Patchs : ce qu'il ne faut pas faire !

Permettant l'administration continue de diverses substances actives au travers de la peau, les "patchs" sont des dispositifs médicaux à la fois pratiques et discrets. Mais attention à les utiliser correctement ! Dans un point d'information diffusé le 24 novembre 2014, l'Agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM) identifie quelques erreurs d'usages possibles.

La rédaction d'Allo Docteurs

Par La rédaction d'Allo Docteurs

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Les dispositifs transdermiques, ou patchs (1), permettent l'administration de principes actifs au travers de la peau de manière contrôlée et durant une période déterminée.

Les signalements de mauvaises utilisations de patchs à l'ANSM sont rares (35 en dix ans). Toutefois, l'agence note que les trois quarts de ces signalements mentionnent la survenue d'effets indésirables, dont la moitié se sont révélés être "des effets indésirables graves". En ce référant à ces quelques cas, mais aussi - et surtout - à une analyse de la littérature scientifique, l'agence a émis fin novembre 2014 quelques recommandations simples, à destination des professionnels de santé, des patients, et de leur proches.
 

Bien appliquer un patch

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(1) Selon le répertoire des spécialités pharmaceutiques de l'ANSM, il existe 151 dispositifs transdermiques actuellement commercialisés en France.

Sources : Dispositifs transdermiques (patchs) : attention aux erreurs - Point d'information - ANSM

En savoir plus sur les patchs :

Les patchs usagés ne sont pas "vides". Ils contiennent encore environ 30% du principe actif après la durée d'utilisation recommandée (toutefois, ce principe actif ne se diffuse plus nécessairement de la même façon).