dans la Villa du Jouir, une villa grecque dédiée aux plaisirs sexuels, il y en a pour tous les goûts.

Erica Hathaway est dévouée à son travail et au site Internet qu'elle lance. La rencontre d'un potentiel investisseur perturbera la vie bien réglée de cette dynamique et brillante diplômée de Harvard. Riche, arrogant et particulièrement sexy, Blake Landon est un hacker qui n'a pas pour habitude de faire la cour : quand il veut une femme, il ne demande jamais, il se sert… Leur passé respectif surgit et complique une relation qui s'annonçe particulièrement torride.

Hacker, dangereuses affinités,  Meredith Wild, Michel Lafon, 16,95€

Dans le même genre que Hacker, La Muse raconte l'histoire d'un écrivain en deuil qui noie son chagrin dans l'alcool et voit sa vie chamboulée par une jeune femme mystérieuse, particulièrement attentive à tous ses besoins, y compris sexuels. Elle le pousse à écrire à nouveau, à grand renfort d'arguments sensuels et l'aide ainsi à terminer son roman et reprendre goût à la vie… Mais qui est cette jolie assistante tombée du ciel, qui ne lui dévoile rien de sa vie secrète ?

La muse, Sara Agnès L. Editions Blanche, 16,95€

Bertrand Leclair joue avec les mots et les désirs les plus sulfureux : Marc, écrivain, noue avec l'une de ses admiratrices une liaison d'un érotisme foudroyant. Elle ne tarde pas à lui avouer qu'elle est en mission pour une oligarque russe ayant fondé sur une île grecque tenue secrète, la Villa du jouir. Une maison close de luxe, qui accueille intrigues politiques et économiques sur fond de domination sexuelle féminine... Marc y découvre des plaisirs insoupçonnés qui ont un prix : s'il quitte l'île, il perdra à jamais l'accès à l'île aux jouissances envoutantes.

La Villa du Jouir, Bertrand Leclair, Editions Serge Safran, 17€ (également disponible en version numérique).

Idées reçues sur la sexualité du couple : bis !

Rédigé le 14/08/2015 / 0

Encore des idées reçues qui se glissent sous la couette du couple ! En voici cinq autres préjugés sur les fantasmes, les tabous, l'échangisme qui serait une arme contre l'infidélité, les cris des femmes qui seraient proportionnels au plaisir et la baisse de désir témoin du manque d'amour…

  • Il faut partager ses fantasmes avec son partenaire

Faux

Le fantasme est le moteur du désir, il repose sur l'imaginaire et la transgression d'un interdit. Il est censé rester dans notre jardin secret mais il est parfois tentant de le partager avec la personne dont on se sent le plus proche et espérer en retour qu'elle nous confie les siens.

Ce partage comporte quelques dangers : tout d'abord, le fantasme peut choquer le ou la partenaire. Si par exemple, vous lui confiez que vous rêvez de faire l'amour à 3, il ou elle peut être scandalisé(e) ou rebuté(e), mais aussi penser qu'il ne vous suffit pas. Une fois que les mots sont prononcés, il est impossible de les reprendre… ils restent dans l'esprit de l'autre et ils peuvent le bloquer par la suite. Plutôt que d'en parler sous forme d'affirmation, optez pour la suggestion : et si on faisait cela, cela pourrait te tenter... ?

Autre écueil : la déception. La réalité est parfois inférieure à l'imaginaire. Après avoir tant fantasmé sur une situation et en avoir tiré tant de plaisir, la vivre dans le réel est parfois très décevant. Au bout du compte, on a perdu un fantasme qui fonctionnait bien !

Un autre danger guette les plus loquaces, il est possible de tomber dans l'escalade : un premier fantasme soft peut laisser la place à un autre plus corsé, qui ne suffira plus et entraînera l'assouvissement d'une autre idée plus hard.  

