Schizophrénie
Ch@t du 22 octobre 2012 de 15h à 16h : les réponses du Pr. Christophe Lançon, psychiatre à l’hôpital Sainte-Marguerite à Marseille et de Dominique Willard, psychologue.
Par La rédaction d'Allo Docteurs
Rédigé le , mis à jour le
Les réponses du Pr. Christophe Lançon, psychiatre à l’hôpital Sainte-Marguerite à Marseille
La maladie ne peut se diagnostiquer à 5 ans… On peut aider les enfants avec un soutien psychologique ce qui évite chez beaucoup de devenir malade.
Il faut absolument demander à vos médecins l'objectif de ce traitement et pour quelle maladie ils vous soignent.
Les voix ne sont pas les seules manifestations de la maladie parlez-en avec votre médecin.
Non la famille n'est pas la cause de la maladie, les mères ne sont pas responsables l'ambivalence c'est un mot de psy qui n'est pas joli.
TMS, Risperdal®, Olian®, Abilify®, Xeroquel, remédiation cognitive.
Parce qu'ils souffrent souvent de dépression en plus de la schizophrénie.
C'est surtout un effet secondaire du Leponex®. Quand on prescrit le Leponex® il faut surveiller l'électroencéphalogramme et doser le Leponex® dans le sang.
Peu de risques pour vos enfants.
Tout ce qui vous permet de vous sentir bien dans votre peau est très utile.
A 6 ans on ne souffre pas de schizophrénie… Le suivi par une psy peut empêcher de le devenir.
Lui conseiller de revoir un psy et de faire un bilan.
Face à une bouffée délirante on peut effectivement penser à la schizophrénie au trouble bipolaire il faut surement rejoindre des groupes d'éducation à la maladie bipolaire. Allez sur le site de la fondation fondamentale vous aurez la liste.
Je comprends l'image de la société sur la schizo est effrayante ! Il faut tenter d'en parler.
Si vous dormez beaucoup c'est que le traitement est trop fort parlez en à votre médecin il doit trouver une solution.
Un suivi avec un psy ??
De nombreux : les principaux Abilify®, Risperdal®, Solian®, Zyprexa®, Leponex® Xeroquel® ...
Il est mieux d'avoir une suivi très régulier et un bilan de santé au moins une à deux fois par an.
J'espère que non !!!
Je vous comprends c'est affreux.
A t-elle un médecin généraliste ?
Parfois c'est possible.
Oui c'est possible.
Le trouble bipolaire c'est la présence de dépression qui se répète avec parfois des épisodes d'excitation (manie).
Le trouble schizo affectif est un mélange de schizophrénie et de trouble bipolaire vous pouvez bénéficier des traitements de ces deux troubles
Ecrivez au procureur de la république.
Demandez à son médecin de venir le voir.
Allez sur le site ProFamille sur internet à Clermont-Ferrand demandez dans le service du Pr. Llorca.
Oui cela existe en Belgique allez sur le site ProFamille.
Sûrement parce que c'est celle qui "passe" le mieux à la tv ... Désolé.
Il faut demander d'autres avis.
Allez aussi sur le site de l'association fondamental vous aurez les adresses de site de référence sur la schizophrénie.
Oui.
Allez dans un centre de référence (liste sur site association fondamental).
C'est exceptionnel le plus souvent cela débute à l'âge adulte.
Effectivement on peut avoir différents types d'hallucinations ou pas.
A priori non mais les recherches doivent continuer.
Pas héréditaire mais il y a des facteurs génétiques qui expliquent 30 % de la maladie, donc ce n'est pas le ou les gènes qui donnent la maladie.
C'est toujours bénéfique (le suivi psychologique, la psychanalyse bof) si la personne en a envie et si les professionnels communiquent entre.
Ils ont tord.
Si la surveillance est régulière et attentive très faible.
Il est bizarre se parle tout seul.
Oui.
Avoir un enfant c'est possible en parler avec son psy et les obstétriciens.
Non.
Qui peut lui parler ? Des amis ???
Pas souvent.
Ecrire aux procureurs de la république !!!!!!
C'est mieux.
Les moyens financiers de quoi ???
Site de santé mentale au Quebec !!!!
C'est une question majeure ... il faut trouver un médecin qui s'occupe des deux !!!! Pas facile je sais.
Ce que vous decrivez sont aussi des manifestations de la schizophrénie il faut adapter les traitements ++ demande d'autres avis.
Oui mais ProFamille c'est apprendre à "gérer" la maladie ...
C'est tout à fait possible arrivez-vous à faire ce que vous voulez dans la vie ?
Je comprends votre situation est effroyable ... il faut demander au agences régionales de financer les programmes ProFamille.
Bonne question ...Sujet tabou … Parfois oui peut être.
Malheureusement oui.
Non.
Si cela est bon pour vous non.
C'est une énorme bêtise.
Parce que nous n'avons pas le droit de parler de molécule en développement.
Dans certaines formes on peut recevoir une allocation handicapé ou une invalidité.
Risque faible.
Je suis désolé je croyais qu'il faisait cela. Dommage il y a encore beaucoup à faire ... Demandez quand même au centre de référence bipolaire de votre région s'ils connaissent, cela existe.
L'alcool a certainement les mêmes vertus que la drogue, calmer les angoisses ?
Cela peut mais à long terme c'est très mauvais pour la santé avec les médicaments cela fait mauvais ménage.
C'est une croyance que chacun a le droit d'avoir mais la médecine ne fonctionne pas sur des croyances.
Dans certaines situations oui tout dépend de ce que l'on fait.