  • L'échangisme est le meilleur moyen d'éviter l'infidélité

Faux mais…

Pour éviter l'adultère, il faudrait mettre son partenaire dans les bras d'une autre femme ou de plusieurs, ou vice-versa sa partenaire dans les bras d'un autre homme. La suggestion est souvent masculine (mais pas toujours !) pour pimenter un peu la vie sexuelle, histoire d'aller voir ailleurs en ayant la bénédiction de l'autre. La nuance entre infidélité et libertinage est subtile : ce serait le fait d'être au courant ou présent(e) qui éviterait la souffrance de la tromperie cachée. La transparence est totale dans l'échangisme mais si une personne est tentée par l'infidélité pour se trouver lui, pour avoir une vie à lui, cette pratique collective en présence de son partenaire ne changera rien à son désir…

Dans certains couples, l'échangisme est parfois un projet qui soude mais il n'est pas sans danger. C'est toujours le projet de l'un plus que de l'autre et après l'avoir réalisé, il peut conduire le couple à la rupture du fait d'attentes différentes. Si fantasmer celui ou celle qui partage son lit faisant l'amour avec un autre homme excite certains, le visualiser en train de prendre du plaisir peut être un choc puissant ! Il n'est pas rare que cela provoque une perte d'érection chez l'homme ou une perte de libido, des conflits dans le couple, des envies d'adultère si l'on a pris davantage de plaisir avec un autre partenaire,...

  • Pour avoir une sexualité harmonieuse, il ne faut pas avoir de tabous

Faux

Un tabou est un interdit puissant, d'ordre moral ou religieux. Les tabous régissent la société et la structurent ; la sexualité en regorge, l'inceste et la pédophilie sont les tabous par excellence et garantissent le bon fonctionnement de la société actuelle.

Les interdits sont aussi présents dans le couple et il est tout à fait normal d'en avoir : ce sont des lignes directrices d'une éthique personnelle, issue de l'histoire personnelle et de l'éducation.

Ils sont plus ou moins puissants suivant les individus. Ce sera la sodomie par exemple ou tout simplement faire l'amour en pleine lumière pour une femme qui n'est pas à l'aise avec son corps. Pour d'autres, ce sera la fellation par dégoût des odeurs ou par peur inconsciente de l'étouffement en prenant le sexe profondément dans la bouche.

Il est important de respecter ses tabous et de les faire respecter à son partenaire (vous avez parfaitement le droit de ne pas vouloir certaines choses, c'est aussi un privilège !). Ils sont aussi libres d'évoluer dans le temps, suivant l'évolution personnelle : ainsi transgresser un interdit ouvre-t-il parfois la porte à une grande jouissance lorsqu'il est assumé. A l'inverse, cela peut être traumatisant quand il a été transgressé par pression de l'autre ou pour lui faire plaisir, sans respecter ses propres peurs.

  • Plus une femme crie fort, plus elle jouit fort

Faux

Ecartons tout de suite cette idée : l'intensité des vocalises n'est pas proportionnelle au plaisir ! Certaines femmes font l'amour en silence, d'autres gémissent ou crient. Elles le font pour se conditionner au plaisir, stimuler le partenaire ou lui indiquer qu'il se rapproche du but, comme l'avait montré une étude qui estimait que c'était une façon de guider l'homme. Ajoutons aussi, dans une moindre mesure  l'influence des films pornographiques où les actrices hurlent dès que l'acteur les touche (les adolescentes se sentent parfois obligées de le faire)…

Mais avant tout, les femmes sont plus habituées que les hommes à exprimer leurs émotions et cette caractéristique se retrouve à l'horizontale. Les gémissements sont donc l'expression de ce qu'elles ressentent. Lors de la montée de l'orgasme, il n'est pas rare qu'elles se taisent, se recueillant sur leurs sensations, pour exploser en quelques soupirs ou cris lorsque le plaisir survient.

La palette des vocalises féminines est donc extrêmement variée, aussi bien d'une femme à l'autre, que d'une étreinte à l'autre chez une même femme.

  • Si on ne désire plus son partenaire, c’est qu’on ne l’aime plus

Faux

J'ai déjà abordé la question de la perte d'érection et de l'amour, passons à la femme. Si une femme a moins de désir pour son partenaire, cela signifie-t-il pour autant qu'elle l'aime moins ? Amour et désir ne vont pas toujours de paire…  Pour désirer, il faut être bien dans son corps, dans sa tête et avec l'autre. Paradoxalement, l'autre n'est donc pas toujours au cœur du désir ! De plus, une femme a souvent besoin d'être libérée de ses contraintes (travail, enfants, courses,  ménage) avant d'être disponible pour des galipettes : si elle se sent acculée dans la gestion des contraintes, elle ne peut pas parvenir à dégager de l'énergie pour un rapport sexuel. De plus, de nombreux facteurs influencent la libido : la fatigue, le stress, des préoccupations professionnelles ou personnelles, une déprime,... Parfois, c'est une prise de poids qui paralyse le désir : lorsque l'on n'est pas bien dans son corps, on n'a pas envie de l'exposer au regard de son partenaire ("comment pourrait-il me désirer ainsi ?").

Et si un désir envers d'autres hommes que le partenaire existe ? Autant réfléchir au calme et avec lucidité sur sa relation : y-a-t-il eu un conflit non résolu qui s'exprime inconsciemment dans le lit conjugal ? Une rancœur envers le partenaire est-elle présente ? Y a-t-il une incompréhension qui n'est pas formulée ? Se poser ces questions et y apporter une réponse à travers un dialogue posé et non agressif permettra de surmonter ce problème passager avant qu'il ne gonfle et prenne des proportions plus graves. L'aide d'un thérapeute peut être la bienvenue si le dialogue n'est pas possible.

Cinq idées reçues sur le couple

Rédigé le 05/08/2015 / 0

Après les idées reçues sur la femme et sur l'homme, réunissons-les le temps d'un article pour faire le point sur la sexualité du couple à travers 5 idées préconçues. Un orgasme simultané et des rapports 3 fois par semaine sont-ils incontournables pour être heureux sous la couette ? Le mariage d'amour a promulgué la fidélité en pierre angulaire de l'union mais le couple est-il voué à se séparer en cas d'adultère ? La jalousie est-elle une preuve d'amour ? Quelques réponses pour se démarquer des préjugés qui collent à la peau du couple…

  • Une sexualité de couple réussie passe par un orgasme simultané

Faux

Pourquoi considérer l'orgasme simultané comme le Graal de la sexualité ? Pour ceux qui voient le rapport comme une "communion sexuelle", il traduit la fusion ultime, la jouissance totalement partagée. Beaucoup assimilent cette "fonte" l'un dans l'autre comme un plaisir suprême. Sa rareté exacerbe aussi son aura particulière. De plus, l'orgasme simultané ne présente pas un "intérêt" colossal si l'on reste sur un plan purement sexuel : l'intensité du plaisir physique n'est pas plus grande.

Mais à force de le chercher, il s'éloignera sûrement, avec le risque de ne plus accéder à son orgasme en focalisant sur lui et non plus sur ses sensations physiques et l'érotisme du rapport. Dommage de gâcher la complicité sensuelle pour un trophée improbable ! Alors explorez votre sexualité, découvrez vos corps et amusez-vous sans penser à une performance simultanée aux antipodes de l'épanouissement sexuel.

  • L'infidélité sonne le glas du couple

Vrai et faux

Tout dépend de l'importance de la fidélité dans le couple.

Dans un sondage Ipso de 2010, 21% des hommes et 13% des femmes avouaient avoir déjà été infidèles au cours des 5 années précédentes. Par amour ou désir pour un autre que leur partenaire, pour flirter avec la nouveauté, par vengeance de l'infidélité du conjoint entre autres raisons…

Pour la majorité des Français, la fidélité est une valeur de couple primordiale et fouler aux pieds ce pacte d'amour blesse terriblement : la confiance est piétinée, la trahison violente, la blessure parfois irrémédiable. Certaines personnes sont incapables de pardonner l'adultère, d'autres y arrivent… La capacité personnelle de pardon entre bien sûr en jeu pour surmonter ce choc conjugal. Tout comme une analyse honnête des raisons qui ont poussé à tromper : une difficulté individuelle ou dans le couple, un manque (sexuel, émotionnel, intellectuel,…). Réussir à se remettre en question et à remettre en questions un couple que l'on pensait solide, dans un climat devenu empreint de défiance, de colère, d'anéantissement parfois, est sans doute l'épreuve la plus compliquée…

Et pourtant, certains couples y parviennent : l'amour qu'ils se portent mais surtout la volonté de surmonter ce traumatisme ensemble sont les fondements de cette nouvelle étape. Comme le dit Blandine de Dinechin dans un Allodocteurs en date du 02/2015, " "Ce qui est important de comprendre, c'est qu'on n'est pas un couple parce qu'on a un passé, on est un couple parce qu'on a envie de passer le futur ensemble."

  • Pour être heureux en couple, il faut faire l'amour 3 fois par semaine

Faux, faux et archi-faux

Qu'elles sont agaçantes, ces normes chiffrées qui n'ont aucun sens !