II faut pour cela que les associations de personnes souffrant de maladies mentales luttent comme dans le sida.
Malheureusement parfois oui.
Cela est lié a beaucoup de choses : l'inactivité (marche 30 minutes par jour), l'alimentation (arrêt du café avec le sucre le coca etc ...), l'ennui, la maladie, les traitements ....
Parfois on est dans le déni ... Pas seulement dans la schizophrénie ... on en a assez du suivi etc… Ce qu'il faut c'est trouver une équipe avec qui on ne perde pas le lien et un traitement qui vous permette d'aller vraiment mieux et bien toléré.
Les réponses de Dominique Willard, psychologue
Il vaut mieux en parler avec votre médecin et voir avec lui ce qu'il peut vous proposer, pas forcement une hospitalisation.
Demander au médecin ou à 1 association si 1 groupe ProFamille existe dans votre région, il y a une cinquantaine de groupes Profamille en France.
Les 2.
Non pas forcement.
Le risque est faible de l'ordre de 2 fois plus, la prévalence étant de 1%.
Il y a plusieurs formes de schizophrénie.
Contactez un groupe ProFamille.
Important d'arrêter d'en consommer et de voir l'évolution.
Contactez Sainte-Anne, un groupe ProFamille est en place.
La remédiation cognitive permet d'améliorer les troubles cognitifs liés à la maladie.
Oui ça marche pour tous les aidants.
Dans 50% des cas.
Contactez les associations comme l'UNAFAM et demandez si un groupe ProFamille se tient dans votre région.
Oui.
La famille n'est pas responsable.
Oui si la personne malade est stabilisée et bien entourée.
Il faut l'aider à avoir d'autres activités, c'est le mauvais fonctionnement du cortex préfrontal qui fait qu'il a 1 déficit de l'initiative de l'action renseignez vous si 1 groupe Profamille existe dans votre région pour vous aider à mieux communiquer avec votre fils.
Les TCC peuvent aider un schizophrène en plus du traitement biologique.
A Paris.
Non il n'y a aucune raison d'avoir peur.
Contactez l'hôpital et l'UNAFAM pour leur demander l'adresse.
Oui en plus d'une prise en charge pharmacologique.
Non nous sommes aussi bons.
Oui si elle est stabilisée la remédiation cognitive peut l'aider si elle est en difficulté.
C'est bien sur très important on ne peut pas tout dire en 30 mn.
On ne guérit pas même si on n'a plus aucun signe.
Renseignez-vous un groupe ProFamille existe peut être près de chez vous. ProFamille s'adresse aux parents mais aussi aux frères et sœurs.
Les mères ne sont pas responsables pas plus que les pères !
Contactez le médecin qui s'occupe de lui et essayez de participer à 1 groupe de psychoéducation ProFamille.
Oui.
La remédiation cognitive permet d'améliorer les déficits cognitifs dus à la maladie.
ProFamille est developpé en France depuis 2006.
La prise de drogue peut declencher la maladie.
Contactez le réseau ProFamille nous avons notre congrès en novembre à Lyon.
Essayez de contacter l'hôpital près de chez vous ou 1 association comme l'UNAFAM pour savoir si ProFamille existe près de chez vous vous pourrez apprendre à mieux communiquer avec votre fils.
Certains médicaments peuvent faire prendre du poids, c'est important d'en parler avec votre médecin et de consulter 1 nutritionniste.
Si on a plus aucun signe c'est super, en quoi rester vigilent est une étiquette ?
Avec une prise en charge intégrée adaptée à son cas personnel.
Toutes les personnes atteintes de schizophrénie n'ont pas de délire ou d'hallucinations, il y a aussi les symptômes négatifs dont vous parlez.
Il peut la regarder mais ne changera pas d'avis pour autant puisque le manque d'insight fait partie de la maladie.
La maladie commence plus tôt chez les hommes que chez les femmes.
L'UNAFAM et SCHIZO ? Contactez l'hôpital pour que des psychologues se forment et mettent en place 1 groupe dans votre région.
Vous pouvez aussi aller au groupe ProFamille.
Contactez le CMP dont vous dépendez.
Contactez 1 pédopsychiatre.
Oui avec une prise ne charge adaptée et un traitement pharmacologique bien conduit.
Vous pouvez contacter un pédopsychiatre pour avoir son avis.
Oui heureusement.
Parlez-en dans l'équipe ou vous faites votre stage, demandez à la psychologue ou au psychiatre ce qu'ils attendent de vous.
II s'agit de remédiation cognitive.
Ce n'est pas possible de faire un diagnostic ainsi contactez un psychiatre et posez lui vos questions.
C'est le psychiatre qui peut faire le diagnostic.
Non mais cela peut faire du bien.
Contactez le psychiatre qui suit votre enfant.
En savoir plus
La schizophrénie est une maladie mentale dont les causes sont encore mal connues. L'individu perd tout contact avec la réalité et n’a donc pas conscience de souffrir d’un trouble mental. Les troubles schizophréniques touchent environ 600 000 personnes en France avec une légère préférence pour les garçons. La majorité des cas apparaissent entre 15 et 35 ans. Cette maladie se manifeste principalement, au départ, par un sentiment d'étrangeté, d'implication extrême, voire un sentiment de persécution.
Quand elle survient chez l'adulte jeune, la maladie peut aboutir à des comportements et des discours bizarres, parfois délirants. Elle est couramment traitée par la prise de neuroleptiques. La psychothérapie fait également partie de la prise en charge et est accompagnée d'une réinsertion sociale et professionnelle du patient.
Dans les cas les plus graves, une hospitalisation sans consentement peut être nécessaire.
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