D'après les statistiques*, les Français déclarent avoir 8,7 rapports par mois. Cette fréquence diminue avec l'âge et suivant la durée de la relation (12 rapports mensuels quand le couple est ensemble depuis moins de 6 mois versus 8 si la durée dépasse les 5 ans).

De quoi angoisser tous ceux qui sont en dessous…  "mon couple est-il en train de prendre l'eau ?"  Or répétons-le encore une fois : il n'y a pas de normalité en matière de sexualité ! En revanche, il est pertinent de se poser la question de la satisfaction sexuelle (en dehors du nombre de rapports et d'orgasmes imposés par les magazines bien sûr) : la qualité des rapports prime sur la quantité… Une étreinte qui fait vibrer tous les quinze jours comble largement plus qu'un rapport quotidien sans plaisir. En effet, le désir se nourrit des plaisirs passés et anticipés et la sexualité dans un couple n'est pas fixe, elle varie suivant les périodes et c'est normal !

Que faire lorsque l'un est frustré ? Car l'un des écueils du couple est la différence de désir sexuel dans le couple : les besoins sont rarement au diapason. Si ce décalage est ponctuel, il vaut mieux laisser de l'espace à celui ou celle qui a moins envie. S'il se prolonge, autant lancer une discussion. Celui dont la libido défaille peut l'expliquer gentiment, avec un "je" moins agressif que le "tu" agressif, en rassurant sur ses sentiments pour éviter que le conjoint en demande ne se sente rejeté et doute des sentiments de sa partenaire.  Retrouvez ici les conseils pour les couples dont les besoins diffèrent.

* Enquête Contexte de la sexualité des Français datant de 2006, sous la direction de Michel Bozon

  • S'il m'aime, il devrait deviner ce que je souhaite

Faux

C'est tellement facile de se dédouaner sur son partenaire : "s'il ne comprend pas ce dont j'ai envie (au lit ou ailleurs), c'est qu'il ne me désire pas ou ne m'aime pas". Au-delà de la facilité, cette phrase traduit de l'immaturité : c'est l'autre qui est responsable de mon bonheur, qu'il soit sexuel ou conjugal, ce n'est pas moi. Ainsi si je suis malheureux(se) ou si je ne suis pas comblé(e), je n'ai pas à m'en prendre à moi-même ni à me remettre en question, mais juste à décharger ma colère et mes doutes sur l'autre.

Chaque individu est responsable de son propre bonheur et en couple, il participe au bonheur de celui qu'il aime sans en être responsable. Cette harmonie à deux passe par la communication : eh oui en dépit d'un très grand amour, la télépathie n'est toujours pas possible ! Si l'on ne communique pas ses envies, ses questions, ses plaisirs, il est impossible que la personne qui partage notre vie et notre lit comprenne nos besoins. Besoins et désirs qui changent en plus avec le temps et évoluent… Le dialogue est vital pour le couple, quelque soit le domaine où l'envie de changement se passe. Se réserver un moment à deux par semaine ou par mois où chacun parle de soi en profondeur, sans tabou est primordial. Et sans être dérangés par les enfants, la belle-mère, le boss ou le chien !

  • La jalousie est normale dans un couple, c'est une preuve d'amour.

Plutôt faux

Etre jalouse de cette blonde sexy en diable qui parle à votre ami depuis 2 heures, c'est normal et plutôt sain ! A petite dose, la jalousie n'est pas problématique, elle peut même être assimilée à une preuve d'amour dans le sens où elle signifie la peur de perdre la personne que l'on aime. Elle est parfois le signal que le couple a une faille et permet de réagir à temps pour la combler. Mais quand on se retrouve à harceler son amoureux ou amoureuse de questions, à fouiller ses poches et à traquer le moindre sms compromettant, attention jalousie maladive en vue...

Elle traduit le plus souvent une insécurité et une manque de confiance en soi et renvoie souvent à des peurs intérieures, parfois héritées de l'enfance (peur de la solitude). Résultat, on développe un besoin de contrôler l'autre, son emploi du temps et ses fréquentation ; cette volonté de contrôle a l'effet inverse et éloigne le partenaire car elle l'étouffe, le met mal à l'aise, lui donne envie de fuir cette cage. Il est alors temps de se poser les bonnes questions : que motive ce tempérament jaloux ? Quels besoins inconscients ou désirs insatisfaits révèle-t-il ? L'aide d'un psychologue apporte un éclairage différent et extérieur sur cette jalousie qui fait du mal, à soi-même et au couple.